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01/03/2012

Huntelaar K.O. après un but

 

20:17 Écrit par tackle on web dans Sport, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : klaas jan huntelaar, chris smalling, england, nederland, wembley |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

09/02/2012

Le coup du scorpion 2012 vs celui de 1995

La version 1995

 

La Version 2012

 

20:57 Écrit par tackle on web dans VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : coup du scorpion, rené higuita, wembley, 1995 |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

29/05/2011

FC Barcelone - Manchester United 3-1 :le bulletin de notes

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Barça

Valdes 6,5 : Faut-il encore considérer comme gardien de but celui qui passe plus de temps hors de ses 16 mètres que dedans (statistique véridique). Ce libéro au maillot floqué du numéro 1, souvent considéré comme le “maillon faible” de l’édifice Blaugrana, a réussi de sacrées sorties devant Rooney ou Chicharito. Il ne peut en revanche rien sur l’envoi du premier nommé lors de l’égalisation.

Dani Alvès 7: Suspendu lors de la finale de 2009, le marathonien brésilien aux yeux bleus de psychopathe a pris sa revanche en se balladant sur son flanc droit . Il voulait tant marquer qu’il a oublié d’être collectif et a préféré voir son envoi repoussé par VdS.

Mascherano 7: Le médian casseur de formation dont la calvitie n’a rien à enlever à celle de Pep Guardiola était à la peine en début de match avec des placements approximatifs. Il est ensuite monté en puissance au fur et à mesure du match, sa vista lui permettant d’exécuter des relances de grande qualité.

Piqué 6,5 : Le cheum de Shakira a rendu une copie moins brillante que d’habitude même s’il n’a jamais été mis en difficulté. On se rappelera qu’il a quitté Old Trafford voici deux ans parce que sa Catalogne natale lui manquait. Les trophées en tout cas ne risquent pas de lui manquer. Il a engrangé depuis lors 3 Liga, 2 coupes aux grandes oreilles et 1 Coupe du Monde. What else ?

Abidal 10: On ne sait pas à combien se situe sur l’échelle de suspicion le Lance Armstrong du football qui revenu au top seulement 3 mois après une tumeur au foie , mais on a vu à quel point il était classé très haut sur l’échelle du respect de son club. Se faire refourguer le brassard par Puyol et avoir le privilège de brandir la Coupe aux grandes oreilles en premier, ça veut tout dire. Quand on sait que ce type est considéré comme un pestiféré en France, nul n’est décidément prophète en son pays.

Busquets 8,5 : Clause libératoire : 150 millions. Et, on comprend mieux pourquoi. Relayeur, travailleur, défenseur, c’est un leader qui possède une très belle vision du jeu ainsi que de grands talents de comédien. Ce n’est pas pour rien que c’est le joueur ayant provoqué le plus de cartons jaunes.

Xavi 9,5: Tout le monde n’a d’yeux que pour Messi mais la vraie star du Barça, c’est pourtant lui. Grâce à sa lecture du jeu exceptionnelle, il a dépecé le bloc mancunian à chaque passe en profondeur à l’image de ce premier but où il sert un café crème sur un plateau d’argent à Pedro. Comme dirait Didier Drogba, penseur ivoirien, »It’s a fucking disgrâce », mais Xavi ne verra jamais le Ballon d’or prendre place dans sa vitrine entre les titres en Liga, les C1 et la Coupe du Monde.

Iniesta 8 : Son but victorieux à Johannesburg ne lui a pas suffi pour décrocher le Ballon d’or. Alors, cette année, c’est clair, il peut déjà oublier. Mais, l’enfant Lune a joué une finale à la hauteur de sa réputation en jouant de façon simple et toujours vers l’avant.

Pedro 8,5: L’ailier de poche de Ténérife a fait preuve d’énormément de sang froid pour ouvrir la marque et prendre Van Der Sar à contre-pied. Il fut toujours une solution pour Messi lorsque ce dernier cherchait la profondeur.

Messi 9,5: Pas besoin de s’appeler Paco Rabanne pour annoncer le nom du Ballon d’or 2011. Messi, c’’est plus que le meilleur footballeur du monde, c’est un vrai gosse ! Quand La puce monte sur le terrain, c’est pour s’amuser comme au temps de la cour de récré. Inarrêtable pour les défenseurs mancunians, Leo peut se reconvertir dans le ski au vu de la facilité avec laquelle il effectue ses slaloms au sein des défenses. Ajoutez à cela une grosse louche de vista et vous obtenez un joueur hors-norme, capable d’envoyer du rêve à chaque touche de balle et surtout de répondre présent lors des grands rendez-vous de son club. Prends ça CR7 !

Villa 8 : A la limite du grotesque depuis 3 mois, le sosie de JP de la Star Ac’ 1 a troqué son maillot de renard des surfaces pour celui d’équipier modèle. Appels, contre-appels, décrochages, centres précis et travail défensif avant de nettoyer les toiles d’araignée dans la lucarne de Van Der Sar pour le 3e pion des siens

Keita n.c. : Il y a 4 ans, il évoluait au RC Lens. Depuis les sang et or jouent l’ascenceur entre la Ligue 1 et la Ligue 2, et lui se trouve sur le toit de l’Europe pour la seconde fois de sa carrière. Un malien malin.

Puyol n.c. Le mouton ibérique a toujours le cheveu aussi gras mais se devait d’être de la partie. C’est le seul Blaugrana qui n’aura pas mordu la poussière quand il sera monté sur le terrain.

Man U

Van der Sar 5,5 : Comme un certain Zizou, le coup de boule en moins, il quittera la scène footballistique sans brandir une dernière fois l'une desalbum_large_4210625.jpg plus belles coupes de la planète foot. Le portier batave aura bien déployé son mètre 97 sur une frappe d'Iniesta et sorti quelques autres ballons chauds mais il se verra quand même planter trois tulipes dans son jardin. S'il ne peut rien sur les envois de Pedro et la lucarne de Villa, son placement sur la frappe de Messi n'est pas des meilleurs. Ce soir, Edwin nous a dit adieu et nous on lui dit bravo et merci pour tout.

Fabio 5,5 : Du haut de ses vingt ans, il n'a pas pesé lourd face à l'invicible armada. L'inscouciance de la jeunesse permet souvent de surprendre lors des grands rendez-vous mais dans son cas il se sera mis au diapason avec ses partenaires de la ligne défensive. Il n'a aucune responsabilité directe sur les buts, et ça, c'est déjà pas mal.

Ferdinand 4,5: Le défenseur le plus cher de l'histoire n'aura pas beaucoup eu droit au chapitre face à l'attaquant à la valeur marchande la plus importante de l'histoire.  Il aura certes réalisé quelques bonnes interventions grâce à son sens du placement mais aura souffert comme un damné face aux accélérations et aux dribbles des virevolants avants catalans.

Vidic 4,5 : Le meilleur arrière du monde sera apparu bien désarmé face au meilleur joueur du monde. S'il plus ou moins tenu le choc avec Messi en première période, il a coulé à pic en seconde. Sur le premier but, il est attiré par Messi alors qu'Evra le tient et libère une brèche pour Xavi qui n'en demandait pas tant pour servir Pedro, et sur le second, il laisse Messi tout le temps d'armer sa frappe, la sanction étant immédiate.

Evra 3 : Comme Abidal, il est considéré comme un pestiféré dans l'Hexagone mais au contraire de son équipier chez les Bleus, Ferdinand lui donnera pas le brassard pour soulever la Coupe en premier. Trois erreurs de placement dans son chef amènent les 3 buts espagnols. Finalement, comme à Khysna, le mutin aurait mieux fait de rester dans le bus.

Carrick 3,5: Comme à son habitude, il aura été transparent lors d'un grand rendez-vous sur la scène continentale. Sir Alex ne s'est-il donc jamais étonné que son milieu défensif ne soit quasi jamais titulaire dans l'équipe à la Rose alors qu'il évolue à Old Trafford ? S'il n'a toujours pas compris après ce soir, on ne peut plus rien faire.

Giggs 4,5 : Malgré sa semaine mouvementée côté privé, le gallois a sauvé sa finale avec une "passe" décivise en direction d'un autre spécialiste en la matière, Rooney. Pour le reste, il a affiché une impuissance qu'il n'a manifestement pas face aux anciennes Miss Galles. Le prochain épisode, ce sera dans les tabloïds.

Valencia 3 : Avec un tel nom, il ne pouvait pas gagner ce soir. L'équatorien a multiplié les fautes pour recevoir son petit bristol jaune. L'abnégation, ça paie toujours...

Park 4: Le harcèlement ne paie pas toujours. N'est pas DSK qui veut. Comme sa double identité le prédestine, le coréen s'est battu comme un beau diable rouge mais n'a jamais pu juguler l'hémorragie Blaugrana.

Chicharito 3: Le petit pois mexicain n'a pas pesé bien lourd dans cette finale en alignant 4 hors-jeu lors des 20 premières minutes. Et dire que Sir Alex avait laissé moisir dans les tribunes Berbatov, meilleur buteur de la Premier League.

Rooney 7 : Le fils caché de Susan Boyle aura été fidèle à lui même. Il se sera bagarré sur chaque ballon traînant dans ses parages, sera redescendu gratter l'un ou l'autre cuir et aura tenté d'orienter le jeu des Red Devils. Il inscrira d'ailleurs la seule rose des siens sur l'une des rares possibilité qu'il aura pu se ménager. Dans ce contexte pourri pour lui, Rooney aura réussi à bien garder la tête hors de l'eau.

Scholes n.c. Ca sentait la tournée d'adieu pour le petit rouquin hargneux. Il a sauvé sa journée en échangeant son maillot contre un du Barça. C'est toujours ça de pris.

Nani n.c. Même, si on pense qu'il aurait pu apporter plus de fantaisie dans le jeu que Valencia, Super Nani n'a pas encore fait oublier CR7 dans les coeurs des supporters mancunians. La gomina dans les cheveux, ce n'est pas suffisant.

F.Chl. et Claudy

01:55 Écrit par tackle on web dans VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : fc barcelone, manchester united, messi, wembley, champion's league |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

28/05/2011

Le but de Messi lors de la finale

23:20 Écrit par tackle on web dans VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fc barcelone, manchester united, rooney, wembley |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

17/05/2011

Dh.be était à Wembley pour la finale de la Cup

 

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3 jours. 3 days. Friday, Saturday and Sunday. 3 jours durant lesquels les lignes directrices allaient être football et bière à foison. Un vrai week-end 100 % masculin accompagné du triptyque : testostérone, sueur, fleur de houblon. Histoire de se mettre au diapason britannique, il était dès lors de bon ton de s’adonner à quelques libations nocturnes dans un troquet du coin quelques heures avant le départ pour la Perfide Albion.

Mal nous en a pris. Réveil en catastrophe sur le coup de 5h30 du matin, une valise empaquetée à la hâte et un taximan qui s’impatiente sous les premières lueurs du jour, voila bien une journée qui ne débutait guère sous les meilleurs auspices. Loin d’être une sinécure, ce vendredi 13 s’annonçait d’ores et déjà rude pour les organismes. A tout point de vue. Bref, une course direction Bruxelles-Midi et son terminal Eurostar à toute berzingue facturée 19€50. Premier tacle par derrière…

Afin de redonner un semblant de vitalité à un corps rendu lâche par l’alcool biberonné la veille et sous le regard torve d’un douanier peu réceptif à notre haleine aussi chargée que la culotte de cheval de Maïté, un croissant et un coca sont calés fissa dans l’estomac quelques minutes avant d’embarquer dans l’Eurostar N°9109, voiture 15, place 73. La rédemption est proche mais pourquoi diantre jouer avec le feu la veille d’un départ ?

Judd à nanas, after-work et nuque longue

Une traversée de la Manche plus tard et ce, dans un état proche du semi-coma léthargique, le quai numéro 3 de King’s Cross-St Pancras nous tend les bras, nous attire vers son bitume, comme s’il nous attendait depuis des lustres. 7h55 heure locale et Londres est littéralement noyée sous les rayons du soleil. Un tsunami lumineux. Le temps d’ajuster nos Ray-Ban et de déposer nos guêtres dans un Bed&Breakfast mitoyen à la Station, le Judd Hotel pour ne pas le citer, que les premières créatures sortent de terre, nous narguant via leurs formes généreuses et leurs tenues légères, comme un appel à la lubricité. Mais nous devons rester concentrés et intègres. Interdiction formelle de plonger dans le stupre avec la première venue. Mais vous n’allez pas me contredire, rien de tel qu’un bon Judd à nanas. Par contre, il est impératif de programmer dès que faire se peut une opération de la cataracte une fois cet enfer visuel loin derrière nous. Deuxième tacle par derrière…

Vendredi 13 de plaisanterie, Londinium c’est bien, mais avec un verre à la main c’est encore mieux, comme dit l’adage populaire. Le premier pied à terre se nomme le Sherlock Holmes, estaminet achalandé, vous vous en doutez, de babioles et autres stuffs que le plus célèbre détective de Sa Majesté aurait pu arborer dans une hypothétique vie sur terre. Un menu composé de quelques pints of Strongbow et d’un ham and cheese sandwich, alimentaire mon cher Watson, nous voilà donc fin prêts pour une sieste en bonne et due forme car c’est pas tout ça, mais le lendemain, y a match. N’est pas héros qui veut…

Fin de semaine oblige, l’engouement pour la relaxation est palpable à tous les coins de pub. Qui dit Friday night in London, dit sans conteste after-work avec la possibilité et l’obligation formelle de prolonger jusqu’au bout de la nuit. L’inconscient collectif britannique est ainsi fait, vendredi égal déglingue. Sans sommation. On adhère. Et on adore.

Why not dès lors ! Et à force d’arpenter en long, en large et en travers le pavé à la recherche d’un oasis de bonheur, nous tombons nez à nez avec le Beaujolais, bar à vins français de son état. Derrière le zinc, deux Hexagonaux, Jean-Yves et Michel : panse proéminente, nuque longue au vent façon Chris Waddle et le pif rosé par les litrons ingurgités au gré du temps. Au mur, écharpes et fanions fanés par les années se mélangent aux bouteilles dans l’attente d’être siphonnées ainsi qu’aux nombreuses pintes poussiéreuses griffées Val-Saint-Lambert suspendues au plafond. Vestiges d’un ancien temps.

Une fois enivrés par les 75cl estampillés Cave du Patron, nous nous résolvons à nous sustenter. Signe annonciateur de tripes assaillies et rongées par le jus de raisin. La vie est parfois injuste. Notre cœur chavire alors rapidement à la vue d’une façade aux teintes chaudes et méditerranéennes. Une fois (foie ?) n’est pas coutume, on va se mettre à l’heure… espagnole. Une paëlla qui nous l’Ibère et ça repart.

La suite de la soirée ne sera qu’une farandole de godets pour terminer lamentablement par un bowling aux petites heures de la nuit. Vivement le lendemain pour enquiller sur de meilleures bases. Quoique, c’est pas gagné…

Le syndrôme de la Touré

Kate et William en lune de miel, Londres se mettait enfin à l’heure de la Cup. De la petite bière. Au vrai, Stoke City-Manchester City, c’était tout sauf une affiche à faire péter une braguette, mais c’était surtout la perspective de voir un de nos compatriotes soulever le Saint-Graal.

Nous embarquons dans la rame à Baker Street, destination Wembley Park. La Metropolitan Line n'a pas encore été prise d'assaut mais dès la descente à quai, les premières vareuses fleurissent ça et là, côtoyant les quelques représentants de la maréchaussée, juchés sur leurs fidèles destriers.

Une dame d’un certain âge, au duvet florissant, nous alpague : « Manchester City ? It’s a piece of shit ! » Alors que nous essayons de raisonner l’ancêtre et éviter ainsi un début de rixe avec les quelques Citizens tatoués, à la mine patibulaire et déjà prêts à en découdre, nos regards sont happés par les premières vagues de Wags, bien décidées à donner de leur coffre pour encourager leurs footballeurs de maris. Le temps pour Stan Collymore, ancien joueur cocaïné de Liverpool de se faire tirer le portrait que le cliquetis des tourniquets arrivent alors à nos tympans. C'est l'heure d'entrer dans le Temple, le New Wembley.

Une fois notre doux séant bien installé sur nos sièges respectifs, et Abide with Me de résonner dans les enceintes. Frissons garantis. Une fois God Save the Queen emballé, nous caressons le rêve d’assister à une joute sans temps morts, aux duels fratricides et à l’engagement 100% Briton. Mais rien de tout ça… Il faut parfois se contenter de pâté de foie. Stoke est en mode pieds carrés, Jermaine Pennant est tout seul pour faire tourner la boutique, Kenwyne Jones est un naufragé sur son île déserte et Rory Delap fait pitié. Manchester City se contente de faire tourner, Carlos Tevez est insaisissable, Kompany impérial et il faut un Thomas Sorensen des grands jours pour permettre aux Potters de ne pas se faire enfler durant les 45 premières minutes.

15 minutes de break, le temps pour nos voisins de strapontins d’emboucaner façon Fukushima notre espace confiné d’une salve de pets que seuls les initiés connaissent la formule chimique. La seconde mi-temps reprendra selon le même canevas, à savoir : des Potters insipides et une maîtrise du milieu de terrain signée Touré et De Jong. C’est d’ailleurs via le joueur ivoirien, auteur d’ailleurs du seul but face aux cousins honnis de United au tour précédent, que la lumière viendra grâce à une sonde envoyée à bout portant sur le pauvre Sorensen. Stoke ne reviendra jamais. 1-0 bonsoir…

C’est avec un goût de trop peu que nous quittons les travées de Wembley. Qu’à cela ne tienne, nous avons toute la nuit pour nous amuser, comme disait l’autre…

Amen… ton verre

Dimanche c’est initialement le jour du Seigneur. Puisse le Très Haut, dans son immaculée miséricorde, nous excuser car la messe de 10h, ça sera sans nous. Le fil de la soirée s’est étiolé au fur et à mesure des verres ingurgités. Les détails sont réservés à un public averti…

Après le check-out de 11 heures, c’est quelques peu groggys que nous déambulons aux alentours de King’s Cross à la recherche d’un dernier lieu de pénitence.

Happy (week) end donc ! Pas Londres d'un doute que nous reviendrons as soon as possible. Je parie d'ailleurs Tamise contre la mienne que ce ne sera pas plus Eurostar qu'à la fin de ce mois...


P.-A. M.

15:30 Écrit par tackle on web dans Passions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : wembley, f.a. cup |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook