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25/03/2012

Quand Deschamps prononce Schweinsteiger

 

13:12 Écrit par tackle on web dans Sport, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bastian schweinsteiger, schweinsneigger, didier deschamps, olympique marseille, bayern munich |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

10/10/2011

La Mannschaft, cette invicible armada

im200.jpgL'Allemagne affiche un bilan parfait dans ces éliminatoires à l'Euro 2012. Décryptage des secrets de la Mannschaft

L’ex-international anglais Gary Lineker déclarait un jour que “le football était un sport qui se jouait à onze contre onze et au bout duquel l’Allemagne s’imposait toujours”. Depuis le fiasco de l’Euro portugais, la Mannschaft a retrouvé des couleurs. Grâce à une ligne de conduite stricte et l’implication de ses anciens internationaux au sein de la Fédération, elle a su retrouver son lustre d’antan. Demi-finaliste avec Jürgen Klinsmann de sa Coupe du Monde en 2006, elle a réédité la même performance sous la houlette de Joachim Löw lors de l’Euro 2008 et le Mondial 2010. Lors de ses éliminatoires en vue de l’euro Ukraino-polonais, elle a même réalisé le parcours parfait. 9 succès en autant de rencontres, 31 pions empilés et seulement 6 buts concédés. Quelles sont donc les secrets de cette machine de guerre ? Petit décryptage des forces et faiblesses de la Mannschaft.

Özil, pierre angulaire d'un système en  4-2-3-1

Joachim Löw a l’habitude de disposer ses hommes sur l’échiquier en 4-2-3-1. Pour l’animation offensive, on retrouve 4 joueurs : Podolski, Özil, Müller et Gomez (ou Klose qui sera absent contre les Diables). Le dernier cité est l’attaquant pur capable de peser sur la défense en tant que point de fixation ou dans la profondeur, mais surtout il est doté d’un terrible sens du but (20 buts en 48 sélections). Podolski et Müller sont des attaquants axiaux de formation, maîtrisant le B.a-BA des appels sur les flancs. Mais, ce trio est dépendant des bons ballons de son maître à jouer Mesut Özil et celui-ci a besoin de ses trois avants pour pouvoir tirer son épingle du jeu. Donnant-donnant, gagnant-gagnant comme le dirait Ségolène Royal…


En phase défensive, la Mannschaft s'articule autour de 6 éléments. Les quatre défenseurs et les deux milieux de terrain défensifs. Très resserrés dans l’axe, ils travaillent tous pour limiter les espaces et les solutions de passes dans leur dos. Si les arrières latéraux de l'équipe adverse montent en ligne, les ailiers (Müller et Podolski) n'hésitent pas à venir prêter main forte pour bloquer les solutions de passes vers l'intérieur du terrain dans les 30 derniers mètres. Devant tout ce beau monde, Özil et Gomez se chargent du pressing sur le porteur du ballon.

Une équipe redoutable en contre-attaque


Mais la grande force des teutons est leur capacité à se reconvertir rapidement sitôt le ballon récupéré. Schweinsteiger, Khedira et Lahm sont des relanceurs hors pair, capables d'atteindre sur un long service le duo Özil-Gomez. Derrière, c’est toute l’équipe qui en profite : Podolski et Müller sont les premiers à remonter et à prendre les intervalles pour offrir des solutions au porteur du ballon. Le reste du bloc équipe se déploie dans le même temps et permet au mouvement offensif de se mettre en place. On remarque aussi que sur le flanc droit,  Müller n'hésite jamais à repiquer dans l'axe pour ouvrir son couloir à Lahm. Schweinsteiger et Khedira, en plus de leurs qualités de relanceurs, n'hésitent pas à venir s'infiltrer dans les 16 mètres dès qu'une brèche s'ouvre devant eux. Ce dispositif ne fait pas seulement de la Mannschaft qu'un contre-attaquant dangereux, il empêche sa "victime" de mettre en place un pressing qui chercherait à l’étouffer dans sa moitié de terrain. L’Allemagne est donc passée maître dans l'art de faire sortir ses adversaires pour mieux les punir derrière. Les principales victimes sont les arrières latéraux qui sont régulièrement pris dans leur dos par les déplacements de Mesut Özil en soutien de son avant-centre.

Un point faible : les arrières latéraux


Cette machine de guerre bien huilée possède pourtant quelques faiblesses. Lorsque l'adversaire parvient à libérer de l'espace dans les couloirs, les latéraux allemands montrent quelques faiblesses en un contre un. Des ailiers vivaces et techniques capables d'effacer un homme peuvent mettrent à mal la défense. La machine allemande est aussi susceptible de tousser lorsqu'elle agressée à la relance et que l’adversaire a su quadriller la moitié de terrain adverse.

F.Chl.

19:39 Écrit par tackle on web dans ANALYSE, Diables Rouges, Euro 2012 | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : mesut özil, mario gomez, bastian schweinsteiger, manuel neuer |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook