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13/01/2014

Mondial 2014: le Ghana en véritable (black) star ?

52d3f2d335701baedab799ca.jpgAprès une excellente campagne et un très beau quart de finale à la dernière Coupe du monde qui a eu lieu en Afrique du Sud en 2010, les Ghanéens ont envie de démontrer au monde entier qu'il ne s'agissait pas d'un coup de chance. Dans un groupe très relevé, ils devront créer l'exploit lors de leur premier match. Spectacle garanti!

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19:48 Écrit par tackle on web dans ANALYSE, Les équipes de la Coupe du monde, MONDIAL 2014, Rédaction | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

25/11/2013

Ce que disaient les Belges avant le derby Everton-Liverpool

Au terme de la défaite des Diables rouges 2-3 face au Japon mardi dernier, Simon Mignolet, Romelu Lukaku et Kevin Mirallas s'étaient arrêtés au micro de DH.be pour débriefer la défaite. Mais également pour préfacer le derby qui s'est joué ce samedi.

Il est amusant de voir, après le coup de sifflet final de ce derby spectaculaire, que les deux joueurs d'Everton ont tenu leur promesse. Kevin Mirallas affirmait d'ailleurs qu'il "avait promis de mettre un petit but" à Big Si qui, en tant que gardien, espérait bien évidemment conserver ses filets inviolés. Mais il confiait que Kevin et Romelu l'avaient "un peu embêté en disant qu'ils allaient me marquer des buts." L'ancien joueur de Saint-Trond et de Sunderland pouvait malgré tout être crédité d'une très solide prestation au vu de ses nombreuses interventions providentielles, notamment face à Romelu Lukaku.

Alors que sur le 1-0 face au Japon, Romelu Lukaku profitait d'une floche d'Eiji Kawashima pour servir Kevin Mirallas, les deux Toffees ont, comme l'espérait Rom's mardi dernier, "échangé leurs rôles" sur le second but d'Everton. Kevin Mirallas servant parfaitement Lukaku dans les seize mètres, ce dernier faisait 2-2 d'une frappe à plat que Simon Mignolet ne déviait pas assez.

Même si chacun d'entre eux espérait repartir avec les trois points de la victoire dans son camp, ce derby n'a pas fait de jaloux entre les acteurs belges qui y ont participé. Chacun repartant au final avec un point.

Notre article complet sur le Derby Everton-Liverpool.

 
 

16:37 Écrit par tackle on web dans ANGLETERRE, Belges à l'étranger, Diables Rouges, Rédaction, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

14/11/2013

Suède-Portugal : tête d'affiche des barrages

CR7-Zlatan.jpg

Troisième et avant-dernier volet de notre série consacrée aux barrages de la zone Europe en vue de la Coupe du Monde 2014. Place aujourd'hui à l'affiche incontestée et incontestable de ces doubles confrontations : Suède-Portugal.

Après avoir croisé le fer au cours des qualifications pour l'édition 2010, les deux nations se retrouvent, quatre ans plus tard, pour obtenir l'un des quatre derniers tickets européens. Cette confrontation offrira également un match dans le match entre deux des meilleurs joueurs de la planète : Zlatan Ibrahimovic et Cristiano Ronaldo. A l'issue des deux fois 90 minutes, voire plus, l'un des deux manquera ce prestigieux rendez-vous qu'est le Mondial. Comment dit-on "crime de lèse-majesté" en Suédois ou en Portugais ?

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11:19 Écrit par tackle on web dans ANALYSE, International, MONDIAL 2014, Rédaction | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

24/10/2013

Les dix merveilles de Zlatan

Zlatan Ibrahimovic a frappé quatre fois au Parc Astrid, et a surtout claqué un but de dingue des trente mètres, suscitant l'admiration béate puis les applaudissements du public anderlechtois. Question but youtubesque , le "Z" n'en est évidemment pas à son coup d'essai. En vrai, pour vous proposer ce top 10 des plus beaux tours de magie d' Ibracadabra , surnom gagné à force de coups de génie sur les pelouses du Calcio, on a pas mal galéré. Voici donc, dans l'ordre chronologique, les dix plus beaux buts de la carrière du Suédois. Pour le plaisir des yeux. À vous de choisir le plus beau.

Le slalom face au NAC Breda

En fin de saison 2004, l'Ajax se balade sur la pelouse de son ArenA face au NAC Breda. Entre les perches des visiteurs, Davy Schollen voit le géant suédois se rapprocher de son but à coups de dribbles et de feintes de frappes. Ce jour-là, l'Europe découvre vraiment Zlatan Ibrahimovic.

L'aile de pigeon contre l'Italie

Un mois plus tard, Ibra et la Suède disputent l'Euro au Portugal. Les Vikings croisent la route de l'Italie et sont menés par la Squadra . À cinq minutes du terme, le ballon traine dans le rectangle de Buffon, et Zlatan invente une aile de pigeon improbable qui surmonte tout le monde et finit sa course dans la lucarne.

Le missile contre Benfica

L'Italie n'est pas rancunière. La Juventus attire Ibrahimovic dans la Botte, et le Suédois remercie les Bianconeri avec un duo détonant en attaque avec Trézéguet. Highlight de son passage dans le Piémont, ce missile qui nettoie la lucarne de Benfica. Facile.

Le coup franc supersonique contre la Fiorentina

Après le scandale du Calciopoli , Ibra décide qu'il est beaucoup trop fort pour passer un an en Série B et rejoint l'Inter. Non content de ramener le titre à la Beneamata et d'être le véritable fuoriclasse du club, Ibracadabra claque quelques buts de dingue sous les ordres de Mancini et Mourinho. Il montre notamment qu'il se débrouille sur coup franc, avec cet obus sous la barre de la Fiorentina.

L'exploit individuel contre Lecce

Superstar de l'équipe, Zlatan le devient encore plus au Milan, après un passage en demi-teinte du côté de Barcelone. Illustration de son deuxième passage dans la ville de la mode, ce but contre Lecce où Ibra reçoit un long ballon en chandelle, et puis fait le reste tout seul. Du gauche, évidemment. Trop facile sinon.

Le ciseau contre la France

Huit ans après avoir brillé au Portugal, Ibrahimovic fait parler de lui lors de l'Euro 2012. Face à la France de son coéquipier milanais Philippe Mexès, Zlatan reprend en ciseau un centre venu de la droite pour propulser la gonfle au fond des filets d'un Lloris ébahi.

La semelle surpuissante contre l'OM

Comme l'Italie, la France n'est pas rancunière envers Zlatan. Débarqué au PSG made in Qatar, Ibrahimovic prend encore une nouvelle dimension. Dans son premier Clasico de Ligue 1, le Z claque un doublé - tout comme Gignac, d'ailleurs - avec notamment cette reprise de la semelle aussi improbable que surpuissante. Un high-kick , en fait.

Le retourné stratosphérique contre l'Angleterre

Ok, c'était un match amical. Mais ce quadruplé face à l'Angleterre fait définitivement entrer Ibrahimovic au panthéon des joueurs les plus dingues du foot mondial. Surtout parce qu'il y a ce but, un retourné des trente mètres pour envoyer le ballon dans le but d'un Joe Hart médusé. La veille, la FIFA avait révélé les nominés pour le prix du plus beau but de l'année. Mauvais timing.

Le talon fou contre Bastia

Dans sa carrière, il en a mis quelques-unes, des ailes de pigeon. Mais celle du week-end dernier face à Bastia reste incontestablement la plus belle. La faute à un pied levé à plus d'un mètre soixante de hauteur, dans le dos d'un défenseur qui semblait déjà soulagé que le ballon soit arrivé trop haut.

La frappe surpuissante contre Anderlecht

Pas besoin de vous rappeler le contexte en longueur: un ballon repoussé, un rebond, un deuxième. Puis un missile tomahawk téléguidé vers la lucarne d'un Kaminski qui a risqué le torticolis rien qu'en suivant le cuir des yeux.

G.GA.

16:16 Écrit par tackle on web dans Buts d'anthologie, International, Rédaction, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

08/10/2013

Un onze de base envisageable pour nous emmener au Brésil

Moins de 72 heures avant le choc décisif de ce groupe A entre la Croatie et la Belgique. A chacune des rencontres des Diables rouges, c'est tout un pays qui se fait sélectionneur fédéral d'un jour. Aujourd'hui, j'ai donc décidé de coucher par écrit le onze que je vois potentiellement débuter à Zagreb et emmener toute une nation au septième ciel !

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Dans le but, pas de surprise ! Thibaut Courtois. Impérial depuis le début de la campagne qualificative, mais également en championnat d'Espagne avec l'Atletico Madrid, le portier, âgé de 21 ans et originaire de Bree, est celui qui s'est le moins retourné en Europe dans cette campagne, en jouant tous les matches (!) Réalisant des arrêts déterminants dans pratiquement tous les matches, il est un des hommes clés de cette campagne.

Une performance remarquable surtout quand on sait que la ligne défensive a très souvent été différente, cinq fois au total. Malgré cet aspect, la Belgique possède la meilleure imperméabilité des 53 nations engagées dans ces qualifications, avec seulement deux buts concédés en huit rencontres (l'Espagne possède le même bilan mais avec deux matches en moins).

La ligne arrière prendrait donc cette forme. Bien qu'en manque de temps de jeu à l'Atletico Madrid, Toby Alderweireld reste, dans ce contexte, incontournable et a fortiori en considérant la méforme de Guillaume Gillet. De plus, l'ancien Ajacide, moins porté sur l'offensive que l'Anderlechtois, pourra davantage bloquer les incursions d'un joueur comme Rakitic. Dans l'axe, cela se complique : Vincent Kompany forfait, Thomas Vermaelen de retour depuis peu, plusieurs alternatives sont possibles. D'une charnière composée d'un binôme Van Buyten-Vermaelen, Van Buyten-Lombaerts ou encore Van Buyten-Vertonghen, la première citée semble tenir la route. A chaque absence de Captain Vince, Daniel Van Buyen a, à chaque fois, répondu présent. Expérience, simplicité et communication font de lui le substitut idéal. Thomas Vermaelen n'a que 120 minutes dans les jambes mais le caractère rugueux de la Premier League auquel il est habitué pourrait lui être utile pour stopper les puissants avants croates. Finalement, il pourrait évoluer dans l'axe et laisser sa place à gauche à Sébastien Pocognoli mais, étant la seule constante parmi les cinq différentes défenses alignées, Jan Vertonghen devrait débuter sur le flanc. Il a ses habitudes à cette position dans le dispositif mis en place par Marc Wilmots.

Un cran plus haut, le traditionnel milieu en triangle devrait, sauf énorme surprise, être reconduit. Sa composition restant, quant à elle, nébuleuse. Au vu des dernières informations communiquées, Marouane Fellaini devrait jouer au poste de numéro 6. Désirant réellement jouer et son poignet ne le gênant pas énormément malgré une attèle, le Mancunien est un atout de taille non-négligeable, tant en pertes de balle qu'en zone offensive. Travaillant dans l'ombre mais dont l'apport est important, Axel Witsel devrait évoluer à la base de ce triangle. Toujours très bon pour aller récupérer le ballon dans sa moitié de terrain et donner de l'air aux siens en remontant le cuir, l'ancien Standardman est un des maîtres-artisans de l'effectif de Wilmots. A ses côtés, diverses possibilités sont envisageables. Steven Defour, Moussa Dembélé, Kevin De Bruyne voire même Nacer Chadli. L'heureux élu, si sa cheville le lui permet, pourrait se nommer Moussa Dembélé. Capable de garder le ballon et d'éliminer un ou plusieurs adversaires, la technique, la vista et la vision du jeu du Spur pourraient nous aider à profiter des espaces que les Croates, dans l'obligation de triompher, oublieront (on l'espère) de combler. Depuis l'entorse qu'il s'est occasionnée lors de l'entraînement de mercredi, Defour et Chadli semblent toutefois avoir pris une longueur d'avance pour se disputer le poste de titulaire. 

Enfin, la ligne offensive est, elle aussi, assez complexe à établir. Tout d'abord, trois possibilités s'offrent au sélectionneur fédéral au poste de (faux) numéro 9. Dans un dispositif, tel que celui de l'Espagne à l'Euro 2012 avec Cesc Fabregas en pointe, Marc Wilmots pourrait décider d'aligner Eden Hazard en "9". Dans un schéma plus traditionnel, ce sont Kevin Mirallas ou Romelu Lukaku qui devraient évoluer en vrai numéro 9. Le choix le plus évident devrait se porter sur Romelu Lukaku. Fort, costaud, puissant et rapide, l'ancien Anderlechtois pourrait user la défense croate. A l'image du match à Hampden Park, Kevin Mirallas pourrait, quant à lui, monter en fin de rencontre pour profiter du travail de sape réalisé par le grand Romelu. Sur les flancs, Eden Hazard et Kevin De Bruyne. Décisif lors de sa montée au jeu face à l’Écosse et offrant la victoire contre la Macédoine, on connaît l'impact que peut avoir le virevoltant Eden sur le jeu. C'est lui aussi qui avait redonné du mordant à l'équipe lors de la fin de match compliquée face à la Serbie en juin dernier. Mis de côté par José Mourinho à Chelsea, De Bruyne est, avec Courtois et Christian Benteke, un des hommes providentiels de la campagne qualificative. Ses statistiques sont éloquentes : 3 buts et 4 passes décisives (sans compter les avant-dernières passes, il est impliqué dans près de la moitié des buts inscrits par la Belgique dans cette campagne). Lancé l'an passé parc Marc Wilmots, le "rouquin" a su saisir sa chance pour ne plus quitter le onze de base. Son manque de temps de jeu ne constituant pas un problème pour lui puisqu'il se déclare "être prêt à 100%."

Le banc devrait quant à lui être composé des joueurs suivants qui pourraient/devraient faire la différence ou préserver un résultat, que l'on espère positif : Simon Mignolet, Nicolas Lombaerts, Sébastien Pocognoli, Nacer Chadli, Steven Defour, Dries Mertens, Kevin Mirallas.

Une sélection entièrement subjective qui n'engage que moi. Chacun possédant un avis bien défini sur chacun des éléments repris par Marc Wilmots. En conclusion, peu importe les joueurs alignés ou non, la qualification doit être la récompense d'une attente de onze ans, qui avait, à certains moments, presque pris l'aspect d'un calvaire. Le collectif, l'engouement populaire, le patriotisme et Marc Wilmots auront, le cas échéant, été les grands gagnants de ces derniers mois et Stade Maksimir du Dinamo Zagreb le terminal vers Rio.

L.-P. EGGEN

23:41 Écrit par tackle on web dans ANALYSE, Diables Rouges, ÉQUIPE-TYPE, MONDIAL 2014, Rédaction | Lien permanent | Commentaires (3) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

01/01/2013

L'équipe-type 2012 de la rédaction

art_215519.jpgAu tour des rédactions de DH.be et de Tackle on web de vous présenter leur équipe-type de l'année 2012. Sera-t-elle fort différente de celle qui vous avez choisi à l'occasion du dernier jour de 2012 ? Réponse ci-dessous.

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14:07 Écrit par tackle on web dans Belgique, ÉQUIPE-TYPE, JUPILER PRO LEAGUE, Rédaction | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

10/09/2012

Notre onze sans Hazard. Et le vôtre ?

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Comme pour le match au pays de Galles, nous vous proposons de partager ce qui, selon vous, doit être le onze de Marc Wilmots ce mardi à 20h45


Au vu du succès de notre dernier article de ce type, il nous semblait naturel de vous donner une nouvelle fois la possibilité de jouer les sélectionneurs. Notons d'ailleurs que, vendredi, vous étiez presque 100% d'accord avec Wilmots.

L'unique différence entre l'équipe alignée par notre sélectionneur et celle que vous aviez choisie se trouvait à la pointe de l'attaque, où vous aviez voté Benteke (37%), tandis que Mirallas (28%) jouait la première mi-temps avant de céder sa place à Lukaku (21%). Notons les 97% record, ou presque, du duo Fellaini-Witsel. "Presque", car l'incontestable Vince The Prince était sollicité par 98% d'entre-vous.


Hazard en joker !

En partant du principe que nous sommes 100% d'accord avec les titularisations annoncées de Courtois, Gillet, Kompany, Vermaelen, Vertonghen, Defour (qui va museler Modric comme il a muselé Arshavin et Sneijder autrefois), Fellaini, Witsel et Mertens, il ne reste que deux postes à pourvoir. 

Il y a tout d'abord celui de deuxième ailier. Si Mertens est indiscutable, nous jugeons qu'Hazard l'est un peu moins. Tout d'abord pour la raison déjà évoquée dans notre argumentaire de la semaine dernière : soit Hazard, soit Mertens doit être utilisé comme joker. En placer un des deux sur le banc, c'est s'offrir le luxe d'apporter, à coup (presque) sûr, un vent de fraicheur sur l'équipe à l'heure de jeu. Dries a prouvé qu'il excellait sur 90 minutes, c'est donc Eden que nous voyons en joker de luxe. Si le n°17 de Chelsea a été très bon défensivement et à la base de l'expulsion du joueur gallois vendredi, sa partition globale fut décevante. Le mettre sur le banc permettrait d'être de nombreuses fois dangereux dans la dernière demi-heure du match (faut-il rappeler son entrée fracassante contre l'Autriche, lors du 4-4 ?), quel que soit le score.

Qui mettre à sa place ? La question ne se pose sans doute pas pour le sélectionneur qui va le maintenir, nous en sommes convaincus, mais pour nous, il s'agirait d'aligner Moussa Dembélé. Si son profil est devenu plus intéressant dans l'entrejeu, il sera tout aussi capable de dynamiter un flanc et d'y assurer une bonne reconversion défensive face aux latéraux croates. Il a par ailleurs démontré lors des derniers matches tout le liant qu'il pouvait apporter entre la défense et l'attaque...


Oui à Benteke (bis)

La grande question qui persiste est la même que vendredi : qui sera aligné en pointe ? Marc Wilmots a réduit les possibilités au nombre de trois. Igor De Camargo, Romelu Lukaku et Christian Benteke. On ne va pas vous ressortir ce qu'on a déjà dit vendredi mais il semble clair que l'homme en forme du moment est le dernier cité. Lukaku pourrait entrer en cours de match et amener de l'impact, si nécessaire. Balle au pied, c'est en tout cas l'ex-Genkois qui est le plus à l'aise des trois, et il pourrait être amené à participer au jeu, face à une défense qui s'est montrée très étanche durant l'Euro, face aux deux finalistes qui étaient dans son groupe.


Defour, vraiment ?

Dernier point, si nous soutenons Wilmots dans le choix de Defour, il nous semble étrange d'annoncer haut et fort la titularisation du médian de Porto pour jouer en marquage individuel sur Modric. Surtout avant de dire qu'on ne souhaite pas révéler son onze de base pour ne pas dévoiler ses cartes à l'adversaire. "Willy" nous réserve-t-il une surprise ? Ce n'est pas impossible. Nous, à vrai dire, du moment qu'on vibre en juillet 2014, on s'en moque un peu.

Voilà donc notre onze idéal (voir l'image de l'article) pour ce match. Ci-dessous, plusieurs sondages vous donnent la possibilité d'effectuer votre propre équipe type. A vous de jouer...

N. Ch.

Choisissez vos onze titulaires pour Belgique - Croatie sondage

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21:34 Écrit par tackle on web dans ANALYSE, Diables Rouges, MONDIAL 2014, Rédaction, sondages | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : eden hazard, mondial 2014, belgique-croatie |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

03/09/2012

Brugeois et Montois se taillent la part de lion dans notre équipe type de la semaine

 

equipe-type,6e journée

Brugeois et Montois se taillent la part de lion dans notre équipe type de la semaine

BRUXELLES Au goal, Stijn Stijnenn'a pas encaissé malgré l'ardeur des attaquants malinois. Souvent décrié, l'ancien portier brugeois a prouvé que son expérience pouvait rendre de fiers services au Beerschot. 

Devant lui, on retrouve deux Blauw en Zwart. Au back droit, Carl Hoefkens tient la baraque grâce à son volume de jeu et son charisme. A ses côtés, on retrouve Michael Almebäck. Le rugueux Suédois a bien mis les attaques liégeoises sous l'éteignoir, permettant à son club de remporter un succès de prestige. La charnière centrale est complétée par Ervin Zukanovic. Buteur contre Lokeren, le Bosnien a démontré qu'Anderlecht ne s'était pas intéressé à lui par hasard. A gauche, Pieterjan Monteyne a marqué contre Zulte-Waregem. Le défenseur montois trouvait le chemin du but pour la 5e fois en... 346 matches de D1 ! Ca valait bien une sélection, non ?

Au milieu, Benjamin Nicaise évolue comme pare-chocs devant la défense, un rôle qu'il a encore bien tenu face à Zulte avec les DragonsVictor Vazquez complète le duo grâce à sa créativité et ses qualités techniques. Sur les flancs, on retrouve Zola Matumona et Benjamin De Ceulaer. Le néo-Genkois a brillé au stade Constant Vanden Stock en inscrivant le premier but de la rencontre. La preuve que le joueur de 28 ans a bien digéré son passage de Lokeren vers une formation du top. 

L'attaque est composée de Mémé Tchité et d'Aloys Nong. Le premier a inscrit un but contre ses anciennes couleurs et a pesé sur la défense rouche. Quant au Montois, il en est à 3 buts inscrits en 6 rencontres grâce à son doublé de ce week-end. Joli total pour un joueur jugé pas assez bon pour le Standard.

A. He.


Retrouvez les équipes-types des précédentes journées

Journée 5

Journée 4

Journée 3

Journée 2

Journée 1

Relisez les bulletins de notes d'Anderlecht, du Standard, de Mons et de Charleroi

Les notes des mauves après Anderlecht - Genk

Les notes des rouches après FC Bruges - Standard

Les notes des Dragons après Zulte Waregem - Mons

Les notes des Zèbres après Charleroi - La Gantoise

14:22 Écrit par tackle on web dans Belgique, ÉQUIPE-TYPE, FC BRUGES, JUPILER PRO LEAGUE, RAEC MONS, Rédaction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : equipe-type, 6e journée |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

31/08/2012

Chelsea 1-4 Atletico (Supercoupe d'Europe) : le bulletin des Diables

Comme nous le ferons souvent cette saison, voici une brève analyse du match de nos Diables rouges à l'étranger. Thibaut Courtois était opposé à "son" club ce vendredi soir, en Supercoupe d'Europe. Et par la même occasion à Eden Hazard. Le score final (1-4 en faveur de l'Atletico !) ne risque pas de donner envie à l'ex-Genkois de rejoindre rapidement les Blues.

Et pour cause, ceux-ci ont été inexistants. Plus séduisants dans la possession de balle que la saison dernière, avec de meilleurs enchainements, Chelsea a décidé de changer de style de jeu. Malheureusement, mettre plus de joueur devant le ballon pour le conserver plus facilement signifie être moins nombreux en reconversion défensive. Et quand on joue l'Atletico de Falcao (ce type-là est sans doute aujourd'hui le meilleur avant-centre du monde, soit dit en passant), cela se paie cash. Car le Chelsea joueur manque encore d'expérience. Et, surtout, en l'absence de Terry, il faut reconnaitre que la paire Cahill-David Luiz ne pèse pas bien lourd. Mais ce sont surtout Eden Hazard et Thibaut Courtois qui nous intéressaient ce soir. Voici leur prestation à la loupe.

Thibaut Courtois (6/10) : quel bonheur de voir à nouveau notre compatriote arborer fièrement le drapeau belge sur le podium destiné à la remise d'un trophée européen. Au niveau du match, le grand portier des Diables n'a pas eu grand chose à faire. Trois ou quatre prises de balles aériennes, tout au plus. Il l'a bien fait, mais il n'y a pas de quoi en faire un fromage tant Chelsea l'a peu inquiété. Sur le but à bout portant de Cahill, il ne pouvait rien faire.

Eden Hazard (6/10) : la meilleure note, ou presque, que l'on peut donner à joueur de Chelsea ce soir. Eden a été le seul à s'impliquer à fond en première mi-temps. Il a décroché (comme Torres et Mata mais ceux-ci avaient moins de réussite) pour tenter de trouver des solutions mais quand toute l'équipe ne tourne pas, il n'y a pas grand chose à faire. En seconde période, Oscar est bien entré et sera sans doute le troisième homme en soutien de Torres dans le 4-2-3-1 version Di Matteo. On regrettera de nouveau quelques pertes de balle dues à la nonchalance de notre compatriote mais il a aussi et surtout bonifié plusieurs mauvaises passes qui lui étaient adressées, soit en remettant tout l'équipe dans le sens du jeu, soit en obtenant un coup franc. Malgré l'énorme contre-performance de Chelsea ce soir, la place de titulaire du Diable rouge n'est certainement pas remise en cause. D'autant plus que Chelsea ne jouera son prochain match qu'après la trêve internationale, à la mi-septembre, contre QPR. Une nouvelle équipe du milieu de tableau contre laquelle la percussion d'Eden devrait faire des ravages.

Radamael Falcao (9.5/10) : on n'avait dit qu'on ne cotait que les Diables ? D'accord, mais on n'a pas tous les jours l'occasion d'adresser une telle note à un joueur. Et quel joueur. Sans doute le meilleur n°9 de la planète depuis quelques mois et, peut-être, le meilleur joueur tout court. Pourquoi diable les médians offensifs auraient le monopole ? Messi, Ronaldo et Iniesta ne sont pas les seuls à pouvoir gagner des matches à eux seuls. Ce soir, au menu, c'était double face-à-face remporté avec le gardien adverse et, surtout, l'enroulé lucarne opposée. La spécialité maison. Sans les montants de Cech, Falcao en plantait 5.

On regrettera simplement que le Colombien ne quitte pas l'Atletico cet été, parce qu'il mériterait de nous régaler en Champion's League. Mais c'est tant mieux pour Thibaut Courtois, qui se verra encore offrir l'un ou l'autre trophée grâce au talent de son équipier, à n'en pas douter. Comme quoi, on peut être Colombien, jouer dans une équipe d'Europa League, avoir un prénom douteux et être l'un des joueurs à la plus grande valeur marchande du monde.

Signalons enfin que le gaillard aurait déjà mérité un 9.5/10 en finale d'Europa League la saison dernière. Etre au rendez-vous dans les grand matches, c'est aussi ça le talent.

22:54 Écrit par tackle on web dans Belges à l'étranger, Bulletin de notes, Rédaction | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

30/08/2012

Jacobs n'est définitivement pas une étoile

Ariel Jacobs est à nouveau passé à côté d'une belle occasion de rejoindre la Ligue des Champions

Après les cuisants échecs BATE Borisov et Partizan Belgrade, Ariel Jacobs vient donc de buter sur Lille au dernier tour préliminaire de la Ligue des Champions. Si sur le papier Copenhague n'avait pas le statut de favori qu'avait Anderlecht contre les Biélorusses et les Serbes, c'est un nouvel échec pour l'entraîneur belge.

Après avoir eu un petit coup de pouce de l'arbitrage face à Bruges pour rejoindre ce dernier tour des barrages, le scénario de cette double confrontation face au troisième de la dernière Ligue 1 peut en effet laisser des regrets au vice-champion danois.

aj.gifEt pour cause, Copenhague entamait le match aller de la meilleure des manières. En privant Lille du ballon (ce qui n'est pas une mince affaire) et en se montrant aussi fort techniquement que physiquement, la bande à Ariel avait impressionné son monde lors de la première mi-temps du match aller. Malheureusement pour eux, les Danois ouvraient la marque juste avant la mi-temps. "Malheureusement" car ce fut le tournant de cette double confrontation. Au retour des vestiaires, Jacobs s'était mis en tête de défendre le maigre avantage d'un but obtenu quelques instants plus tôt. Tiens tiens, voilà qui nous rappelle quelque chose...


Lille courageux, mais pas glorieux

Au terme du match aller, il n'y avait pourtant rien à redire tant le résultat (1-0) semblait favorable aux Danois, bien que Lille se soit procuré plusieurs occasions en deuxième mi-temps. Mais la maladresse de Dogues peu rodés en ce début de saison permettait à leurs adversaires de se déplacer dans le Nord de la France avec la possibilité de tuer la double confrontation en inscrivant un petit but à l'extérieur. Un but qui aurait contraint les ex-partenaires d'Eden Hazard à marquer par trois fois. Bref, une mission presque impossible quand on sait que Salomon Kalou et Marvin Martin, les deux recrues appelées à remplacer notre Diable rouge, sont encore loin de leur meilleur rendement en ce début de saison.

Mais voilà, après avoir annoncé haut et fort avant la rencontre que Copenhague jouerait pour marquer car son équipe "ne savait pas défendre", Jacobs est retombé dans ses travers. Malgré une énorme occasion en début de match due à un mauvais alignement de Basa et un ou l'autre cafouillage dans la surface d'un Micka Landeau à nouveau très solide, Copenhague a laissé Lille contrôler la partie en dépit d'une possession de balle équilibrée. Et si l'accession à la piste aux étoiles s'est jouée au terme de prolongations, Copenhague n'a jamais semblé en mesure d'inquiéter le Losc dans cette joute retour. Pourtant, la bande à Rudi Garcia n'est pas réputée pour être un foudre de guerre des débuts de saison, et cela semblait encore se vérifier cette année. L'occasion était donc belle, pour Ariel, surtout au vu du potentiel démontré par son équipe lors des 45 premières minutes du match aller.

Les Lillois doivent autant leur retour aux affaires à leur solidarité et à leur calme qu'à Ariel Jacobs, qui aurait pu qualifier son nouveau club avec un peu plus d'audace. Les partenaires de Rio Mavuba auront donc l'occasion de remplir leur magnifique stade de 50.000 places pour trois matches de gala qui se dérouleront, faut-il le rappeler, à dix minutes de la frontière belge. Signalons enfin que Lille et Anderlecht ne pourront pas se rencontrer dans la phase de poules puisqu'ils sont tous les deux placés dans le pot 3.

(Nicolas Christiaens)

 

sondage

12:04 Écrit par tackle on web dans ANALYSE, Belges à l'étranger, CHAMPION'S LEAGUE, humeur du jour, Rédaction | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

29/08/2012

Bruno, déjà mieux que Romelu !

anderlecht,massimo bruno,romelu lukakuMassimo Bruno a fait une entrée remarquée ce mardi face à Limassol, en contribuant à la qualification pour la C1

Le marquoir affichait 0-0, le chronomètre était dans la 74e minute du match et, surtout, les spectateurs laissaient entrevoir une moue interrogative quand Massimo Bruno a fait son apparition sur la pelouse du Parc Astrid.

Et pour cause, là où on attendait Dennis Praet, John van den Brom a tenté le tout pour le tout en lançant son jeune attaquant de 18 ans dans un match qui valait entre 11 et 17 millions d'euros (en fonction des primes que récoltera Anderlecht durant la phase de poules de la Champion's League). Si le garçon avait déjà été titularisé en D1 avec Charleroi (contre le Cercle de Bruges, le 23 mars 2011), il n'avait encore fait qu'une apparition sous la liquette mauve. C'était contre... le Cercle de Bruges, le 12 août dernier. Il avait alors remplacé Dieumerci Mbokani pour les cinq dernières minutes de la rencontre.

Jacobs avait lancé Lukaku dans le test match

Le côté novice de Bruno met évidemment en relief une montée au jeu pour le moins efficace. Alors qu'Anderlecht était à la peine dans les 30 derniers mètres et que Limassol cassait sans cesse le rythme, Massimo Bruno, sur les trois ou quatre bons ballons qu'il a reçus, est systématiquement parvenu à adresser de bons centres, sans chercher à dribbler ou déborder. Il s'est ainsi servi à merveille de la taille de ses attaquants, et notamment Mbokani, qui n'avait jamais pu faire la différence en décrochant pour participer à la construction des attaques placées.

Si Jordan Lukaku ou encore Dennis Praet avaient beaucoup fait parler d'eux avant d'être propulsés dans les matches officiels, le dernier jeune anderlechtois à avoir été lancé dans un match à grand enjeu était un certain Romelu Lukaku. C'était un soir de mai 2009, à l'occasion du test match retour entre le Standard et Anderlecht. Lui aussi avait eu la chance unique de débloquer (ou pas, en l'occurrence) un match compliqué d'Anderlecht, sans pour autant avoir la moindre pression sur les épaules. Malgré une belle activité et une action dangereuse provoquée par un double passement de jambes et un excellent centre, le Diable rouge qui venait de fêter ses 16 ans, n'avait pu empêcher le deuxième titre consécutif du Standard (qui était alors qualifié directement pour la Ligue des Champions). Lukaku avait toutefois eu la chance d'être lancé pour de bon dès la saison suivante, peut-être indirectement "grâce à" la non qualification des Mauves pour la C1. Ironie du sort, Bruno devra quant à lui faire face à une plus rude concurrence, surtout avec les retours de blessures annoncés.

Mais avant de spéculer sur l'avenir de l'ex-Carolo au Parc Astrid, on peut aujourd'hui affirmer que, même avec deux ans de retard sur son prédécesseur, Massimo Bruno a fait mieux que Romelu Lukaku. La comparaison est évidemment forcée tant les deux joueurs ont un profil différent, mais s'ils ont bien un point commun, c'est celui d'être désormais très attendus !

N. Ch.

15:31 Écrit par tackle on web dans ANALYSE, CHAMPION'S LEAGUE, Rédaction, RSC ANDERLECHT | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : anderlecht, massimo bruno, romelu lukaku |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

17/10/2011

Jova, buteur et gentleman

Il avait dit qu’il voulait marquer et qu’il allait fêter cela de façon modeste. Milan Jovanovic a tenu sa parole. Lors de son remplacement, il a également applaudi le public du Standard. Une fois de plus, il s’est comporté en gentleman. Mais il n’a pas encore changé. Vous rappelez-vous la dispute avec Witsel avant un penalty pour le Standard ? Hier, Milan a eu une même discussion agitée avec Biglia et Wasilewski avant un coup franc qu’il avait provoqué. Et qui a finalement botté ? Jova. Sa personnalité va parfois faire grincer des dents, mais ce sont des caractères pareils dont Anderlecht avait besoin. Une fois de plus, il a montré qu’Anderlecht a fait une affaire en or en allant le chercher à Liverpool. Le Sporting doit espérer qu’il ne sera pas trop souvent blessé… 

(Yves Taildeman)

11:00 Écrit par tackle on web dans Rédaction | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook