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14/02/2013

L'assist "bouteille d'eau" de Ronaldinho

"C'est de la chance. Je nettoyais ma bouche et l'arbitre a laissé jouer. Il n'a pas répété quoi que ce soit, non, c'était de la chance." Ces mots sont ceux prononcés par Ronaldinho lors de l'interview qui a suivi le match de Copa Libertadores entre l'Atlético Mineiro et Sao Paulo.

Cette confrontation 100% brésilienne dans le cadre de la première journée de la deuxième phase de poule de la compétition a vu le club de Ronnie émerger 2-1 au coup de sifflet final.

L'ancien joueur du PSG, du Barça et du Milan a délivré les deux passes décisives de ses couleurs. La seconde était le fruit d'une belle course avant un centre de l'aile droit, la première était un peu plus particulière, et particulièrement chanseuse.

Nous sommes à la 13e minute de la rencontre et Ronaldinho vient de se blesser à la bouche. Il reste donc dans la surface de réparation où il reçoit une bouteille d'eau de la part de l'emblématique portier de Sao Paulo Rogério Ceni (109 buts dans sa carrière, le dernier ce week-end) afin de pouvoir s'asperger le visage.

A ce moment précis, l'international auriverde ne participe pas au jeu et lorsqu'une longue remise en jeu arrive dans ses parages alors qu'il se remettait en position, il n'est pas non plus question de hors-jeu (ce n'est jamais le cas sur ce type de phase). Ronnie a alors superbement contrôlé le cuir avant de servir son coéquipier Jô (ex-Manchester City et Everton) pour le but d'ouverture.

Ceni, qui avait donné la bouteille d'eau à Ronaldinho, regrettait ce but après la rencontre. "C'était une erreur de notre part. Il était dans une position irrégulière, mais nous aurions dû le marquer."

Ronaldinho, un homme qui a de la bouteille.

15:11 Écrit par tackle on web dans GESTES TECHNIQUES, INSOLITE, LES RESTES DU MONDE, Passions, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

17/05/2011

Dh.be était à Wembley pour la finale de la Cup

 

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3 jours. 3 days. Friday, Saturday and Sunday. 3 jours durant lesquels les lignes directrices allaient être football et bière à foison. Un vrai week-end 100 % masculin accompagné du triptyque : testostérone, sueur, fleur de houblon. Histoire de se mettre au diapason britannique, il était dès lors de bon ton de s’adonner à quelques libations nocturnes dans un troquet du coin quelques heures avant le départ pour la Perfide Albion.

Mal nous en a pris. Réveil en catastrophe sur le coup de 5h30 du matin, une valise empaquetée à la hâte et un taximan qui s’impatiente sous les premières lueurs du jour, voila bien une journée qui ne débutait guère sous les meilleurs auspices. Loin d’être une sinécure, ce vendredi 13 s’annonçait d’ores et déjà rude pour les organismes. A tout point de vue. Bref, une course direction Bruxelles-Midi et son terminal Eurostar à toute berzingue facturée 19€50. Premier tacle par derrière…

Afin de redonner un semblant de vitalité à un corps rendu lâche par l’alcool biberonné la veille et sous le regard torve d’un douanier peu réceptif à notre haleine aussi chargée que la culotte de cheval de Maïté, un croissant et un coca sont calés fissa dans l’estomac quelques minutes avant d’embarquer dans l’Eurostar N°9109, voiture 15, place 73. La rédemption est proche mais pourquoi diantre jouer avec le feu la veille d’un départ ?

Judd à nanas, after-work et nuque longue

Une traversée de la Manche plus tard et ce, dans un état proche du semi-coma léthargique, le quai numéro 3 de King’s Cross-St Pancras nous tend les bras, nous attire vers son bitume, comme s’il nous attendait depuis des lustres. 7h55 heure locale et Londres est littéralement noyée sous les rayons du soleil. Un tsunami lumineux. Le temps d’ajuster nos Ray-Ban et de déposer nos guêtres dans un Bed&Breakfast mitoyen à la Station, le Judd Hotel pour ne pas le citer, que les premières créatures sortent de terre, nous narguant via leurs formes généreuses et leurs tenues légères, comme un appel à la lubricité. Mais nous devons rester concentrés et intègres. Interdiction formelle de plonger dans le stupre avec la première venue. Mais vous n’allez pas me contredire, rien de tel qu’un bon Judd à nanas. Par contre, il est impératif de programmer dès que faire se peut une opération de la cataracte une fois cet enfer visuel loin derrière nous. Deuxième tacle par derrière…

Vendredi 13 de plaisanterie, Londinium c’est bien, mais avec un verre à la main c’est encore mieux, comme dit l’adage populaire. Le premier pied à terre se nomme le Sherlock Holmes, estaminet achalandé, vous vous en doutez, de babioles et autres stuffs que le plus célèbre détective de Sa Majesté aurait pu arborer dans une hypothétique vie sur terre. Un menu composé de quelques pints of Strongbow et d’un ham and cheese sandwich, alimentaire mon cher Watson, nous voilà donc fin prêts pour une sieste en bonne et due forme car c’est pas tout ça, mais le lendemain, y a match. N’est pas héros qui veut…

Fin de semaine oblige, l’engouement pour la relaxation est palpable à tous les coins de pub. Qui dit Friday night in London, dit sans conteste after-work avec la possibilité et l’obligation formelle de prolonger jusqu’au bout de la nuit. L’inconscient collectif britannique est ainsi fait, vendredi égal déglingue. Sans sommation. On adhère. Et on adore.

Why not dès lors ! Et à force d’arpenter en long, en large et en travers le pavé à la recherche d’un oasis de bonheur, nous tombons nez à nez avec le Beaujolais, bar à vins français de son état. Derrière le zinc, deux Hexagonaux, Jean-Yves et Michel : panse proéminente, nuque longue au vent façon Chris Waddle et le pif rosé par les litrons ingurgités au gré du temps. Au mur, écharpes et fanions fanés par les années se mélangent aux bouteilles dans l’attente d’être siphonnées ainsi qu’aux nombreuses pintes poussiéreuses griffées Val-Saint-Lambert suspendues au plafond. Vestiges d’un ancien temps.

Une fois enivrés par les 75cl estampillés Cave du Patron, nous nous résolvons à nous sustenter. Signe annonciateur de tripes assaillies et rongées par le jus de raisin. La vie est parfois injuste. Notre cœur chavire alors rapidement à la vue d’une façade aux teintes chaudes et méditerranéennes. Une fois (foie ?) n’est pas coutume, on va se mettre à l’heure… espagnole. Une paëlla qui nous l’Ibère et ça repart.

La suite de la soirée ne sera qu’une farandole de godets pour terminer lamentablement par un bowling aux petites heures de la nuit. Vivement le lendemain pour enquiller sur de meilleures bases. Quoique, c’est pas gagné…

Le syndrôme de la Touré

Kate et William en lune de miel, Londres se mettait enfin à l’heure de la Cup. De la petite bière. Au vrai, Stoke City-Manchester City, c’était tout sauf une affiche à faire péter une braguette, mais c’était surtout la perspective de voir un de nos compatriotes soulever le Saint-Graal.

Nous embarquons dans la rame à Baker Street, destination Wembley Park. La Metropolitan Line n'a pas encore été prise d'assaut mais dès la descente à quai, les premières vareuses fleurissent ça et là, côtoyant les quelques représentants de la maréchaussée, juchés sur leurs fidèles destriers.

Une dame d’un certain âge, au duvet florissant, nous alpague : « Manchester City ? It’s a piece of shit ! » Alors que nous essayons de raisonner l’ancêtre et éviter ainsi un début de rixe avec les quelques Citizens tatoués, à la mine patibulaire et déjà prêts à en découdre, nos regards sont happés par les premières vagues de Wags, bien décidées à donner de leur coffre pour encourager leurs footballeurs de maris. Le temps pour Stan Collymore, ancien joueur cocaïné de Liverpool de se faire tirer le portrait que le cliquetis des tourniquets arrivent alors à nos tympans. C'est l'heure d'entrer dans le Temple, le New Wembley.

Une fois notre doux séant bien installé sur nos sièges respectifs, et Abide with Me de résonner dans les enceintes. Frissons garantis. Une fois God Save the Queen emballé, nous caressons le rêve d’assister à une joute sans temps morts, aux duels fratricides et à l’engagement 100% Briton. Mais rien de tout ça… Il faut parfois se contenter de pâté de foie. Stoke est en mode pieds carrés, Jermaine Pennant est tout seul pour faire tourner la boutique, Kenwyne Jones est un naufragé sur son île déserte et Rory Delap fait pitié. Manchester City se contente de faire tourner, Carlos Tevez est insaisissable, Kompany impérial et il faut un Thomas Sorensen des grands jours pour permettre aux Potters de ne pas se faire enfler durant les 45 premières minutes.

15 minutes de break, le temps pour nos voisins de strapontins d’emboucaner façon Fukushima notre espace confiné d’une salve de pets que seuls les initiés connaissent la formule chimique. La seconde mi-temps reprendra selon le même canevas, à savoir : des Potters insipides et une maîtrise du milieu de terrain signée Touré et De Jong. C’est d’ailleurs via le joueur ivoirien, auteur d’ailleurs du seul but face aux cousins honnis de United au tour précédent, que la lumière viendra grâce à une sonde envoyée à bout portant sur le pauvre Sorensen. Stoke ne reviendra jamais. 1-0 bonsoir…

C’est avec un goût de trop peu que nous quittons les travées de Wembley. Qu’à cela ne tienne, nous avons toute la nuit pour nous amuser, comme disait l’autre…

Amen… ton verre

Dimanche c’est initialement le jour du Seigneur. Puisse le Très Haut, dans son immaculée miséricorde, nous excuser car la messe de 10h, ça sera sans nous. Le fil de la soirée s’est étiolé au fur et à mesure des verres ingurgités. Les détails sont réservés à un public averti…

Après le check-out de 11 heures, c’est quelques peu groggys que nous déambulons aux alentours de King’s Cross à la recherche d’un dernier lieu de pénitence.

Happy (week) end donc ! Pas Londres d'un doute que nous reviendrons as soon as possible. Je parie d'ailleurs Tamise contre la mienne que ce ne sera pas plus Eurostar qu'à la fin de ce mois...


P.-A. M.

15:30 Écrit par tackle on web dans Passions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : wembley, f.a. cup |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

28/02/2011

Dh.be était à Lille - Lyon !

Parce que nous travaillons sur dh.be, nous sommes passionnés par le football. Parce que nous sommes tous Belges, nous avons savouré ce joli match entre Lille et Lyon, qui proposait un autre niveau que celui de notre Carapils League. Ce n'est pas tous les jours que nous pouvons voir évoluer Eden Hazard (puisque c'est surtout de lui dont il s'agissait) mais également des Rami, Cabaye, Debuchy, Gervinho, Lloris, Gourcuff, Bastos, Briand, Gomis, etc.

Bien sûr, nous rêvions d'un meilleur scénario (comme le 4-3 de la saison dernière avec 1-3 à la mi-temps) mais la soirée fut tout de même couronnée de deux buts (donc un chef d'oeuvre de Källström) et de quelques balades d'Eden. Landreau régalait également son public en sauvant un point en fin de partie et pouvait entendre son nom scandé par l'ensemble du Stadium. Un seul autre joueur a eu ce privilège dimanche soir : Eden Hazard.

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Dogues et Gones se sont quittés dos à dos. Källström ayant répondu d'un tir d'artilleur à l'ouverture du score du renard des surfaces qu'est Moussa Sow.

 

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Le Stadium Nord et sa pelouse sont les points faibles actuels du Losc. Muni d'un peu moins de 18.000 places et d'un terrain rendu mauvais par le mois de décembre difficile que le Nord a vécu, le Stadium Nord laissera sa place au Grand Stade de Lille (plus de 50.000 places, avec toit rétractable) lors de l'été 2012.


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Adil Rami, Yoann Gourcuff et surtout Eden Hazard constituaient les principales attractions de cette rencontre. Ce sont finalement Sow - sur un coup de pied arrêté d'Hazard prolongé par Rami - et Källström, bien aidé par un joli travail de Briand sur le flanc droit, qui ont trouvé le chemin des filets.


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A la fin de la rencontre, nous constations que quelques Belges, également venus supporter Eden Hazard, étaient dans la tribune voisine. L'occasion de prendre une petite photo souvenir sur laquelle figurent quelques rédacteurs de Tackle On Web. A vous de les trouver !

Tous les crédits photos sont à mettre à l'actif de Stéphanie Carion, rédactrice du blog 3e miss-temps : http://3misstemps.blogs.dhnet.be/


Les buts en vidéo :



20:04 Écrit par tackle on web dans Passions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lille, lyon, eden hazard, gourcuff |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook