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07/05/2013

Mourinho, encore et toujours

Unknown-1.jpegLe vestiaire du Real Madrid est devenu une véritable poudrière. Les relations entre Jose Mourinho et la majorité des joueurs sont aussi tendues que les cordes d’une guitare de flamenco. Bonjour la cacophonie…

En vérité, il semble que le coach portugais fasse désormais l’unanimité contre lui. Même Cristiano Ronaldo, son éternel chouchou, semble avoir retourné sa veste, las des méthodes de son mentor. L’affaire Casillas attise, en filigrane, toutes les rancœurs. Mourinho ne cesse d’afficher son animosité envers l’icône du club. “Mon seul regret est de ne pas avoir transféré Diego Lopez plus tôt !” a-t-il lancé. “C’est un manque de respect envers notre capitaine...” a répliqué Pepe, autre fils spirituel du Special One. Bonjour l’ambiance...

jose-mourinho-and-roman-abramovich.jpgÀ la réflexion, cette situation n’est pas vraiment surprenante. Partout où il est passé, Jose Mourinho n’a pu dompter son vestiaire que pendant deux ans. Un peu comme si l’envoûtement avait une durée déterminée. Le Portugais fascine au début, traumatise au milieu, dérange à la fin. Tout indique qu’il va quitter le Real Madrid à la fin de cette saison pour élire, à nouveau, résidence à Chelsea, à la demande de Roman Abramovitch. Car le plus curieux chez ce coach atypique, c’est qu’après l’avoir écarté, les dirigeants souhaitent souvent le récupérer. Comme l’amour, le football a ses raisons que la raison ne connaît pas...

Miguel Tasso

11:19 Écrit par tackle on web dans EDITO, ESPAGNE | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

27/03/2013

Edito : Il ne faut rien lâcher

art_225530.jpgCertes, la manière a fait défaut, mais l’essentiel n’était pas là. La priorité, ce sont ces trois points sortis du pied gauche d’Eden Hazard dont le but, le premier vraiment décisif qu’il inscrit pour la Belgique, vaudra peut-être à la Belgique, en juin 2014, de retrouver le soleil brésilien. Car au niveau de la course en tête, rien, hier, n’a bougé. Plus que jamais, la qualification se jouera sans doute lors du match Croatie-Belgique, là où les Diables, c’est fort possible, seront peut-être plus à l’aise, dans la construction du jeu, qu’ils ne l’ont été face à cette Macédoine bien organisée. La leçon de ce match est d’ailleurs là : dans cette campagne il ne faut rien lâcher, surtout quand on n’arrive pas à tuer le match, seule petite faille rencontrée chez les Diables.

Philippe Lacourt

09:50 Écrit par tackle on web dans Belgique, Diables Rouges, EDITO, MONDIAL 2014 | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

28/02/2013

Edito : Et si Zulte revenait à 3 points?

media_l_5603485.jpgMerci à Zulte-Waregem ! Merci d’avoir relancé le suspense en tête du championnat, mais surtout merci d’avoir prouvé, qui plus est sur la pelouse du leader, que cette deuxième place qui est la sienne ne doit rien à personne si ce n’est à son organisation collective et le talent de quelques-unes de ses individualités. Plus question, en effet, de hasard quand, comme cela s’est vérifié hier, on signe une huitième victoire en déplacement, la cinquième par 0-1 et la première sur les terres anderlechtoises.

Chapeau donc à la bande de Dury qui a étonné le public du Parc Astrid par son audace, son calme, son envie, bref sa volonté d’accepter le jeu pour signer un succès entièrement mérité. Car soyons honnêtes, cette rencontre, Zulte-Waregem aurait pu en décider le sort bien plus tôt, tant les Flandriens ont parfaitement manœuvré jusqu’à la… dernière passe, seul secteur du jeu dans lequel ils ont trahi quelques failles. Qu’importe, à l’arrivée, cela met Zulte-Waregem à six points du Sporting, différence qui pourrait se résumer à trois unités si, dimanche, il va s’imposer à Charleroi dans le match de retard qu’il comptabilise. Cette défaite signifie aussi la fin d’une belle série de rencontres sans défaite pour Anderlecht.

Mais, cette fin, on la sentait venir depuis quelques semaines. À Bruges déjà, dimanche dernier, le scénario a longtemps semblé écrit. Cette fois, il est allé à son terme parce que l’attaque bruxelloise est restée muette, ce qui lui arrive très rarement. Et la faute en incombe prioritairement à un jeu devenu poussif, stéréotypé, avec énormément de stupides pertes du ballon, sans compter ces duels perdus dans de nombreuses zones du terrain.

D’évidence, Anderlecht ne fait plus mal parce qu’il ne fait plus peur, se montrant incapable de hausser le rythme face à des équipes de mieux en mieux organisées pour lui laisser peu d’espaces pour s’exprimer. Une vérité à retenir alors qu’on va plonger dans des playoffs où Zulte, c’est sûr, va encore surprendre en… bien !

Philippe Lacourt

10:42 Écrit par tackle on web dans ANALYSE, EDITO, JUPILER PRO LEAGUE, RSC ANDERLECHT | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

06/02/2013

Belgique-Slovaquie : pour dépasser le… Brésil !

1.gifInutile, ce match ? C’est, vous le savez, ce que pense Marc Wilmots. Imaginez qu’il avait d’ailleurs l’intention, dans un premier temps, de limiter ses invitations aux seuls joueurs évoluant en… Belgique ! Mais il faut croire que pour ses titulaires habituels, cette rencontre n’est pas aussi inutile qu’il y paraît, puisque tous, très vite, ont fait savoir à l’entraîneur fédéral qu’ils voulaient y participer. Une attitude qui témoigne, avec force, de la bonne ambiance qui règne désormais dans ce groupe dont l’objectif prioritaire reste la qualification pour le Mondial 2014.

Mais derrière ce souhait pointe aussi, sans doute, ce mur de fierté bâti par nos internationaux sur les terrains réservés à des championnats européens très relevés. La Belgique, cela se dit et désormais se sait, possède en effet une génération dorée à laquelle nombre de chroniqueurs étrangers prédisent un avenir en or. Aucun de ceux-là ne comprendraient, dès lors, que ces Diables très doués et très motivés puissent s’accrocher les studs dans le tapis brugeois et, ainsi, trébucher face à la Slovaquie comme ils l’ont fait en Roumanie.

D’ailleurs, ce soir, au-delà du plaisir de la victoire et de la dose de confiance qui s’attache à un succès, transpire aussi l’envie des Belges de grimper encore plus haut dans la hiérarchie mondiale. Aujourd’hui, la Belgique pointe au vingtième rang mondial. Soit tout juste derrière la Suède, 19e, mais aussi le Brésil et la France, respectivement 18e et 17e au ranking Fifa. Les Belges bientôt devant les Brésiliens ? Non, vous ne rêvez pas !

Philippe Lacourt

13:45 Écrit par tackle on web dans Diables Rouges, EDITO, MONDIAL 2014 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

27/11/2012

Pas sérieux s’abstenir

jvdb.gifUn moment de honte est si vite passé. Sauf s’il se prolonge pendant… 4 ans ! Très mauvais élève d’une Coupe qui, pourtant, a si souvent participé à fortifier sa gloire européenne, Anderlecht l’est en effet depuis ce laps de temps qui l’a vu s’éclipser de l’épreuve sur la pointe des studs dès les huitièmes de finale. Cette fois, c’est fini de rigoler a tranché un John van den Brom passablement irrité par la manière, peu glorieuse, dont son équipe… B avait fini par prendre, au tour précédent, le meilleur sur un valeureux Boussu Dour.

Sachant que A + B doit le mener au succès, le coach néerlandais du Sporting, qui a fait de la Coupe un de ses objectifs avoués, va donc aligner une équipe mixte, mais une équipe qui doit tenir la route, histoire de se mettre à l’abri d’une retentissante gifle comme Anderlecht en avait reçu une, il y a un an, face à Boom. Tant mieux pour la crédibilité d’une Coupe qui mérite de revenir dans les grâces des dieux du football, eux qui ont trop souvent, et depuis trop longtemps, snobé le renom de l’épreuve. Autant, donc, le savoir : ce soir, pas sérieux s’abstenir…

Philippe Lacourt

10:06 Écrit par tackle on web dans EDITO | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

26/11/2012

Le sept d’or de Lokeren fait rêver

petermaes.gifLokeren s’est donc mis sur son… 21 pour garder le sillage d’un Sporting d’Anderlecht manifestement bien remis de sa déception européenne. Sept succès de rang : il faut remonter aux années de gloire du club flandrien pour trouver trace d’un pareil exploit auquel, et personne ne songera à le nier, Peter Maes a sans doute pris une part prépondérante. A ce rythme de victoires, le nom de Maes deviendra très vite à la mode dans le petit carnet noir des recruteurs de tous poils. Encore qu’il faille se méfier des effets d’une gloire pas volée, certes, mais pas non plus vraiment programmée.

Le mieux placé pour en témoigner est… Bob Peeters. Lui aussi, la saison dernière, grâce à son coaching efficace du Cercle Bruges, se voyait en effet déjà tout en haut de l’affiche. Son nom n’avait-il pas été évoqué pour remplacer Ariël Jacobs à la tête d’Anderlecht ? Exact ! Or aujourd’hui, Bob Peeters n’est plus nulle part sauf au fond d’un trou qui, sur un plan mathématique, lui vaut ce bilan catastrophique : 4 points sur 36 de pris avec le Cercle et 2 points de pris sur 12 avec La Gantoise. Difficile, c’est vrai, de faire plus mal, surtout que Peeters ne peut plus miser sur le fameux effet psychologique dont ont su, eux, profiter Rednic, Garrido, Ramzi et maintenant De Boeck, tous les quatre sortis victorieux de leur premier match avec leur nouvelle équipe. Le plus dur, pour ceux-là, sera de confirmer et, surtout, d’élever le niveau de jeu de leur formation.

Un exercice dans lequel, pour l’instant, Mircea Rednic sort avec une cote de satisfaction. On n’en écrira pas autant du bulletin de Garrido, même si Bruges, hier, a pris la mesure de Charleroi. Mais que ce fut pénible ! Au point que le coup de sifflet final de l’arbitre a été étouffé par les huées des supporters brugeois qui ont cru replonger dans la période… Leekens !

(Philippe Lacourt)

13:40 Écrit par tackle on web dans EDITO | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

14/11/2012

Edito : inutile ? Pas nécessairement !

bucarest.gif

Il n’y a pas si longtemps encore, on s’en souvient, ce genre de déplacement, pour les Diables, avait des allures de véritable punition. Les joueurs qui n’avaient pas pu y échapper par le biais de maladies diplomatiques s’y rendaient, en effet, avec des pieds de plomb qu’ils exhibaient encore, la plupart du temps, sur la pelouse à l’heure du match.

Tout, aujourd’hui, apparaît si différent. Bien sûr, il subsiste des forfaits. Mais ils ne sont plus enrobés de ce voile de flou qui donnait, à l’époque, un ton si pâle à l’image des Diables. Une image qui, on le sait, a désormais retrouvé des couleurs, une vérité sur laquelle Marc Wilmots est le premier à vouloir surfer, lui qui, outre la qualification pour le Brésil en 2014, a comme objectif pour son équipe qu’elle se hisse, le plus vite possible, dans le Top 10 du ranking mondial publié par la Fifa. Un défi qui passe ce soir par Bucarest mais qui, surtout, transite par un succès auquel il serait profitable que s’y ajoute la manière, histoire de consolider encore un peu plus un capital confiance déjà à fortement à la hausse, ce dont personne, évidemment, ne songera à se plaindre.

Objectif victoire, donc, ce soir pour les Diables, pour lesquels cette rencontre est d’autant moins inutile qu’elle va nous permettre de vérifier, du moins on l’espère, que le noyau dont dispose Wilmots a de la… réserve à certains postes clés de l’équipe. Un état des lieux qui va se faire sur le thème de la tournante, seule manière efficace, pour le coach national, de donner du temps de jeu à ceux qui en demandent…

Philippe Lacourt

10:10 Écrit par tackle on web dans Diables Rouges, EDITO, International | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

29/10/2012

Edito : Leader avec 22 points : c’est historique

1.jpgSept équipes rassemblées en 3 points pour s’emparer de la première place : jamais le suspense, en tête du championnat, n’aura été aussi intense. Ça, c’est pour la note positive de la lecture d’un classement très particulier. Car derrière cette vérité, il y a en effet d’autres chiffres qui, eux, hélas, peuvent s’interpréter de manière nettement plus négative. Un total de 22 points pour les leaders et ce au soir de la douzième journée de compétition : c’est ni plus ni moins, effectivement, qu’une grande première pour le football belge depuis qu’il a versé de manière officielle dans le professionnalisme.

Jamais, donc, depuis 1974, début de l’ère open, un leader n’avait comptabilisé aussi peu de points alors qu’on en est quasiment au tiers du championnat, matches de playoffs compris. Jusqu’ici, ce record de… médiocrité était fixé à 23 unités et était l’apanage, en 75-76, de Lokeren et Waregem, en 78-79 de Beveren et en 82-83 du Standard. Quatre clubs désormais effacés des tablettes des records au profit du quatuor Zulte-Bruges-Anderlecht-Genk, quatre clubs dont on serait surpris qu’ils soient flattés de leur situation actuelle. Car ne représente-elle pas, avant tout, un nivellement par le bas de notre championnat ? Est-il logique, par exemple, de constater qu’une formation comme Courtrai a déjà réussi à glaner 12 points face au G5 de la D1, comprenez Anderlecht, Bruges, Genk, La Gantoise et le Standard ? Un G5 dont on signalera encore qu’il a perdu 58 points face aux 11 “petits”. Bref, ces ténors ne le sont donc plus que dans la mémoire collective, surtout quand on constate que toutes compétitions confondues, Anderlecht reste sur 4 défaites en 5 matches et que Bruges vient de s’incliner pour la troisième fois consécutivement !

Des mauvais résultats qui font, le bonheur des “petits”, mais qui, surtout, rythment la valse des entraîneurs. Messieurs Leekens et van den Brom, faites très attention !

Philippe Lacourt

08:19 Écrit par tackle on web dans Belgique, EDITO, JUPILER PRO LEAGUE | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

28/10/2012

Edito : La C1 a déjà coûté dix points

art_208440.jpgVendredi en conférence de presse, John van den Brom avait prévenu : ce déplacement à Charleroi serait très compliqué. Le coach néerlandais sentait son groupe très fatigué après le déplacement à Saint-Pétersbourg mercredi, comme après chaque rencontre européenne de haut niveau. Depuis le début de la saison : le Sporting a perdu des points après les deux rencontres contre Limassol (nuls contre Louvain et Genk) et après le revers face à Malaga (défaite au Standard). Avec cette défaite dans le Hainaut, cela donne un total de dix points en championnat. Cela prouve deux choses : la Ligue des Champions exige énormément d’énergie et les remplaçants ont beaucoup de mal à saisir leur chance.

(Christophe Franken)

08:58 Écrit par tackle on web dans Belgique, EDITO, JUPILER PRO LEAGUE, RSC ANDERLECHT | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

25/10/2012

Edito : Celle-là, elle fait très mal !

201210241943-1_domme-penaltyfout-nekt-anderlecht-tegen-zenit-10.jpgPerdre au Zenit, là où il est rarissime que l’équipe adverse réussisse à dicter sa loi, n’a rien de honteux. On est d’accord. D’ailleurs, nombre de supporters du Sporting, avant ce duel, redoutaient sans doute bien plus le pire qu’ils ne se permettaient de rêver au meilleur. Et bien, ils avaient tort.

Car ce match, il est évident qu’Anderlecht pouvait le gagner ou, à tout le moins, ne pas le perdre. Or voilà le Sporting renvoyé à la dernière place de son groupe avec, dans la tête, un énorme paquet dans lequel sont enfuis tous ses regrets. Car ce match, c’est vrai, Anderlecht l’a négocié quasiment à la perfection, si ce n’est ce geste trop impulsif de Jovanovic qui a amené ce penalty finalement décisif pour les Russes. C’est rageant, on le concède, surtout quand on admet que ce même Jovanovic, au demeurant excellent, a aussi oublié d’offrir à son équipe ce but d’ouverture qui pouvait, c’est évident, radicalement modifier les données de la partie.

Ce manque de réalisme dans le dernier geste, nous ne cessons de le répéter, reste la plus grosse faiblesse de ce Sporting qui, pour le reste, a livré une prestation collective sans faille, exactement comme il l’avait réalisé à San Siro. En étant bien organisés défensivement, en faisant bien circuler le ballon, en jouant bien en profondeur, en n’hésitant pas à tirer au but, les Anderlechtois ont vite plongé le Zenit dans le doute, ce dernier se montrant absent sur le plan créatif, donc jamais dangereux pour Proto. Mais à ce niveau de la compétition, on a l’interdiction de rater les rares véritables occasions qui se présentent à vous.

Et, hélas! c’est encore ce qu’il se passe avec cet Anderlecht dont on sait, désormais, qu’il n’est plus aussi ridicule que par le passé sur cette scène européenne où il souffre simplement encore de son manque d’efficacité. Surtout quand Mbokani n’est pas là, lui dont la présence dans ce match où la défense du Zenit a offert beaucoup d’espace, se serait régalé.

Dommage, car cette défaite-là, oui, elle fait très mal…

Philippe Lacourt

10:53 Écrit par tackle on web dans ANALYSE, CHAMPION'S LEAGUE, EDITO, RSC ANDERLECHT | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

22/10/2012

Edito : Ron Jans, cette fois, est abattu…

440.jpgManifestement, le Club Bruges n’est pas du genre à faire les choses à moitié. Sa première défaite en championnat, dans les chiffres du moins, a en effet ressemblé à sa première défaite dans sa poule d’Europa League. Une compétition où, justement, l’attend un rendez-vous important, ce jeudi, avec une formation de Newcastle qui témoigne rarement de pitié, chez elle, pour ses adversaires. On espère pour Leekens et ses élèves qu’ils seront parvenus, d’ici là, à digérer les conséquences morales de leur échec à l’OHL qui, et heureusement pour eux, ne les a pas éjectés de la première place d’un classement fort resserré.

Imaginez, effectivement, que pour s’approprier le leadership, ce ne sont pas moins de cinq équipes qui sont regroupées en trois points. Et si dans ce quintette, sans surprise, on retrouve Bruges, Anderlecht et Genk, ce sont les présences de Courtrai et de Zulte Waregem qui s’avèrent plus surprenantes, à moins qu’elles ne témoignent de la méforme chronique des écuries de pointe. Une vérité qui ne s’applique évidemment pas à Genk, sans doute la formation, pour l’instant, la plus séduisante de notre compétition, mais très certainement à La Gantoise dont l’irrégularité commence à agacer sa direction.

Cela signifie-t-il que Trond Sollied pourrait devenir, sous peu, le premier entraîneur de la saison en cours à perdre son poste ? Le Norvégien est en effet assis sur un siège éjectable, comme le sont, aussi, Chris Janssens, fort brouillé avec son président et Bob Peeters, toujours prisonnier d’un cercle infernal. Et Ron Jans ? Hier, on l’a senti démuni face au manque criard de créativité de son équipe. Lui-même a évoqué l’absence de qualité qui habite cette équipe du Standard qui ne méritait pas, c’est vrai, de perdre ce mauvais match disputé à Mons, mais qui a payé une nouvelle fois au prix fort la faiblesse technique de certains joueurs qui n’ont pas leur place en D1.


Philippe Lacourt

13:24 Écrit par tackle on web dans Belgique, EDITO, JUPILER PRO LEAGUE, STANDARD LIÈGE | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

20/10/2012

Edito : la chance de Zulte-Waregem ?

VieringArtikel.jpgNos méritants internationaux s’en sont retournés, happés par leurs clubs respectifs impatients de leur imposer de nouveaux défis. Les trois ambassadeurs de notre football, qui trustent trois des quatre premières places du classement, se préparent à négocier un nouvel examen européen. Dans quel état d’esprit ? Le Club Bruges, en déplacement à OHL, une de ses bêtes noires , et le Racing Genk, pas toujours autoritaire à domicile où il accueillera un Beerschot peu performant à l’extérieur, demeureront-ils les deux derniers clubs invaincus de notre élite ? Mieux : imiteront-ils Anderlecht qui a renoué avec une victoire sans panache contre un promu déjà englué dans le bas du tableau ? Le Sporting n’a pas affiché beaucoup d’allant, hier soir. A-t-il emmagasiné de l’influx pour le Zénit ? Il partage, provisoirement, le leadership avec un Club Bruges qui commence à récupérer ses titulaires blessés. La saison dernière, le Club avait explosé à Louvain, toujours redoutable, chez lui, contre les ténors. OHL n’est pas invulnérable à Den Dreef.

En cas d’infortune du leader, Zulte Waregem se tient prêt à prendre le relais en tête du classement. À l’instar de son voisin courtraisien, l’équipe de Francky Dury a grappillé plus de points à l’extérieur qu’à domicile. Il accueille, ce soir, un Lokeren nettement moins allègre, à tous les niveaux, que la saison dernière. Zulte-Waregem peut continuer de faire la nique aux grands. La Gantoise – Courtrai sera l’unique rencontre opposant deux membres du top 6.

Une conjonction de résultats de ses rivaux favorables pour lui pourrait permettre au Standard, dont on attend la confirmation de sa victoire de prestige contre Anderlecht, de réintégrer ce top 6 par la petite porte. Mais les Montois, capables du pire mais aussi du meilleur, aspirent à… sauter ce Standard au classement. Loin de ce souhait, Charleroi se souviendra, au Lisp, qu’il s’est déjà imposé deux fois en déplacement et que le Lierse, qui l’accueillera, n’a, comme lui, pas encore gagné chez lui…

Michel Dubois

06:50 Écrit par tackle on web dans Belgique, EDITO, JUPILER PRO LEAGUE | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

17/10/2012

Edito : six points d’avance sur le… 3e !

Allez, on l’avoue, on a quand même eu un peu peur. Peur que le destin en effet, nous replonge dans ce scénario trop souvent vu ces dernières années, avec un match dominé par nos Diables, mais au verdict final qui, lui, se révèle négatif. Mais, voilà, les données, on doit s’en persuader, ont changé pour cette équipe belge qui, désormais, parvient à chasser au loin ses vieux démons pour s’installer dans son rôle de caïd de son groupe. Bien sûr, l’Écosse est faible. La battre ne tient donc pas de l’exploit.

Mais, aujourd’hui, dans cette course qui doit mener les Belges au Brésil, le résultat est devenu bien plusbenteke.gif vital que la manière. Alors, qu’on ait dû attendre plus d’une heure pour connaître la délivrance, en fin de compte, on s’en moque. D’autant que le spectacle, pour arriver jusque-là, n’avait rien de désagréable. Au contraire, si l’on excepte la finition, le jeu des Diables ne manquait pas d’allure, même s’il lui manquait cette pénétration de la deuxième la ligne, la seule qui pouvait cisailler la tactique résolument défensive de l’Écosse. 

Sans doute est-ce encore notre plus grande faiblesse, celle qui a si souvent justifié pourquoi les Diables, à domicile, avaient tant de mal à s’imposer. Ils n’y étaient pas arrivés une seule fois lors des matches éliminatoires pour l’Euro, ils avaient encore échoué dans cette mission face à la Croatie, c’est dire combien ce succès face à l’Écosse s’annonce comme un véritable déclic, bien à l’image de celui vécu vendredi dernier avec cette victoire magistrale signée en Serbie. Désormais riches de dix points sur douze possibles, voilà les Belges toujours bien installés en tête de leur groupe, à égalité de points avec la Croatie. Il ne fait d’ailleurs plus de doute que la première place qualificative se jouera entre ces deux pays. Le troisième classé comptabilise en effet déjà six unités de retard. C’est tout dire…

(Philippe Lacourt)

12:38 Écrit par tackle on web dans Belgique, Diables Rouges, EDITO, MONDIAL 2014 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook