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03/07/2013

Le nouveau coup de génie de Neymar

Bientôt équipiers sous la liquette blaugrana, Lionel Messi et Neymar étaient pourtant adversaires ce mardi soir à Lima. Pas dans le cadre d'une rencontre internationale entre leurs deux pays respectifs, mais pour un match de charité. "Les amis de Messi" défiaient "le reste du monde", un duel pour la bonne cause pour lequel certains spectateurs ont déboursé jusqu'à plus de... 1000 euros. 

Le match a forcément été riche en buts et jolis gestes technique vu le contexte. Parmi les beaux moments de la soirée, on retiendra le golazo de Neymar à la 69e. Sur la lancée de sa Coupe des Confédérations, l'homme à la crête a réussi un superbe lob à 40 mètres du but.

Mais au final, ce sont les "amis de Messi" qui ont remporté la victoire 8-5. Vivement l'association des deux artistes sous le maillot du Barça.

A noter que la tournée caritative de Léo Messi fera aussi escale à Los Angeles et Chicago.

Le but de Neymar

10:53 Écrit par tackle on web dans Buts d'anthologie, International, LES RESTES DU MONDE, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

Messi bat Neymar lors d'un gala

Lionel Messi et "ses amis" ont battu (8-5) une équipe du "reste du monde" emmenée par le Brésilien Neymar, nouveau coéquipier de la vedette argentine à Barcelone, lors d'un match caritatif disputé mardi à Lima (Pérou) devant 30.000 spectateurs dont certains ont payé jusqu'à 9.000 sols (2.444 euros).

Messi, dont l'équipe était dirigée par le technicien italien Fabio Capello, et Neymar, sous la houlette du Brésilien Zico, ont inscrit chacun deux buts durant cette rencontre. Le Brésilien Dani Alves a débuté la partie et marqué avec l'équipe de Messi, aux côtés également des Argentins Daniel Osvaldo, Pablo Aimar, Ezequiel Lavezzi, avant de changer et d'inscrire un nouveau but avec la formation de Neymar qui comptait également dans ses rangs les Brésiliens Julio Cesar et Julio Baptista, les Italiens Paolo Cannavaro et Marco Materazzi, le Colombien Mario Yepes et le Français Florent Malouda.

Messi et ses amis ont débuté samedi dernier à Medellin (Colombie) une tournée de matches caritatifs en battant le "reste du monde" du Brésilien Robinho (9-6). La tournée doit se poursuivre aux Etats-Unis, mercredi à Los Angeles et samedi à Chicago.

10:22 Écrit par tackle on web dans International, LES RESTES DU MONDE, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

02/07/2013

Dieumerci Mbokani portera le numéro 85 à Kiev

Le Dynamo Kiev a profité d'un match amical contre le Zénit Saint-Pétersbourg pour présenter ses trois nouvelles recrues : Jeremain Lens (PSV), Younes Belhanda (Montpellier) et Dieumerci Mbokani (Anderlecht). Ils ont reçu respectivement les numéros 7, 90 et 85. Le 85 est l'année de naissance de Dieumerci Mbokani qui avait porté jusque là le numéro 25 lors de ses passages au Standard, Wolfsburg et Anderlecht. A l'AS Monaco, il avait évolué avec une liquette portant le numéro 9.

Lors de sa présentation, l'attaquant congolais a déclaré que le Dynamo était une grande équipe promise à un grand avenir. "Nous avons tout entre les mains", a estimé Mbokani.

Le transfert de Dieumerci Mbokani au Dynamo Kiev rapportera quelques 5 millions d'euros à Anderlecht.

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17:03 Écrit par tackle on web dans INSOLITE, LES RESTES DU MONDE, MERCATO, PHOTOS, RSC CHARLEROI, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

La grosse frappe d'un ancien de La Gantoise

L'Equateur participera normalement au grand bal de la Coupe du monde dans un an. Le pays est actuellement troisième de la zone AmsSud derrière les intouchables Argentine et Colombie. 

En 2010, La Gantoise avait recruté un jeune attaquant de ce pays, Edson Montano. International U20, le natif de Guayaquil n'est pourtant resté qu'une saison du côté du stade Jules Otten malgré les grandes attentes qui reposaient sur lui. Il faut dire qu'il n'a joué que 4 petites rencontres pendant sa période belge et que le mal du pays s'était fait ressentir.

Il est donc retourné à Barcelona en 2012 avant de retrouver la liquette de son club formateur, El Nacional, au début de l'année civil. Là-bas, Montano a retrouvé des couleurs et été repris en équipe nationale A.

Ce week-end, il a permis à son club de prendre un point lors du match contre le Deportivo Cuenca en expédiant une frappe loitaine dans la lucarne opposée.

Propre.

10:22 Écrit par tackle on web dans Buts d'anthologie, LES RESTES DU MONDE, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

Les jolis buts des U20 turcs

Hôte du championnat du monde des U20, la Turquie s'est qualifiée pour les 1/8e de finale et affrontera à ce stade de la compétition la France. La rencontre se tiendra ce mardi.

Si les Turcs se retrouvent parmi les 16 meilleures équipes du tournoi, ils le doivent à leur victoire contre l'Australie 2-1 lors du dernier match de poule. Menée 1-0 par l'équipe de l'hémisphère sud, la Turquie a su renverser la vapeur grâce à deux jolis buts.

Le premier, synonyme d'égalisation, est signé Hakan Çalhanoğlu Harika. L'attaquant a décoché une superbe frappe croisée à l'entrée du grand rectangle qui est rentrée via le poteau droit du gardien australien.

Le second est tombé à la 87e. Il est l'oeuvre d'Okay Yokuslu, milieu de terrain de Kayserispor. Des 20 mètres, il a marqué d'un splendide petit piqué des 20 mètres.

Un but que n'aurait pas renié Eric Cantona au niveau de la conclusion.

Le but de Hakan Çalhanoğlu Harika

Le petit piqué de Yokuslu

09:46 Écrit par tackle on web dans Buts d'anthologie, ÇA SE PASSE EN DESSOUS, International, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

01/07/2013

Hassoun Camara jongle et marque assis

Montreal Impact a perdu quelque peu son rythme de croisière en tête de la Conférence est de la Major Soccer League. Les Québecquois viennent en effet de subir leur deuxième défaite en trois matchs, mais ils conservent néanmoins le leadership avec 1 point d'avance et trois rencontres de moins.

Ce dimanche, l'Impact a en effet subi la loi des Colorado Rapids dans son antre du stade Saputo après avoir pourtant mené deux fois au score. Menés dès la 24e après le goal d'ouverture d'Harris, les Canadiens ont renversé la vapeur juste avant la pause pour rentrer aux vestiaires avec un score de 2-1 en leur faveur.

L'égalisation de l'équipe de Montreal est d'ailleurs pour le moins étonnante. Après un corner, le ballon arrivait chez Hassoun Camara qui se trouvait assis dans le petit rectangle après un duel aérien avec un défenseur de Colorado. Dans cette position inhabituelle, le défenseur passé par Bastia jonglait avec le cuir avant de tromper le gardien... Un geste technique qu'on pourrait qualifier de "bicyclette assise".

A l'heure de jeu, Colorado égalisait avant d'encaisser un troisième goal douze minutes plus tard. Un Italien pouvant en cacher un autre puisque c'est Daniele Paponi qui a pris le relais de Marco Di Vaio, meilleur buteur de la MLS. C'était d'ailleurs un doublé pour Paponi qui avait marqué juste avant la mi-temps.

Mais l'Impact qui pensait avoir fait le plus dur à ce moment de la rencontre va finalement terminer le match les mains vides. La défense pourtant orchestrée par les très expérimentés Alessandro Nesta et Matteo Ferrari va se faire surprendre à deux reprises dans le dernier quart d'heure. Tout d'abord par Brown à dix minutes de la fin puis par Cascio à la 5e minute des arrêts de jeu. Un but tardif qui avait de quoi frustrer la franchise canadienne.

09:52 Écrit par tackle on web dans Buts d'anthologie, LES RESTES DU MONDE, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

Le Brésil écrase l'Espagne et annonce la couleur à un an du Mondial

C'est un petit séisme sur la planète football: l'Espagne hégémonique s'est fait écraser en finale de la Coupe des Confédérations dimanche au Maracana par le Brésil (3-0), qui a remporté ainsi la compétition pour la troisième fois de suite et pris surtout date pour le Mondial-2014.

La fin d'une série de 29 matchs sans défaite

Un doublé de Fred (2e et 47e) et un but du jeune prodige Neymar (44e) ont permis aux Brésiliens de conforter leur statut de favori pour ce Mondial à domicile et de stopper la série record d'invincibilité de l'Espagne (29 matchs de compétition), qui n'a toujours pas réussi à remporter la Coupe des Confédérations.

Jamais le vainqueur de la "Coupe des Conf'" n'a gagné la Coupe du monde qui s'ensuit. Mais cette superstition était bien éloignée des quelque 73.000 coeurs brésiliens massés dans le mythique stade de Rio de Janeiro, qui ont connu une fête dépassant leurs plus folles espérances.

Car dépassée, l'Espagne, qui aura donc échoué dans la quête de son grand chelem, l'a été comme jamais, et son statut de double championne d'Europe et de championne du monde en titre vacille désormais sérieusement sous les trois buts brésiliens.

Les trois coups brésiliens avant d'entrer en scène pour "son" Mondial ? Mais y a-t-il eu seulement un match ? Le Brésil s'était révolté en prenant la rue lors de massives manifestations, et le gaz lacrymogène venu picoter les narines des spectateurs, utilisé par les forces de l'ordre aux abords du stade contre des protestataires, le rappelait. Son équipe nationale du Brésil s'est mise à l'unisson, au gré d'une révolte dirigée, elle, contre l'empire espagnol. Renversante !

Le scénario fut un calvaire pour la Roja, qui a encaissé des buts dès l'entame, en fin de première période et au début de la seconde, et qui a même raté un penalty, tiré à côté par Sergio Ramos (55e) ! Et un carton rouge pour Piqué (68e) ! Et le public qui se met à scander le nom de la chanteuse vedette Shakira, la compagne de ce dernier, présente au stade ! Et les "olé" du Maracana chambreur !

Enfer espagnol, car ou donc paradis brésilien. "Le Brésil doit se faire respecter à la maison", avait prévenu le sélectionneur Luiz Felipe Scolari. Pour l'Espagne, c'était une maison de correction ! Le onze-type de Luiz Felipe Scolari est arrivé au faîte de sa forme pour le jour J. Enfin, le jour J sera bien une finale au Maracana, mais le 13 juillet 2014 pour la Coupe du monde, l'objectif prioritaire de la Seleçao. "Golaço de Neymar" "C'est un match qu'on pourra analyser, dont on pourra retirer des paramètres qui nous seront utiles pour la Coupe du monde", avait avancé "Felipao". C'est prometteur !

Un "golaçao" plein d'intelligence de la part de Neymar

En attendant, ce dimanche, tous les voyants étaient au vert et jaune. Neymar a inscrit un nouveau "golaçao" et a confirmé son ascension avant le grand saut au Barça, Fred a marqué un doublé et rejoint Torres en tête du classement des buteurs (5 réalisations), la paire Paulinho-Luiz Gustavo a totalement annihilé Xavi et considérablement gêné Iniesta, et la défense brésilienne a rendu le secteur offensif espagnol tout simplement inoffensif. Tout s'est très vite dessiné. Les Brésiliens ont l'habitude de mettre, d'emblée, une pression d'enfer.

Dès la 2e minute, coup de maître de Fred, au sortir d'un cafouillage et d'un tacle à terre juste devant Casillas. Dans un style très Fred ! Et cette pression a fait dérailler la machine collective de la Roja. Ses rouages avaient déjà montré des signes de rouille lors de ses deux derniers matches, contre le Nigeria, finalement balayé (3-0), et surtout l'Italie en demi-finale (0-0 a.p., 7-6 t.a.b.). Une usure pointée par Vicente Del Bosque. "Nous n'arrivons pas au meilleur moment, physiquement, parce que la saison a été très longue", avait dit samedi le sélectionneur.

David Luiz ce héros

Seul Iniesta avait encore du ressort: le Barcelonais aimantait tous les ballons offensifs et insufflait un minimum de vie dans le jeu espagnol. Son accélération assortie d'un frappe lointaine, détournée en corner par Julio Cesar (20e), faisait office d'aveu d'impuissance, comme ce tir sans conviction (58e). Et quand la machine se remettait en marche, elle butait sur une défense brésilienne en état de grâce. "J'ai marqué un but mais David Luiz l'a annulé", pourrait ainsi dire Pedro après le sauvetage de l'arrière central (41e) en paraphrasant le mot célèbre de Pelé sur l'arrêt du gardien anglais Gordon Banks au Mondial-1970. Et le Maracana de scander "David Luiz! David Luiz!", un privilège rare pour un défenseur. Avant de chavirer de bonheur au coup de sifflet final. Et de prendre rendez-vous pour le 13 juillet 2014.

07:12 Écrit par tackle on web dans Buts d'anthologie, International, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

30/06/2013

L'Italie termine 3e de la Coupe des Confédérations

A quelques heures de la grande finale entre l'Espagne et le Brésil, l'Italie a décroché la 3e place de la Coupe des Confédérations. Dans cette petite finale pour l'honneur, la Squadra Azzurra a du attendre la séance des tirs au but pour s'imposer. Contrairement à la demi-finale contre l'Espagne, l'exercice a cette fois été favorable aux Italiens.

Après 90 minutes de jeu, l'Italie de Cesare Prandelli, diminuée par les forfaits de Balotelli, Marchisio, Pirlo ou Abate n'a pas su conserver ses deux avances au score acquises grâce à des réalisations d'Astori et Diamanti. En effet, Edinson Cavani, le buteur de Naples, était en effet là pour permettre à l'Uruguay de chaque fois recoller au score.

Pendant les prolongations, on notera l'exclusion de Riccardo Montolivo pour une deuxième carte jaune. 

Ce sont donc finalement les tirs au but qui décideront du nom du vainqueur. Et cette fois, Gianluigi Buffon, d'habitude peu à l'aise dans l'exercice, a démontré tous ses talents en stoppant les tentatives de Forlan, Caceres et Gargano. En face, Muslera n'a pu détourner que le tir de De Sciglio. 

21:31 Écrit par tackle on web dans International, ITALIE, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

Escoboza marque avec une seule chaussure

La Coupe du monde des U20 se tient actuellement en Turquie et ce vendredi on disputait les dernières recontres de la phase de poules. Parmi les duels de la soirée, il y avait un certain Mali - Mexique. Ces derniers l'ont facilement emporté 1-4 grâce notamment à un pion de Jésus Escoboza.

Lancé dans la profondeur par une déviation de la tête de Bueno, l'attaquant mexicain va résister au retour d'un défenseur malien  malgré la perte de l'une de ses chaussures pendant la course. Il va surtout réussir à conclure son action d'un plat du pied imparable. Heureusement qu'il s'agissait de la pompe de son pied d'appui.

Malgré cette victoire, les Mexicains ne termineront que troisième de leur groupe derrière la Grèce et le Paraguay. Mais cette position pourrait néanmoins leur permettre de se qualifier pour le tour suivant si d'aventure ils étaient les meilleurs troisièmes du tournoi.

10:18 Écrit par tackle on web dans ÇA SE PASSE EN DESSOUS, INSOLITE, International, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

29/06/2013

Uros Djurdjevic, futur attaquant d'Anderlecht

Le successeur de Dieumerci Mbokani pourrait débarquer à Anderlecht dès le début de la semaine prochaine. Et ce ne sera pas Pelé Mboyo, dont le dossier semble trop compliqué. L’arrivée d’Uros Djurdjevic est par contre très proche. Le joueur et le Sporting ont un accord verbal. Il ne reste plus qu’à s’entendre avec le RAD Belgrade, propriétaire de l’attaquant serbe. Et cela ne devrait pas être un gros problème. Le transfert se fera tout de même autour de 2,5 millions avec une clause en cas de plus-value pour le RAD lors de la prochaine revente.

Mais qui est cet Uros Djurdjevic ? "C’est un inconnu en Belgique, mais plus pour longtemps", assène directement Ranko Stojic, agent du joueur, conseiller historique du RAD Belgrade, mais aussi ancien gardien d’Anderlecht, de Liège et de Charleroi. "En 14 matches de championnat serbe, il a marqué 9 buts. À 19 ans. Il est aussi membre des U21 et il fut le meilleur homme sur la pelouse récemment lors d’un match en Bulgarie."

De belles lettres de noblesse, mais Djurdjevic devrait remplacer Dieumerci Mbokani à Anderlecht. Pas un cadeau, mais cela n’entame en rien l’enthousiasme de Ranko Stojic. "Dans six mois, Djurdjevic sera plus fort que Mbokani", clame-t-il. "J’ai été l’agent d’attaquants comme Louis Saha, Dado Prso et John Carew et je peux vous assurer que Djurdjevic est de la même trempe. C’est un attaquant pour le top européen. Il est rapide, explosif, bon de la tête et capable de jouer des deux pieds. C’est aussi un garçon doté d’une excellente mentalité, qui aime travailler pour l’équipe. Et il a également une qualité essentielle pour un avant : c’est un killer dans le rectangle. Il marquera plus de buts que Mbokani, j’en suis convaincu. Il prend mieux les espaces que le Congolais."

Reste que le transfert n’est pas encore finalisé. "Je suis optimiste car le joueur a choisi Anderlecht dans sa tête. Il a très bien été accueilli lors de notre visite là-bas. Herman Van Holsbeeck, John van den Brom et Besnik Hasi étaient là pour lui et ça l’a touché. Je lui ai également raconté la riche histoire de ce club que je connais bien. Il se réjouit vraiment de porter ce maillot. Je reçois pourtant des appels chaque jour pour lui. Là, je viens d’avoir Parme au bout du fil. La semaine dernière, on a refusé une offre de deux millions d’euros d’Udinese. Et beaucoup de clubs français sont également sur le coup."

Christophe Franken

12:25 Écrit par tackle on web dans Buts d'anthologie, MERCATO, RSC ANDERLECHT, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

28/06/2013

La Coupe du monde des robots-footballeurs

Des centaines de robots-footballeurs venus des quatre coins de la planète ont débuté jeudi leur Coupe du monde 2013 à Eindhoven, dans le sud des Pays-Bas, une compétition qui durera jusqu'à dimanche et rassemble quelque 2.500 universitaires, a constaté une journaliste de l'AFP. Plus de 120 équipes se sont affrontées jeudi lors des premiers matches de poule sur une dizaine de terrains de football de petite taille dressés dans une grande salle de sport d'Eindhoven.

Les compétiteurs ont été répartis en six catégories. Parmi celles-ci, les robots de forme humanoïde de petite ou grande taille, ou des robots ressemblant à des tabourets renversés équipés de roues multidirectionnelles et surmontés d'une petite tour abritant une caméra, dirigée vers le haut, qui leur permet de voir autour d'eux sur 60 degrés. Les universités participant à la compétition viennent notamment des États-Unis, du Brésil, de Chine, du Canada, de Thaïlande et de France.

"Ce n'est pas que du football, il s'agit de la technologie qu'il y a derrière ces robots", a assuré à l'AFP Dan Padilha, 21 ans, étudiant australien en ingénierie : "nous développons différents choses, comme la capacité à détecter le ballon".

"Il s'agit de technologies qui peuvent être transférées vers différentes industries, comme par exemple la communication sans fil entre les robots", a-t-il ajouté. Le but avoué de la compétition est de parvenir d'ici à 2050 à monter une équipe qui pourra rivaliser avec les champions du monde de football professionnel humains.

Des centaines de robots-footballeurs venus des quatre coins de la planète ont débuté jeudi leur Coupe du monde 2013 à Eindhoven, dans le sud des Pays-Bas, une compétition qui durera jusqu'à dimanche et rassemble quelque 2.500 universitaires, a constaté une journaliste de l'AFP. Plus de 120 équipes se sont affrontées jeudi lors des premiers matches de poule sur une dizaine de terrains de football de petite taille dressés dans une grande salle de sport d'Eindhoven.

Les compétiteurs ont été répartis en six catégories. Parmi celles-ci, les robots de forme humanoïde de petite ou grande taille, ou des robots ressemblant à des tabourets renversés équipés de roues multidirectionnelles et surmontés d'une petite tour abritant une caméra, dirigée vers le haut, qui leur permet de voir autour d'eux sur 60 degrés. Les universités participant à la compétition viennent notamment des États-Unis, du Brésil, de Chine, du Canada, de Thaïlande et de France.

"Ce n'est pas que du football, il s'agit de la technologie qu'il y a derrière ces robots", a assuré à l'AFP Dan Padilha, 21 ans, étudiant australien en ingénierie : "nous développons différents choses, comme la capacité à détecter le ballon".

"Il s'agit de technologies qui peuvent être transférées vers différentes industries, comme par exemple la communication sans fil entre les robots", a-t-il ajouté. Le but avoué de la compétition est de parvenir d'ici à 2050 à monter une équipe qui pourra rivaliser avec les champions du monde de football professionnel humains.

Les robots devraient alors être de forme et de taille humaine, et capable d'attraper le ballon avec les pieds, la tête ou la poitrine, de faire des passes, et de marquer. Le football n'est pas la seule discipline représentée à Eindhoven.

Des robots sont également en compétition dans une catégorie de robots pouvant sauver des personnes lors d'une catastrophe naturelle notamment ou dans une catégorie de robots capables de servir à boire. robots devraient alors être de forme et de taille humaine, et capable d'attraper le ballon avec le . s pieds, la tête ou la poitrine, de faire des passes, et de marquer. Le football n'est pas la seule discipline représentée à Eindhoven.

Des robots sont également en compétition dans une catégorie de robots pouvant sauver des personnes lors d'une catastrophe naturelle notamment ou dans une catégorie de robots capables de servir à boire

09:30 Écrit par tackle on web dans INSOLITE, LES RESTES DU MONDE, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

Coupe des Confédérations : L'Espagne en finale dans la douleur

L'Espagne a arraché sa place pour la finale de la Coupe des Confédérations, dimanche face au Brésil au Maracana, en venant à bout d'une belle Italie aux tirs au but (0-0 a.p., 7-6 t.a.b.), jeudi à Fortaleza, pour une affiche de rêve. Espagne-Brésil était la finale attendue, entre l'une des meilleures équipes de l'histoire et le pays-hôte qui a retrouvé une touche de samba sous l'impulsion de Neymar, à un an du Mondial dans le pays du "futebol". Mais cela s'est joué à trois fois rien, à un tir au but de Bonucci trop enlevé.

Les Espagnols atteignent pour la première fois de leur histoire la finale d'une "Coupe des Conf'" après leur échec en demi-finale de l'édition 2009 (revers 2-0 face aux Etats-Unis). Ils ont l'occasion de parfaire leur âge d'or après avoir enlevé deux Championnats d'Europe (2008 et 2012) et le Mondial-2010. Dans cette période d'exception, les Espagnols ont déjà connu une confrontation serrée face à l'Italie, en quart de finale de l'Euro-2008 (0-0 a.p., 4-2 t.a.b.).

Cette fois encore, ils sont encore passés de justesse. Après avoir souffert comme jamais. Usée, la Roja ? Des premiers signes de faiblesse étaient apparus contre le Nigeria, pour une victoire 3-0 plus large que la physionomie du match ne l'indiquait. L'Italie était largement soutenue par le public, qui a même parfois salué les passes italiennes d'"olé!" un peu humiliants pour les Espagnols, et scandé le nom de Pirlo, remis de sa blessure au mollet et indispensable "Architecte". Dans ce tournoi, le public a souvent pris fait et cause pour l'équipe la moins cotée, et contre l'Espagne, perçue comme le danger N.1 pour la Seleçao. De fait, l'Italie était donnée perdante par tous les pronostics, sous le poids du 4-0 infligé en finale de l'Euro-2012 par les champions du monde, et de ses huit buts encaissés en trois matches de poule au Brésil. Quand l'Espagne n'en avait pris qu'un et restait invaincue depuis 28 matches de compétition... Seul Iniesta...

Or, la Nazionale ne s'est pas présentée en victime. Bien au contraire: en fin tacticien, Cesare Prandelli a remis en place le système qui lui avait si bien réussi contre le même adversaire au premier tour de l'Euro-2012 (1-1), avec trois défenseurs centraux et un milieu densifié. Cela a effectivement asphyxié le jeu des Espagnols. Xavi ? désoeuvré. Silva et Pedro, dans la nasse; Torres, englué !

L'avant-centre, préféré à Soldado et Fabregas (victimes de douleurs musculaires contre le Nigeria), n'aura eu qu'une occasion, un tir trop croisé (37e). Avant de sortir (94e), remplacé par Javi Martinez positionné en "faux neuf". Et il fallut même attendre la 85e minute pour voir une attaque collective de la Roja, aboutissant à une frappe trop enlevée de Piqué, sous les yeux de sa compagne Shakira en tribunes. Buffon détournait encore sur son poteau le tir de Xavi (115e). Seul Iniesta, rappelant son vieux surnom d'"Ouvre-Boîte", parvenait à remonter le ballon et percer les lignes adverses, mais rarement la dernière.

Quand il y parvenait, il dévissait (49e, 64e), ou Jordi Alba gâchait son offrande (99e). Surprise du chef ou pas, la Nazionale a fait la forte tête et, au gré de rapides contre-attaques, s'adjugeait une kyrielle d'occasions, avec des têtes non cadrées de Maggio (8e), De Rossi (19e) et Marchisio (19e encore), mais aussi les deux de Maggio repoussées par un Casillas très "San Iker" (17e, 36e). Gilardino, aligné en pointe, à la place de Balotelli (forfait) ne s'est signalé que par une reprise trop décroisée (15e).

Il n'aura guère pesé, puisque ce sont essentiellement les latéraux qui ont déstabilisé la défense espagnole, les très vifs Maggio et Giaccherini, le joueur dont Vicente Del Bosque se méfiait, justement, et qui a trouvé le poteau de Casillas (93e). Mais quand ça coince dans le jeu, ça fonctionne dans les tirs au but... C'est aussi avec un brin de chance que se construit la mythologie des grandes équipes.

AFP

09:20 Écrit par tackle on web dans International, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

Coupe des Confédérations : L'Espagne en finale dans la douleur

L'Espagne a arraché sa place pour la finale de la Coupe des Confédérations, dimanche face au Brésil au Maracana, en venant à bout d'une belle Italie aux tirs au but (0-0 a.p., 7-6 t.a.b.), jeudi à Fortaleza, pour une affiche de rêve. Espagne-Brésil était la finale attendue, entre l'une des meilleures équipes de l'histoire et le pays-hôte qui a retrouvé une touche de samba sous l'impulsion de Neymar, à un an du Mondial dans le pays du "futebol". Mais cela s'est joué à trois fois rien, à un tir au but de Bonucci trop enlevé.

Les Espagnols atteignent pour la première fois de leur histoire la finale d'une "Coupe des Conf'" après leur échec en demi-finale de l'édition 2009 (revers 2-0 face aux Etats-Unis). Ils ont l'occasion de parfaire leur âge d'or après avoir enlevé deux Championnats d'Europe (2008 et 2012) et le Mondial-2010. Dans cette période d'exception, les Espagnols ont déjà connu une confrontation serrée face à l'Italie, en quart de finale de l'Euro-2008 (0-0 a.p., 4-2 t.a.b.).

Cette fois encore, ils sont encore passés de justesse. Après avoir souffert comme jamais. Usée, la Roja ? Des premiers signes de faiblesse étaient apparus contre le Nigeria, pour une victoire 3-0 plus large que la physionomie du match ne l'indiquait. L'Italie était largement soutenue par le public, qui a même parfois salué les passes italiennes d'"olé!" un peu humiliants pour les Espagnols, et scandé le nom de Pirlo, remis de sa blessure au mollet et indispensable "Architecte". Dans ce tournoi, le public a souvent pris fait et cause pour l'équipe la moins cotée, et contre l'Espagne, perçue comme le danger N.1 pour la Seleçao. De fait, l'Italie était donnée perdante par tous les pronostics, sous le poids du 4-0 infligé en finale de l'Euro-2012 par les champions du monde, et de ses huit buts encaissés en trois matches de poule au Brésil. Quand l'Espagne n'en avait pris qu'un et restait invaincue depuis 28 matches de compétition... Seul Iniesta...

Or, la Nazionale ne s'est pas présentée en victime. Bien au contraire: en fin tacticien, Cesare Prandelli a remis en place le système qui lui avait si bien réussi contre le même adversaire au premier tour de l'Euro-2012 (1-1), avec trois défenseurs centraux et un milieu densifié. Cela a effectivement asphyxié le jeu des Espagnols. Xavi ? désoeuvré. Silva et Pedro, dans la nasse; Torres, englué !

L'avant-centre, préféré à Soldado et Fabregas (victimes de douleurs musculaires contre le Nigeria), n'aura eu qu'une occasion, un tir trop croisé (37e). Avant de sortir (94e), remplacé par Javi Martinez positionné en "faux neuf". Et il fallut même attendre la 85e minute pour voir une attaque collective de la Roja, aboutissant à une frappe trop enlevée de Piqué, sous les yeux de sa compagne Shakira en tribunes. Buffon détournait encore sur son poteau le tir de Xavi (115e). Seul Iniesta, rappelant son vieux surnom d'"Ouvre-Boîte", parvenait à remonter le ballon et percer les lignes adverses, mais rarement la dernière.

Quand il y parvenait, il dévissait (49e, 64e), ou Jordi Alba gâchait son offrande (99e). Surprise du chef ou pas, la Nazionale a fait la forte tête et, au gré de rapides contre-attaques, s'adjugeait une kyrielle d'occasions, avec des têtes non cadrées de Maggio (8e), De Rossi (19e) et Marchisio (19e encore), mais aussi les deux de Maggio repoussées par un Casillas très "San Iker" (17e, 36e). Gilardino, aligné en pointe, à la place de Balotelli (forfait) ne s'est signalé que par une reprise trop décroisée (15e).

Il n'aura guère pesé, puisque ce sont essentiellement les latéraux qui ont déstabilisé la défense espagnole, les très vifs Maggio et Giaccherini, le joueur dont Vicente Del Bosque se méfiait, justement, et qui a trouvé le poteau de Casillas (93e). Mais quand ça coince dans le jeu, ça fonctionne dans les tirs au but... C'est aussi avec un brin de chance que se construit la mythologie des grandes équipes.

AFP

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