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02/07/2013

Les jolis buts des U20 turcs

Hôte du championnat du monde des U20, la Turquie s'est qualifiée pour les 1/8e de finale et affrontera à ce stade de la compétition la France. La rencontre se tiendra ce mardi.

Si les Turcs se retrouvent parmi les 16 meilleures équipes du tournoi, ils le doivent à leur victoire contre l'Australie 2-1 lors du dernier match de poule. Menée 1-0 par l'équipe de l'hémisphère sud, la Turquie a su renverser la vapeur grâce à deux jolis buts.

Le premier, synonyme d'égalisation, est signé Hakan Çalhanoğlu Harika. L'attaquant a décoché une superbe frappe croisée à l'entrée du grand rectangle qui est rentrée via le poteau droit du gardien australien.

Le second est tombé à la 87e. Il est l'oeuvre d'Okay Yokuslu, milieu de terrain de Kayserispor. Des 20 mètres, il a marqué d'un splendide petit piqué des 20 mètres.

Un but que n'aurait pas renié Eric Cantona au niveau de la conclusion.

Le but de Hakan Çalhanoğlu Harika

Le petit piqué de Yokuslu

09:46 Écrit par tackle on web dans Buts d'anthologie, ÇA SE PASSE EN DESSOUS, International, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

01/07/2013

Le Brésil écrase l'Espagne et annonce la couleur à un an du Mondial

C'est un petit séisme sur la planète football: l'Espagne hégémonique s'est fait écraser en finale de la Coupe des Confédérations dimanche au Maracana par le Brésil (3-0), qui a remporté ainsi la compétition pour la troisième fois de suite et pris surtout date pour le Mondial-2014.

La fin d'une série de 29 matchs sans défaite

Un doublé de Fred (2e et 47e) et un but du jeune prodige Neymar (44e) ont permis aux Brésiliens de conforter leur statut de favori pour ce Mondial à domicile et de stopper la série record d'invincibilité de l'Espagne (29 matchs de compétition), qui n'a toujours pas réussi à remporter la Coupe des Confédérations.

Jamais le vainqueur de la "Coupe des Conf'" n'a gagné la Coupe du monde qui s'ensuit. Mais cette superstition était bien éloignée des quelque 73.000 coeurs brésiliens massés dans le mythique stade de Rio de Janeiro, qui ont connu une fête dépassant leurs plus folles espérances.

Car dépassée, l'Espagne, qui aura donc échoué dans la quête de son grand chelem, l'a été comme jamais, et son statut de double championne d'Europe et de championne du monde en titre vacille désormais sérieusement sous les trois buts brésiliens.

Les trois coups brésiliens avant d'entrer en scène pour "son" Mondial ? Mais y a-t-il eu seulement un match ? Le Brésil s'était révolté en prenant la rue lors de massives manifestations, et le gaz lacrymogène venu picoter les narines des spectateurs, utilisé par les forces de l'ordre aux abords du stade contre des protestataires, le rappelait. Son équipe nationale du Brésil s'est mise à l'unisson, au gré d'une révolte dirigée, elle, contre l'empire espagnol. Renversante !

Le scénario fut un calvaire pour la Roja, qui a encaissé des buts dès l'entame, en fin de première période et au début de la seconde, et qui a même raté un penalty, tiré à côté par Sergio Ramos (55e) ! Et un carton rouge pour Piqué (68e) ! Et le public qui se met à scander le nom de la chanteuse vedette Shakira, la compagne de ce dernier, présente au stade ! Et les "olé" du Maracana chambreur !

Enfer espagnol, car ou donc paradis brésilien. "Le Brésil doit se faire respecter à la maison", avait prévenu le sélectionneur Luiz Felipe Scolari. Pour l'Espagne, c'était une maison de correction ! Le onze-type de Luiz Felipe Scolari est arrivé au faîte de sa forme pour le jour J. Enfin, le jour J sera bien une finale au Maracana, mais le 13 juillet 2014 pour la Coupe du monde, l'objectif prioritaire de la Seleçao. "Golaço de Neymar" "C'est un match qu'on pourra analyser, dont on pourra retirer des paramètres qui nous seront utiles pour la Coupe du monde", avait avancé "Felipao". C'est prometteur !

Un "golaçao" plein d'intelligence de la part de Neymar

En attendant, ce dimanche, tous les voyants étaient au vert et jaune. Neymar a inscrit un nouveau "golaçao" et a confirmé son ascension avant le grand saut au Barça, Fred a marqué un doublé et rejoint Torres en tête du classement des buteurs (5 réalisations), la paire Paulinho-Luiz Gustavo a totalement annihilé Xavi et considérablement gêné Iniesta, et la défense brésilienne a rendu le secteur offensif espagnol tout simplement inoffensif. Tout s'est très vite dessiné. Les Brésiliens ont l'habitude de mettre, d'emblée, une pression d'enfer.

Dès la 2e minute, coup de maître de Fred, au sortir d'un cafouillage et d'un tacle à terre juste devant Casillas. Dans un style très Fred ! Et cette pression a fait dérailler la machine collective de la Roja. Ses rouages avaient déjà montré des signes de rouille lors de ses deux derniers matches, contre le Nigeria, finalement balayé (3-0), et surtout l'Italie en demi-finale (0-0 a.p., 7-6 t.a.b.). Une usure pointée par Vicente Del Bosque. "Nous n'arrivons pas au meilleur moment, physiquement, parce que la saison a été très longue", avait dit samedi le sélectionneur.

David Luiz ce héros

Seul Iniesta avait encore du ressort: le Barcelonais aimantait tous les ballons offensifs et insufflait un minimum de vie dans le jeu espagnol. Son accélération assortie d'un frappe lointaine, détournée en corner par Julio Cesar (20e), faisait office d'aveu d'impuissance, comme ce tir sans conviction (58e). Et quand la machine se remettait en marche, elle butait sur une défense brésilienne en état de grâce. "J'ai marqué un but mais David Luiz l'a annulé", pourrait ainsi dire Pedro après le sauvetage de l'arrière central (41e) en paraphrasant le mot célèbre de Pelé sur l'arrêt du gardien anglais Gordon Banks au Mondial-1970. Et le Maracana de scander "David Luiz! David Luiz!", un privilège rare pour un défenseur. Avant de chavirer de bonheur au coup de sifflet final. Et de prendre rendez-vous pour le 13 juillet 2014.

07:12 Écrit par tackle on web dans Buts d'anthologie, International, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

30/06/2013

L'Italie termine 3e de la Coupe des Confédérations

A quelques heures de la grande finale entre l'Espagne et le Brésil, l'Italie a décroché la 3e place de la Coupe des Confédérations. Dans cette petite finale pour l'honneur, la Squadra Azzurra a du attendre la séance des tirs au but pour s'imposer. Contrairement à la demi-finale contre l'Espagne, l'exercice a cette fois été favorable aux Italiens.

Après 90 minutes de jeu, l'Italie de Cesare Prandelli, diminuée par les forfaits de Balotelli, Marchisio, Pirlo ou Abate n'a pas su conserver ses deux avances au score acquises grâce à des réalisations d'Astori et Diamanti. En effet, Edinson Cavani, le buteur de Naples, était en effet là pour permettre à l'Uruguay de chaque fois recoller au score.

Pendant les prolongations, on notera l'exclusion de Riccardo Montolivo pour une deuxième carte jaune. 

Ce sont donc finalement les tirs au but qui décideront du nom du vainqueur. Et cette fois, Gianluigi Buffon, d'habitude peu à l'aise dans l'exercice, a démontré tous ses talents en stoppant les tentatives de Forlan, Caceres et Gargano. En face, Muslera n'a pu détourner que le tir de De Sciglio. 

21:31 Écrit par tackle on web dans International, ITALIE, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

Escoboza marque avec une seule chaussure

La Coupe du monde des U20 se tient actuellement en Turquie et ce vendredi on disputait les dernières recontres de la phase de poules. Parmi les duels de la soirée, il y avait un certain Mali - Mexique. Ces derniers l'ont facilement emporté 1-4 grâce notamment à un pion de Jésus Escoboza.

Lancé dans la profondeur par une déviation de la tête de Bueno, l'attaquant mexicain va résister au retour d'un défenseur malien  malgré la perte de l'une de ses chaussures pendant la course. Il va surtout réussir à conclure son action d'un plat du pied imparable. Heureusement qu'il s'agissait de la pompe de son pied d'appui.

Malgré cette victoire, les Mexicains ne termineront que troisième de leur groupe derrière la Grèce et le Paraguay. Mais cette position pourrait néanmoins leur permettre de se qualifier pour le tour suivant si d'aventure ils étaient les meilleurs troisièmes du tournoi.

10:18 Écrit par tackle on web dans ÇA SE PASSE EN DESSOUS, INSOLITE, International, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

28/06/2013

Coupe des Confédérations : L'Espagne en finale dans la douleur

L'Espagne a arraché sa place pour la finale de la Coupe des Confédérations, dimanche face au Brésil au Maracana, en venant à bout d'une belle Italie aux tirs au but (0-0 a.p., 7-6 t.a.b.), jeudi à Fortaleza, pour une affiche de rêve. Espagne-Brésil était la finale attendue, entre l'une des meilleures équipes de l'histoire et le pays-hôte qui a retrouvé une touche de samba sous l'impulsion de Neymar, à un an du Mondial dans le pays du "futebol". Mais cela s'est joué à trois fois rien, à un tir au but de Bonucci trop enlevé.

Les Espagnols atteignent pour la première fois de leur histoire la finale d'une "Coupe des Conf'" après leur échec en demi-finale de l'édition 2009 (revers 2-0 face aux Etats-Unis). Ils ont l'occasion de parfaire leur âge d'or après avoir enlevé deux Championnats d'Europe (2008 et 2012) et le Mondial-2010. Dans cette période d'exception, les Espagnols ont déjà connu une confrontation serrée face à l'Italie, en quart de finale de l'Euro-2008 (0-0 a.p., 4-2 t.a.b.).

Cette fois encore, ils sont encore passés de justesse. Après avoir souffert comme jamais. Usée, la Roja ? Des premiers signes de faiblesse étaient apparus contre le Nigeria, pour une victoire 3-0 plus large que la physionomie du match ne l'indiquait. L'Italie était largement soutenue par le public, qui a même parfois salué les passes italiennes d'"olé!" un peu humiliants pour les Espagnols, et scandé le nom de Pirlo, remis de sa blessure au mollet et indispensable "Architecte". Dans ce tournoi, le public a souvent pris fait et cause pour l'équipe la moins cotée, et contre l'Espagne, perçue comme le danger N.1 pour la Seleçao. De fait, l'Italie était donnée perdante par tous les pronostics, sous le poids du 4-0 infligé en finale de l'Euro-2012 par les champions du monde, et de ses huit buts encaissés en trois matches de poule au Brésil. Quand l'Espagne n'en avait pris qu'un et restait invaincue depuis 28 matches de compétition... Seul Iniesta...

Or, la Nazionale ne s'est pas présentée en victime. Bien au contraire: en fin tacticien, Cesare Prandelli a remis en place le système qui lui avait si bien réussi contre le même adversaire au premier tour de l'Euro-2012 (1-1), avec trois défenseurs centraux et un milieu densifié. Cela a effectivement asphyxié le jeu des Espagnols. Xavi ? désoeuvré. Silva et Pedro, dans la nasse; Torres, englué !

L'avant-centre, préféré à Soldado et Fabregas (victimes de douleurs musculaires contre le Nigeria), n'aura eu qu'une occasion, un tir trop croisé (37e). Avant de sortir (94e), remplacé par Javi Martinez positionné en "faux neuf". Et il fallut même attendre la 85e minute pour voir une attaque collective de la Roja, aboutissant à une frappe trop enlevée de Piqué, sous les yeux de sa compagne Shakira en tribunes. Buffon détournait encore sur son poteau le tir de Xavi (115e). Seul Iniesta, rappelant son vieux surnom d'"Ouvre-Boîte", parvenait à remonter le ballon et percer les lignes adverses, mais rarement la dernière.

Quand il y parvenait, il dévissait (49e, 64e), ou Jordi Alba gâchait son offrande (99e). Surprise du chef ou pas, la Nazionale a fait la forte tête et, au gré de rapides contre-attaques, s'adjugeait une kyrielle d'occasions, avec des têtes non cadrées de Maggio (8e), De Rossi (19e) et Marchisio (19e encore), mais aussi les deux de Maggio repoussées par un Casillas très "San Iker" (17e, 36e). Gilardino, aligné en pointe, à la place de Balotelli (forfait) ne s'est signalé que par une reprise trop décroisée (15e).

Il n'aura guère pesé, puisque ce sont essentiellement les latéraux qui ont déstabilisé la défense espagnole, les très vifs Maggio et Giaccherini, le joueur dont Vicente Del Bosque se méfiait, justement, et qui a trouvé le poteau de Casillas (93e). Mais quand ça coince dans le jeu, ça fonctionne dans les tirs au but... C'est aussi avec un brin de chance que se construit la mythologie des grandes équipes.

AFP

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Coupe des Confédérations : L'Espagne en finale dans la douleur

L'Espagne a arraché sa place pour la finale de la Coupe des Confédérations, dimanche face au Brésil au Maracana, en venant à bout d'une belle Italie aux tirs au but (0-0 a.p., 7-6 t.a.b.), jeudi à Fortaleza, pour une affiche de rêve. Espagne-Brésil était la finale attendue, entre l'une des meilleures équipes de l'histoire et le pays-hôte qui a retrouvé une touche de samba sous l'impulsion de Neymar, à un an du Mondial dans le pays du "futebol". Mais cela s'est joué à trois fois rien, à un tir au but de Bonucci trop enlevé.

Les Espagnols atteignent pour la première fois de leur histoire la finale d'une "Coupe des Conf'" après leur échec en demi-finale de l'édition 2009 (revers 2-0 face aux Etats-Unis). Ils ont l'occasion de parfaire leur âge d'or après avoir enlevé deux Championnats d'Europe (2008 et 2012) et le Mondial-2010. Dans cette période d'exception, les Espagnols ont déjà connu une confrontation serrée face à l'Italie, en quart de finale de l'Euro-2008 (0-0 a.p., 4-2 t.a.b.).

Cette fois encore, ils sont encore passés de justesse. Après avoir souffert comme jamais. Usée, la Roja ? Des premiers signes de faiblesse étaient apparus contre le Nigeria, pour une victoire 3-0 plus large que la physionomie du match ne l'indiquait. L'Italie était largement soutenue par le public, qui a même parfois salué les passes italiennes d'"olé!" un peu humiliants pour les Espagnols, et scandé le nom de Pirlo, remis de sa blessure au mollet et indispensable "Architecte". Dans ce tournoi, le public a souvent pris fait et cause pour l'équipe la moins cotée, et contre l'Espagne, perçue comme le danger N.1 pour la Seleçao. De fait, l'Italie était donnée perdante par tous les pronostics, sous le poids du 4-0 infligé en finale de l'Euro-2012 par les champions du monde, et de ses huit buts encaissés en trois matches de poule au Brésil. Quand l'Espagne n'en avait pris qu'un et restait invaincue depuis 28 matches de compétition... Seul Iniesta...

Or, la Nazionale ne s'est pas présentée en victime. Bien au contraire: en fin tacticien, Cesare Prandelli a remis en place le système qui lui avait si bien réussi contre le même adversaire au premier tour de l'Euro-2012 (1-1), avec trois défenseurs centraux et un milieu densifié. Cela a effectivement asphyxié le jeu des Espagnols. Xavi ? désoeuvré. Silva et Pedro, dans la nasse; Torres, englué !

L'avant-centre, préféré à Soldado et Fabregas (victimes de douleurs musculaires contre le Nigeria), n'aura eu qu'une occasion, un tir trop croisé (37e). Avant de sortir (94e), remplacé par Javi Martinez positionné en "faux neuf". Et il fallut même attendre la 85e minute pour voir une attaque collective de la Roja, aboutissant à une frappe trop enlevée de Piqué, sous les yeux de sa compagne Shakira en tribunes. Buffon détournait encore sur son poteau le tir de Xavi (115e). Seul Iniesta, rappelant son vieux surnom d'"Ouvre-Boîte", parvenait à remonter le ballon et percer les lignes adverses, mais rarement la dernière.

Quand il y parvenait, il dévissait (49e, 64e), ou Jordi Alba gâchait son offrande (99e). Surprise du chef ou pas, la Nazionale a fait la forte tête et, au gré de rapides contre-attaques, s'adjugeait une kyrielle d'occasions, avec des têtes non cadrées de Maggio (8e), De Rossi (19e) et Marchisio (19e encore), mais aussi les deux de Maggio repoussées par un Casillas très "San Iker" (17e, 36e). Gilardino, aligné en pointe, à la place de Balotelli (forfait) ne s'est signalé que par une reprise trop décroisée (15e).

Il n'aura guère pesé, puisque ce sont essentiellement les latéraux qui ont déstabilisé la défense espagnole, les très vifs Maggio et Giaccherini, le joueur dont Vicente Del Bosque se méfiait, justement, et qui a trouvé le poteau de Casillas (93e). Mais quand ça coince dans le jeu, ça fonctionne dans les tirs au but... C'est aussi avec un brin de chance que se construit la mythologie des grandes équipes.

AFP

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27/06/2013

Le bisou provocateur ou pas de Neymar

Ce mercredi, le Brésil a évité le piège uruguayen en demi-finale de la Coupe des Confédérations. Paulinho a délivré les siens à la 85e minute de jeu en concluant victorieusement de la tête un corner de Neymar. Quelques secondes avant de botter ce corner décisif, l'ailier brésilien s'était fait remarquer en répondant avec... un bisou aux "doux mots" lancés par Alvaro Gonzalez qui sortait le long du terrain après avoir été contraint de céder sa place à Gargano sur blessure.

Il faut dire que le duel entre les deux hommes avait été pour le moins musclé et que l'Uruguayen n'avait pas ménagé le chouchou du Brésil. Si certains verront dans ce bisou de Neymar une belle réaction intelligente à la provocation de Gonzalez, d'autres affirmeront que ce geste n'est que le reflet de l'arrogance du joueur auriverde.

La vérité est sans doute entre les deux. Mais une chose est sûre, Neymar devra sérieusement se calmer en Europe car pas sûr que ce genre de geste ou sa simulation face au remplaçant de Gonzalez, Gargano, passent comme une lettre à la poste.

14:09 Écrit par tackle on web dans INSOLITE, International, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

Quand Neymar simule de façon particulièrement ridicule

Attendu au tournant à l'occasion de la Coupe des Confédérations, Neymar Jr avait l'occasion de rendre un peu moins sceptiques ceux qui le considèrent déjà comme un "énième feu de paille brésilien" ou le "nouveau Robinho".

L'attaquant à la crête a profité de cette compétition pour montrer un autre visage que celui de joueur de YouTube qui lui collait à la peau depuis le succès de ses actions individuelles sur le site de partage de vidéos. Altruiste, disponible, collectif, Neymar a montré qu'il était du haut de ses 21 printemps la pièce maîtresse de ce Brésil qui espère décrocher le trophée mondial sur ses terres dans moins d'un an. Auteur de 3 beaux goals, Neymar a convaincu. Du moins en partie.

Malgré son magnifique coup-franc, il fut moins convaincant dans le jeu contre l'Italie. Et ce mercredi soir contre l'Uruguay, il est certes à la base des deux buts de Fred et de Paulinho mais n'a pas toujours brillé dans le jeu. Preuve que Neymar sait être concret à défaut de toujours être génial diront certains. La marque des grands joueurs ? Il y a de cela.

Mais le domaine dans lequel le Brésilien n'est pas parvenu à faire taire ses détracteurs est celui de la simulation. Adepte des plongeons et autres roulades, Neymar en a énervé plus d'un pendant le tournoi.  Notamment Diego Lugano qui avait annoncé avant la demi-finale qu'il se méfiait particulièrement des talents de comédien du futur joueur du Barça.

Contre l'Uruguay, Neymar Jr a été fidèle à sa réputation en se distinguant avec une simulation pour le moins grotesque. Il a en effet feint avoir reçu un coup de coude de Walter Gargano. Sur les premières images diffusées à la télévision, ça pouvait paraître crédible car le joueur de la Céleste fait bien un geste du coude. Mais d'un autre angle, la supercherie éclate au grand jour.

On en viendrait presque à espérer que Neymar se blesse un jour à force d'en rajouter. Ca lui passerait peut-être cette vilaine manie.

10:48 Écrit par tackle on web dans CARTON ROUGE, International, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

Le Brésil ira en finale de "sa" Coupe des Confédérations

Le Brésil, double tenant du titre, s'est qualifié pour la finale de la Coupe des Confédérations organisée sur son sol en battant l'Uruguay en demi-finale (2-1), mercredi à Belo Horizonte La Seleçao disputera la finale au Maracana de Rio de Janeiro, dimanche à 22h00 GMT, contre le vainqueur de la demi-finale Espagne-Italie, programmée jeudi à Fortaleza (19h00 GMT).

Fred avait ouvert la marque à quatre minutes de la fin d'une première période qui avait vu Diego Forlan manquer la conversion d'un pénalty. Trois minutes après la pause, la Celeste recollait au score par l'entremise de son buteur Edinson Cavani qui s'est aussi distingué par son énorme travail sur le plan défensif. Alors qu'on se dirigeait tout droit vers les prolongations, les Auriverde héritaient d'un corner. Le ballon de Neymar trouvait la tête de Paulinho qui offrait la victoire et la qualification au Brésil.

00:20 Écrit par tackle on web dans International, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

26/06/2013

Le logo de l'Euro 2016

Le logo de l'Euro-2016, qui aura lieu en France, a été présenté mercredi à Paris en présence du président de l'UEFA Michel Platini, qui a parlé de cette compétition comme d'un "évènement crucial pour le football français".

"Ce logo, je le trouve très, très, très beau. J'y vois un trophée et du bleu, du blanc et du rouge", a déclaré Platini après une courte cérémonie à l'issue de laquelle a été présenté le logo.

Effectivement, le trophée Henri Delaunay y occupe la place centrale, ainsi que les couleurs du drapeau français. Quelques étoiles de couleur complètent ce logo, qualifié par Noël Le Graët, président de la fédération française de football, de "joyeux et pétillant".

Héros du précédent Euro organisé en France en 1984, lors duquel il avait inscrit neuf buts en cinq matches, Michel Platini a ensuite dit son optimisme quant à la compétition à venir.

"1984 avait été un immense succès, grâce aussi à quelques bons footballeurs. 32 ans après, une réussite identique, c'est tout le mal que je souhaite au football français", a-t-il d'abord déclaré.

"Je pense que tous les stades seront prêts, il ne devrait pas y avoir de souci. Pour le football français, c'est un évènement crucial. L'Euro ne dure qu'un mois mais les stades vont durer 30 ans. Le foot français a besoin d'un beau panel de stades, ça aurait du être fait en 1998 mais ça n'a pas été le cas", a-t-il ajouté.

La ministre des Sports Valérie Fourneyron a de son côté estimé que le dossier du stade de Lyon, le plus sensible, n'était plus une source d'inquiétude. "Le président (de l'OL Jean-Michel Aulas, ndlr) a clairement dit qu'il serait au rendez-vous, les derniers recours sont tombés, les fondations ont débuté", a-t-elle dit.

Quant à Frédéric Thiriez, président de la Ligue de football professionnel, il a rappelé les bénéfices économiques attendus de l'organisation de cet Euro. "Ca va créer des dizaines de milliers d'emplois dans la construction des stades, mais aussi après leur construction", a-t-il assuré.

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14:58 Écrit par tackle on web dans FRANCE, International, PHOTOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

24/06/2013

Le Brésil peut-il gagner "sa" Coupe du Monde ?

170867009.0_standard_352.0.jpgAnnoncé malade à un an de la Coupe du monde, le Brésil était attendu de pied ferme à l'occasion de la Coupe des Confédérations. Premiers de leur groupe avec 9 points et une belle victoire 4-2 contre l'Italie, vice-championne d'Europe, les Auriverde, emmenés par un Neymar séduisant, sont désormais regardés d'un autre oeil. Mais peut-on pour autant les considérer comme des favoris au titre mondial sur leurs terres ? Analyse.

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15:22 Écrit par tackle on web dans ANALYSE, International, MONDIAL 2014 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

L'Espagne cartonne contre le Nigeria, l'Uruguay atomise Tahiti

Les demi-finales de la Coupe des Confédérations de football 2013 opposeront le Brésil à l'Uruguay, mercredi à Belo Horizonte (19h00 GMT), et l'Espagne à l'Italie, jeudi à Fortaleza (19h00 GMT).
 
Ultra dominatrice contre l'Uruguay (2-1) et Tahiti (10-0), la Roja s'est fait un peu peur pendant une heure face au Nigeria. Les hommes de Vicente del Bosque avaient bien ouvert la marque dès la 3e minute par Jordi Alba, qui ajustait Enyeama après avoir éliminé trois défenseurs, mais les Espagnols, incapables de convertir leurs actions (duels manqués de Soldado, poteau de Fabregas), sont restés à portée de Nigérians offensifs, jusqu'à la tête plongeante de Torres peu après l'heure de jeu (62). Jordi Alba s'offrait ensuite un doublé en fin match (88) en réussissant son un contre un face à Enyeama.
 
 
 
 
Après l'Espagne, l'Uruguay passe un savon à Tahiti
 
Dans l'autre rencontre de la journée, l'Uruguay a déroulé en laissant ses cadres (Forlan, Suarez, Cavani) au repos face à Tahiti. Abel Hernandez en a profité pour briller avec un quadruplé face à des Tahitiens qui quittent la Coupe des Confédérations avec le pire bilan de l'histoire de la compétition. Les Polynésiens ont encaissé 24 buts en trois matches et n'ont trouvé le fond des filets qu'une fois.
 
 

02:07 Écrit par tackle on web dans International, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

23/06/2013

Le Brésil évitera l'Espagne en 1/2 de la Coupe des Confédérations

Le Brésil s'est arrogé la première place du groupe A et devrait a priori ainsi éviter l'Espagne en demi-finales de la Coupe des Confédérations après avoir battu l'Italie 4-2, samedi à Salvador à l'issue d'un match à l'intensité inversement proportionnelle à l'enjeu. Les deux équipes étaient déjà qualifiées après les deux premières journées et lorgnaient la tête du groupe pour ne croiser, si possible, qu'en finale les champions du monde et d'Europe espagnols. L'Italie devra donc s'y frotter des les demies, la joue encore rouge de la claque reçue en finale de l'Euro-2012 (4-0), quand le Brésil affrontera selon toute vraisemblance l'Uruguay. Pour ce grand classique, entre les deux nations les plus titrées en Coupe du monde (5 fois pour la Seleçao, 4 pour la Nazionale), les deux sélections ont proposé de beaux collectifs, desquels se détachaient toutefois les deux stars qui ont, encore une fois, répondu présent. Neymar au premier chef: il a inscrit son troisième but en trois matches d'un coup franc somptueux, qu'il avait lui-même obtenu (55e).

Après sa demi-volée du droit contre le Japon (3-0) et sa volée du gauche face au Mexique (2-0), il offrait ainsi une nouvelle facette de sa qualité technique, aussi spectaculaire que décisive.

Ce n'était cependant pas le Neymar vu contre le Mexique. Dans le jeu, hormis quelques accélérations au milieu de terrain, il était cette fois plus discret, moins incisif; un peu émoussé peut-être. Il était d'ailleurs remplacé dès la 66e, par Bernard.

Doublé de Fred

Les coéquipiers de Neymar autour de lui compensaient largement, entre un Hulk très travailleur et un Fred qui trouvait enfin l'ouverture après deux matches à sec, par un doublé. Alerté par Marcelo, il résistait à Chiellini et faisait mouche en force (67e), avant de reprendre un ballon repoussé par Buffon consécutif à un tir du même Marcelo (89e). Le capitaine italien était décidément malheureux puisqu'il avait déjà offert de cette manière l'ouverture du score à Dante (45e+1), fou de joie, lui le natif de Salvador.

La deuxième star sur le terrain, c'était Balotelli. L'avant-centre italien a grandement pesé sur la défense brésilienne. Il a magnifiquement lancé sur la droite, d'un aile de pigeon, Giaccherini qui égalisait en croisant bien sa frappe (51e), et son coup franc serait allé en pleine lucarne sans l'intervention de Julio Cesar (61e).

Les Brésiliens contrôlaient la partie et proposaient le plus de mouvement, de vitesse. Les Italiens, eux, ne sont montés d'un cran qu'après le 2-1 de Neymar. Ils ne se créaient cependant guère d'occasions autres que sur corners, entre la réduction du score de Chiellini (71e, 3-2) et la barre trouvée par Maggio (79e).

Si le faible enjeu empêchait que le match ne s'inscrive dans la filiation de la finale du Mondial-1970 (4-1 pour la bande à Pelé) ou de la rencontre du 2e tour du Mondial-1982, avec les Azzurri de Rossi qui éliminaient la Seleçao de Socrates et Zico (3-2), le score et l'intensité en avaient le parfum.

AFP


ιταλίαβραζιλία par ourmatch

11:11 Écrit par tackle on web dans GESTES TECHNIQUES, International, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook