Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Envoyer ce Blog à un ami | Avertir le modérateur

15/05/2012

La sélection des Diables pour le Montenegro et l'Angleterre

 

20:30 Écrit par tackle on web dans Diables Rouges, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marc wilmots, diables rouges, sélection, montenegro, angleterre |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

Vincent Kompany apprend le départ de Georges Leekens

Le capitaine de Manchester City et de l'équipe nationale était manifestement surpris par cette nouvelle.

 

28/02/2012

Leekens s'approche-t-il de l'équipe-type ?

Le onze de base des Diables rouges pour affronter la Grèce est connu. L'heure est donc à l'analyse, parce que nous, rédacteurs de ce blog foot, sommes les premiers supporters des Diables, les premiers à croire en leur potentiel et les premiers à vouloir faire partager notre avis sur chaque décision prise par M. Leekens. Il est important de souligner le mot "avis" car l'objectif, ici, n'est pas de jouer les sélectionneurs de canapé mais bien d'essayer de voir vers quoi on se dirige à l'approche d'une campagne de qualification absolument primordiale.

La première tendance qui ressort est la suivante : si Georges Leekens assure qu'il continue à faire des tests, il met tout doucement en place une ossature qui devrait (pourrait ?) être celle sur laquelle s'appuieront nos Diables dès le mois de septembre prochain.

mignolet.jpgGardien : Simon Mignolet sera titulaire mais cela ne veut pas dire grand chose. Thibaut Courtois et J-F. Gillet restent dans la course et les quatre derniers amicaux (Grèce, Monténégro, Angleterre et Pays-Bas) avant l'ouverture de la campagne au Pays de Galles seront primordiaux, ainsi que les prestations en club. Cela devrait se jouer sur des détails.

Arrières latéraux : A gauche, on retrouvera Nicolas Lombaerts. A droite, Toby Alderweireld. Le premier cité serait bien inspiré de prester à un haut niveau ce mercredi soir car les places sont chères et ils semblent être trois en concurrence pour ce poste (avec Vertonghen et Vermaelen). En défense centrale, le joueur du Zenith risque d'avoir plus de difficultés à s'imposer puisque la concurrence y est encore plus rude avec les mêmes Vertonghen et Vermaelen mais aussi Van Buyten (en sachant que Kompany est indiscutable). Rappelons que Lombaerts était l'arrière-gauche titulaire contre la Turquie, le 3 juin dernier. Il avait donné satisfaction au terme d'un match entaché d'une seule erreur de sa part : une absence sur son flanc qui avait coûté l'égalisation turque et la qualification pour les barrages. A droite, Toby Alderweireld semble quant à lui tenir la corde pour briguer une place de titulaire à un poste qui n'a pourtant pas sa préférence. Mais on voit mal Laurent Ciman venir s'y imposer en n'étant pas indiscutable au Standard, bien qu'il n'ait pas déçu Leekens quand celui-ci a fait appel à ses services. Il n'y a guère d'autre candidat.

vermaelen.jpgDéfense centrale : Kompany et Vermaelen formeront la charnière ce mercredi. Je dois reconnaitre (je n'ose parler ici au nom de la rédaction) que cette défense centrale est celle que j'attends depuis longtemps. J'espère donc que Vermaelen trouvera sa place aux côtés de Vince The Prince pour confirmer que cette charnière est bien la plus solide, sur papier comme sur le terrain. Vertonghen étant, selon moi, l'éventuel rival de Vermaelen pour s'associer à l'indétrônable Kompany. Une chose est certaine : bon nombre des fans des Diables auront les yeux tournés sur cette défense en espérant que cette ligne de quatre peut devenir la base sur laquelle il s'agira de s'appuyer dès le mois de septembre.

Milieu : Avec le trio Defour - Fellaini - Witsel, Georges Leekens fait confiance en la complémentarité et aux automatismes des ex-rouches. Fellaini et Witsel semblent désormais indéboulonnables. Contre la France, ils ont réalisé leur plus beau duo sous le maillot des Diables. Fellaini devrait ainsi rester en pare-choc devant la défense et Witsel un cran plus haut, en infiltreur, dans le dos de l'attaquant de pointe. Cela leur évite de se marcher sur les pieds. Defour, quant à lui plus discutable de par son faible temps de jeu à Porto, assurera le rôle qu'il préfère : celui de box-to-box. Ce trio pourrait devenir l'entrejeu référence en cas de bonnes performances répétées. Mais pour avoir une autre chance, il faudra assurer dès ce mercredi pendant la première heure de jeu, avant que Witsel ne soit remplacé comme annoncé (en vue du Clasico portugais de vendredi soir). Simons peut en tout cas se faire du souci, bien qu'il soit dans les petits papiers du staff. Il ne sera pas éternel, en tout cas.

chadli.jpgFlancs : Hazard est titularisé malgré la volonté de "faire des tests". Leekens et son staff espèrent sans doute donner ainsi à Eden un match de plus pour qu'il prenne ses marques et qu'il trouve enfin des automatismes avec d'autres piliers (comme Witsel et Fellaini) afin d'atteindre au plus vite le niveau qui est le sien à Lille. A titre personnel, le n°10 du Losc aura à coeur de prouver qu'il peut briller au top niveau (contrairement à ce que prétendent quelques mauvaises langues) et qu'il a tout à fait sa place dans l'une des meilleures équipes de Premier League dès la saison prochaine. Nacer Chadli occupera quant à lui l'autre flanc, sans doute aidé par la blessure de Dries Mertens qui semble le mieux placé pour devenir titulaire sur le moyen terme. Le Belgo-Marocain devra absolument prendre sa chance car une contre performance risquerait de l'envoyer aux oubliettes pour quelques temps au vu de la concurrence (Dembélé, Mertens et, dans une moindre mesure, Gillet et De Bruyne).

Avant-centre : Kevin Mirallas reçoit une nouvelle chance de montrer ce qu'il vaut et d'apporter tout ce qu'il peut apporter à l'Olympiakos. Un message clair a été envoyé à Lukaku cette semaine : il devra abolument trouver un club qui lui offrira du temps de jeu la saison prochaine sans quoi il passera son tour en équipe nationale. Le n°2 semble être Kevin Mirallas, même si Leekens pourra toujours compter sur un certain Igor de Camargo, titulaire à 'Gladbach qui est tout de même en train de jouer le haut du tableau en Bundesliga. Vossen et Ogunjimi, beaucoup moins en vue qu'il y a 18 mois, semblent être relégués au rang de quatrième choix derrière Moussa Dembélé qui peut également évoluer en pointe, bien qu'il ait plutôt le profil d'un ailier ou d'un "second striker" (en 4-4-2, un schéma qui n'a visiblement plus les faveurs du Staff national).

Vivement ce mercredi 20h30, pour voir ce que cela donnera. Amical ou non, il est désormais temps de gagner des matches afin d'entamer au mieux les qualif's pour le mondial 2014. Cette fois, la manière ne suffira plus à faire notre bonheur même si le score à retenir sera celui affiché par le marquoir aux alentours de l'heure de jeu, lorsque les premières salves de remplacements commenceront. Notons enfin qu'il serait intéressant de voir des joueurs comme Nainggolan et De Camargo monter au jeu, aux places de Witsel et Mirallas si ceux-ci sont amenés à être remplacés.

(Nicolas Christiaens)

 

sondage

23:32 Écrit par tackle on web dans Diables Rouges | Lien permanent | Commentaires (13) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

11/10/2011

Comment vaincre la Mannschaft ?

euro 2012,belgique,allemagne,diables rougesLes Diables Rouges n’auront en effet pas d’autres alternatives ce mardi soir sur le terrain de Düsseldorf

Un match pour espérer, un match pour y croire. Mais pour cela, il faudra faire tomber la montagne allemande. Car l’équation est simple pour nos Diables Rouges, la victoire n’est que la seule clé qui ouvrira le coffre-fort des barrages. Certes, on peut toujours tabler sur un fiasco des Turcs contre l’Azerbaidjan. Après tout, les ouailles de Guus Hiddink s’étaient bien inclinées contre cette même nation lors de leur déplacement dans le Caucase. Contre le Kazakhstan, à Istanbul, les Ottomans avaient même failli tourner casaque, n’obtenant leur planche de salut qu’...à la 97e sur un coup franc dévié d’Arda Turan. Mais, comme nous avons notre destin entre les mains, autant ne pas tabler sur une contre-performance de l’adversaire et nous concentrer uniquement sur une victoire.


Il faudra donc que les Diables écrivent l'histoire pour réaliser ce qu’ils n’ont plus fait depuis...le 16 mai 1910. Battre l'Allemagne sur ses terres. Alors ? Peut-on y croire ? Est-il saugrenu ou farfelu de croire à l'exploit ?  Voici quelques clés qui pourraient nous permettre d’y arriver.

Une Allemagne démobilisée ?


Lors de la réception de la Mannschaft à Bruxelles en septembre 2010, notre équipe nationale avait bousculé cette équipe. Certes, l’éprouvant périple sudafricain de l’été l’avait un peu amoindrie et fatiguée, mais cela n’enlevait en rien les mérites de nos joueurs. Avec un parcours sans faute jusqu'aujourd'hui, l'Allemagne se permettra-t-elle un petit relâchement ? Ce serait mal connaître nos voisins pour qui le mot défaite ne fait pas partie du vocabulaire. Pourtant, contre la Turquie, malgré la facile victoire 1-3, les allemands n'ont pas, selon Dieter Hecking, entraineur au FC Nuremberg, toujours affiché une concentration maximale. Les Belges qui aborderont, on l'espère, le match avec le couteau entre les dents pourraient essayer de punir un moment de relâchement coupable. Cependant, il serait sot de tout tabler sur une démobilisation de l'adversaire.

Des arrières latéraux "fébriles" en un contre un


En disséquant le jeu allemand, on a pu observer quelques faiblesses dans la défense des zones extérieures du terrain. Lors que les ailiers adverses qui tentent de repiquer dans le centre du jeu ont été très bien pris par deux ou trois Allemands, la donne change alors dans les couloirs. Si un adversaire s'engouffre dans cet espace, il se retrouve le plus souvent en un-contre-un face au latéral allemand. Tant Lahm à droite que Boateng ou Badstuber à gauche ont montré quelques signes de fébrilité lorsqu'ils étaient confrontés à des joueurs rapides et techniques. Or, avec Mertens et Hazard, on a de quoi gêner les teutons dans ce secteur du jeu.

Gêner la relance allemande

Un autre constat a été dressé et s'est vérifié lors du match aller. Lorsque la Mannschaft est bloquée dès la relance et que l’adversaire quadrille la moitié de terrain adverse, elle a du mal à déployer son jeu. Il faut donc gêner la sortie de ballon dès que celui-ci arrive dans les pieds de ses deux relayeurs que sont Schweinsteiger et Khedira. S'ils ne peuvent joindre Özil ou Gomez, la tâche se complique quelque peu à la construction.

Pour ce faire, les Diables Rouges pourraient évoluer avec un triangle de l'entrejeu avec Simons en position de numéro 6 (ou "sentinelle" comme le dirait  P.-A. M.) et le duo Witsel-Fellaini comme relayeurs chargés d'harceler notre duo Schweinsteiger-Khedira.

Ne pas livrer les latéraux

Moult adversaires de la Mannschaft ont commis cette erreur par le passé et ont été punis. Lors de la dernière Coupe du monde, l'Argentine et l'Angleterre demandaient à leurs backs de monter souvent en ligne pour profiter des décalages crées par l’omniprésence de leurs éléments offensifs dans l’axe. Mais les troupes de Low n'en demandait pas tant, renfermant l'étau sur ses derniers et contre-attaquant à la vitesse de l'éclair dans le dos des deux hommes de couloir. Ciman et Vertonghen dont le sens du placement et les qualités défensives sont loin d'être les atouts seraient donc inspirés de ne pas partir au large.

Dans ce contexte, la suspension de Big Dan est un coup dur. Sa présence dans l'axe aux côtés de Kompany n'aurait pas été de trop pour museler un Gomez qu'il connaît par coeur en se le coltinant lors des entrainements du Bayern Munich, mais surtout, elle aurait permis à Nicolas Lombaerts d'occuper le poste d'arrière gauche. Le joueur du Zénith est en effet plus à même de fermer la boutique dans son couloir que Vertonghen. Sur l'autre flanc, malgré son passé "peu flatteur", Carl Hoefkens aurait pu être une solution intéressante. Le capitaine du FC Bruges n'est pas du genre à trop dépasser la ligne médiane et a plus l'habitude des "grands rendez-vous" qu'un Ciman qui transite tous les quinze jours entre la pelouse et le banc du Standard.

Utiliser la vitesse et la qualité technique de nos ailiers


Dans ce contexte, il faudra donc s'en remettre aux ailiers. Hazard, Mertens et Dembélé devraient donc coller leur ligne pour animer les flancs et mettre en difficulté les latéraux allemands. L'attaquant de Fulham avait d'ailleurs très bien rempli ce rôle au stade Roi Baudouin. En couverture, les backs devraient être capables d'offrir des solutions dans le jeu court et de presser avec le reste de l’équipe lorsque Fellaini et Witsel donneraient le tempo.

Quelle solution en pointe ?

L'absence d'Igor De Camargo est un petit problème pour Georges Leekens. S'il n'est pas toujours adroit en face du but, malgré le fait qu'il soit le dernier à avoir trompé la vigilance de Neuer, l'attaquant de Moenchengladbach s'avère être un point de fixation capable de peser sur la défense et de libérer des espaces. Marvin Ogunjimi pourrait constituer une alternative mais il n'est pas à 100%. Lukaku est capable de peser très fort sur une défense mais s'il manque de soutien à ses côtés, il risque de s'époumoner en pure perte.

Hazard en "faux avant-centre" ?

Marc Degrijse évoquait une option supplémantaire pour l'animation du trio d'attaque. L'ancien soulier d'or proposait qu'Eden Hazard évolue dans un rôle hybride entre celui de numéro 10 et celui d'avant-centre, à charge pour Mertens et Dembélé de dynamiter leur flanc. Si l'idée n'est pas dépourvue du sceau du bon sens, on imagine mal le lillois pris dans l'étau germain composé par les deux défenseurs centraux et les deux milieux défensifs tandis que Moussa Dembélé n'a pas pour le moment la vivacité qui pourrait faire mal à l'arrière gauche allemand. Alors pourquoi ne pas inverser les rôles ?  Avec la qualité de la protection de balle du joueur de Fulham, associée à celle d'Axel Witsel, on se dit que la Mannschaft pourrait rencontrer plus de problèmes.

Bonnes clés ou mauvaises clés, ce sera à Georges Leekens de faire les bons choix. Le football n'est pas une science exacte et les schémas tactiques des tableaux noirs ne traduisent pas toujours la réalité du terrain. Les Diables Rouges peuvent donc légitimement y croire .

F.Chl.

06:37 Écrit par tackle on web dans ANALYSE, Diables Rouges, Euro 2012 | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : euro 2012, belgique, allemagne, diables rouges |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

10/10/2011

La Mannschaft, cette invicible armada

im200.jpgL'Allemagne affiche un bilan parfait dans ces éliminatoires à l'Euro 2012. Décryptage des secrets de la Mannschaft

L’ex-international anglais Gary Lineker déclarait un jour que “le football était un sport qui se jouait à onze contre onze et au bout duquel l’Allemagne s’imposait toujours”. Depuis le fiasco de l’Euro portugais, la Mannschaft a retrouvé des couleurs. Grâce à une ligne de conduite stricte et l’implication de ses anciens internationaux au sein de la Fédération, elle a su retrouver son lustre d’antan. Demi-finaliste avec Jürgen Klinsmann de sa Coupe du Monde en 2006, elle a réédité la même performance sous la houlette de Joachim Löw lors de l’Euro 2008 et le Mondial 2010. Lors de ses éliminatoires en vue de l’euro Ukraino-polonais, elle a même réalisé le parcours parfait. 9 succès en autant de rencontres, 31 pions empilés et seulement 6 buts concédés. Quelles sont donc les secrets de cette machine de guerre ? Petit décryptage des forces et faiblesses de la Mannschaft.

Özil, pierre angulaire d'un système en  4-2-3-1

Joachim Löw a l’habitude de disposer ses hommes sur l’échiquier en 4-2-3-1. Pour l’animation offensive, on retrouve 4 joueurs : Podolski, Özil, Müller et Gomez (ou Klose qui sera absent contre les Diables). Le dernier cité est l’attaquant pur capable de peser sur la défense en tant que point de fixation ou dans la profondeur, mais surtout il est doté d’un terrible sens du but (20 buts en 48 sélections). Podolski et Müller sont des attaquants axiaux de formation, maîtrisant le B.a-BA des appels sur les flancs. Mais, ce trio est dépendant des bons ballons de son maître à jouer Mesut Özil et celui-ci a besoin de ses trois avants pour pouvoir tirer son épingle du jeu. Donnant-donnant, gagnant-gagnant comme le dirait Ségolène Royal…


En phase défensive, la Mannschaft s'articule autour de 6 éléments. Les quatre défenseurs et les deux milieux de terrain défensifs. Très resserrés dans l’axe, ils travaillent tous pour limiter les espaces et les solutions de passes dans leur dos. Si les arrières latéraux de l'équipe adverse montent en ligne, les ailiers (Müller et Podolski) n'hésitent pas à venir prêter main forte pour bloquer les solutions de passes vers l'intérieur du terrain dans les 30 derniers mètres. Devant tout ce beau monde, Özil et Gomez se chargent du pressing sur le porteur du ballon.

Une équipe redoutable en contre-attaque


Mais la grande force des teutons est leur capacité à se reconvertir rapidement sitôt le ballon récupéré. Schweinsteiger, Khedira et Lahm sont des relanceurs hors pair, capables d'atteindre sur un long service le duo Özil-Gomez. Derrière, c’est toute l’équipe qui en profite : Podolski et Müller sont les premiers à remonter et à prendre les intervalles pour offrir des solutions au porteur du ballon. Le reste du bloc équipe se déploie dans le même temps et permet au mouvement offensif de se mettre en place. On remarque aussi que sur le flanc droit,  Müller n'hésite jamais à repiquer dans l'axe pour ouvrir son couloir à Lahm. Schweinsteiger et Khedira, en plus de leurs qualités de relanceurs, n'hésitent pas à venir s'infiltrer dans les 16 mètres dès qu'une brèche s'ouvre devant eux. Ce dispositif ne fait pas seulement de la Mannschaft qu'un contre-attaquant dangereux, il empêche sa "victime" de mettre en place un pressing qui chercherait à l’étouffer dans sa moitié de terrain. L’Allemagne est donc passée maître dans l'art de faire sortir ses adversaires pour mieux les punir derrière. Les principales victimes sont les arrières latéraux qui sont régulièrement pris dans leur dos par les déplacements de Mesut Özil en soutien de son avant-centre.

Un point faible : les arrières latéraux


Cette machine de guerre bien huilée possède pourtant quelques faiblesses. Lorsque l'adversaire parvient à libérer de l'espace dans les couloirs, les latéraux allemands montrent quelques faiblesses en un contre un. Des ailiers vivaces et techniques capables d'effacer un homme peuvent mettrent à mal la défense. La machine allemande est aussi susceptible de tousser lorsqu'elle agressée à la relance et que l’adversaire a su quadriller la moitié de terrain adverse.

F.Chl.

19:39 Écrit par tackle on web dans ANALYSE, Diables Rouges, Euro 2012 | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : mesut özil, mario gomez, bastian schweinsteiger, manuel neuer |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

03/09/2011

Où est le problème ?

diables.jpg

Au lendemain d'un nul qui laisse un goût amer et qui nous élimine plus que probablement de la course à l'Euro, les Diables rouges doivent faire face à une nouvelle remise en question.

Nous, supporters, nous efforcions de croire une fois de plus au renouveau de l'équipe nationale. Mais comme une femme naïve, cocufiée pour la énième fois, nous avons ce samedi matin l'impression d'avoir été trompés, encore. Car en dehors de l'élimination de la course à l'Euro, il y a surtout ce pas en arrière effectué par notre sélection, pourtant censée être sur la pente ascendante. Personnellement, je n'ai pas la prétention de pouvoir mettre le doigt sur ce qui ne va pas. Georges Leekens lui-même ne semble pas y être parvenu pour l'instant... Mais tentons toutefois de pointer quelques manquements.

Tout d'abord, la tactique. Si séduisants offensivement en 4-4-2, à domicile face à l'Autriche par exemple, le staff belge a décidé de repasser depuis plusieurs matches en 4-3-3. Le fait est que Lukaku, difficilement remplaçable à la pointe de l'attaque, n'est définitivement pas fait pour évoluer seul devant. C'est un enseignement qui aurait dû être tiré après l'amical contre la Slovénie où le Blues avait été invisible. Ce fut encore le cas hier. Pourquoi ne pas directement lui apporter le soutien d'un Vossen ? Parce que cela nécessiterait de se passer de Fellaini ou Witsel ? Force est pourtant de constater que les deux hommes ont parfois tendance à se marcher sur les pieds. C'est l'impression qu'ils ont donné ce vendredi en se faisant parfois des passes de moins de cinq mètres...

Si le 4-3-3 permet de lancer Hazard et Mertens ensemble, ce qui serait difficile avec deux autres joueurs dévolus entièrement à une tâche offensive, il nous prive surtout de véritable poids devant le but adverse. Et contre des équipes comme la Slovénie ou l'Azerbaïdjan, c'est plus que dommageable.

toby.jpgEnsuite, la défense. Il faut reconnaître que Leekens et Wilmots ont du composer avec des défenses très différentes d'un match à l'autre. Ainsi, les blessures répétées de Vermaelen nous privent depuis de nombreux mois de la charnière centrale idéale : Kompany-Vermaelen. Or, la défense est sans doute la base de tout pour une équipe en reconstruction. Laurent Blanc a d'ailleurs axé son travail sur ce point avec la nomination très rapide de Rami et Mexes comme titulaires pour la défense centrale de l'équipe de France, également rebâtie ces derniers mois. Mais si la stabilité nous manque dans l'axe, c'est surtout au niveau des backs que le bât blesse ! Ainsi, nous retrouvons systématiquement deux défenseurs centraux de formation à ces postes. Et hier, Alderweireld comme Lombaerts ne sont pas exempts de tout reproche sur le but égalisateur.

L'entrejeu. J'ai le sentiment que quelque soit la formule alignée dans le milieu du jeu (triangle avec pointe vers l'avant ou vers l'arrière), deux joueurs sont amenés à se marcher sur les pieds. Ce vendredi, Timmy Simons a démontré toute son expérience et son efficacité en pare-chocs devant la défense. C'était pourtant moins évident dans certains matches, lorsqu'il était aligné aux côtés d'un autre n°6, comme Defour. Pour le déplacement à Bakou, Leekens avait opté pour la paire Witsel-Fellaini, un cran plus haut. Comme dit précédemment, les deux ex-standarmen se retrouvaient souvent dans la même zone du terrain, là où ils auraient parfois pu écarter le jeu, voire apporter plus de soutien à Lukaku.

Si Leekens et Wilmots ont incontestablement remis cette équipe sur les rails, en lui redonnant un peu de cohérence et de cohésion, ils n'ont certainement pas trouvé la formule magique. La mentalité et l'envie y sont, mais pas le jeu. Pas encore, en tout cas. Espérons que cela viendra suffisamment tôt pour s'offrir un voyage du côté du Brésil en 2014...

(N. Ch.)

13:15 Écrit par tackle on web dans Diables Rouges | Lien permanent | Commentaires (27) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

25/08/2011

Leekens - Hazard : quand long couteau enterre la hache de guerre

BelgaPour être franc, j'aime beaucoup Hazard. Un tel talent qui évolue sous nos couleurs nationales ne peut qu'être réjouissant. J'aime aussi beaucoup Leekens. L'homme, tout comme l'entraîneur, a ses qualités et ses défauts, mais on ne pourra jamais lui reprocher de ne pas faire tout ce qui est nécessaire pour le bien de nos couleurs.

Il y a quelques semaines, lorsque Leekens annonçait la suspension d'Eden pour trois matches, je n'étais qu'à moitié surpris. Tout d'abord parce que Long Couteau se doit de tenir son groupe après plusieurs années passées à remettre en cause la discipline de nos diables. Ensuite, parce qu'il s'agisse d'Hazard, Kompany (souvenez-vous de l'époque Advocaat) ou n'importe qui d'autre, les traitements envers les joueurs doivent être identiques. Plus encore lorsqu'il s'agit de remettre un jeune gars bourré de talent sur le droit chemin, celui qui pourrait le (nous ?) mener vers les sommets.

Dans un deuxième temps, il faut avouer que la défense des proches d'Eden tenait la route. Trois matches de suspension pour un hamburger (s'il ne s'agit bien que de cela, puisqu'on a ensuite parlé d'éventuelles insultes), cela fait beaucoup quand on voit que plusieurs internationaux français n'ont écopé que de deux matches après l'affaire de Knysna, en pleine coupe du monde !

Et puis, ces derniers jours, force était de constater que nos Diables ne sont guère en forme. Chadli, Dembélé et De Bruyne ne sont pas vraiment "titularisables" pour la rencontre face à l'Azerbaïdjan. Un match face à un adversaire de seconde zone mais avant tout un déplacement périlleux. Les Turcs s'en souviennent... et il est interdit à Leekens et Wilmots de prendre le moindre risque puisque les trois points seront indispensables pour continuer à croire à la qualification.

Son côté têtu mis de côté, tonton Georges a donc décidé de rappeler Eden après en avoir discuté avec lui. Un entretien au cours duquel le n°10 de Lille a semble-t-il "affiché son amour de l'équipe nationale" et "son envie de jouer la coupe du monde". Mais avant la coupe du monde, il y a l'Euro 2012 à jouer. Et avec un Eden Hazard aussi fort qu'il l'est en ce début de saison avec Lille, tout est possible ! Nous ne pouvons donc que souligner le premier pas du staff national envers le chouchou du public et, surtout, celui qui, un jour, pourrait nous emmener au plus haut niveau. L'affaire Hazard n'a jamais vraiment débuté, il ne s'agit que d'un petit écart déjà oublié. Espérons-le.

N. Ch.

11:54 Écrit par tackle on web dans Diables Rouges | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

02/06/2011

Une "bonne" ambiance ne suffira pas

Vous qui lisez ces lignes et qui vous rendrez au stade Roi Baudouin ce vendredi, échauffez votre voix ! Cela s'entend de plus en plus parmi ceux qui détiennent leur précieux sésame pour vendredi : "j'y vais aussi pour l'ambiance". C'est nouveau, les Diables ont un vrai public. Flamands, Wallons, jeunes et plus âgés ne font qu'un seul homme pour pousser les Belges.

Pour la deuxième fois dans cette campagne, le Roi Baudouin sera complet (excepté les malheureux Liégeois boycottés par bpost) et offrira sans doute une excellente ambiance à nos joueurs. Mais puisque nous nous permettons de ne jamais être satisfaits à 100% des prestations de nos couleurs, continuons, nous (la moitié des rédacteurs de Tackle On Web seront au stade ce vendredi), supporters, à nous perfectionner dans un rôle finalement si simple et si important. Pas question de se reposer sur les acquis du match face à l'Azerbaïdjan, il faut continuer à étonner nos joueurs, donner plus encore.

Car s'il est bien un type d'équipe qui a besoin de soutien, c'est une équipe jeune et en reconstruction comme la nôtre. Et s'il est bien un adversaire qui ne se laissera pas intimider par une bonne ambiance, c'est la Turquie ! Habitués à évoluer dans des arènes chauffées à blanc, les hommes de Guus Hiddink n'auront aucun problème à survivre à la pression que nous leur infligerons. C'est pourquoi une "bonne" ambiance ne suffira pas. Faisons du Roi Baudouin un véritable chaudron noir-jaune-rouge. Mettons le feu à cette soirée du 3 juin afin qu'elle reste dans les mémoires. Et soyons certains que nos Diables se chargeront du reste !

(N. Ch.)

19:18 Écrit par tackle on web dans Diables Rouges | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

31/05/2011

Quelle équipe contre la Turquie ?

Match le plus important des neuf dernières années, ce Belgique-Turquie sera capital dans la course aux barrages de l'Euro 2012. En cas de victoire, le déplacement en Azerbaidjan sera plus décisif encore. Et chaque rencontre de devenir plus cruciale au fil des victoires... La grande inconnue reste évidemment le onze de base qu'alignera Leekens au coup d'envoi. Voici un petit relevé, joueur par joueur, en allant des plus grandes certitudes aux potentielles surprises.


Ceux qui débuteront à coup sûr :

- Simon Mignolet : il a apporté satisfaction au cours des deux derniers matches et a déjà été confirmé titulaire pour vendredi. Courtois, auteur d'une saison éblouissante, pourrait prendre place sur le banc même si l'expérience de Gillet pourrait recevoir les faveurs du staff, malgré une fin de saison difficile avec Bari.

- Vincent Kompany : comment s'en passer ? Sa carte rouge prise à l'aller n'y changera rien, il est évidemment l'indispensable patron de notre défense.

- Timmy Simons : depuis le retour de Leekens, il est l'incontournable n°6. Meilleur relai de long couteau sur le terrain, il apportera toute son expérience pour gérer cette rencontre de la plus haute importance. Defour, moins indispensable que lui défensivement, pourrait quitter le onze de base si les Diables évoluent en 4-4-2. Finalement, l'unique rival de Simons au poste de milieu défensif est peut-être Vertonghen qui a la capacité de jouer le 5e défenseur en perte de balle, mais ce choix serait surprenant puisque l'Ajacide évolue en défense centrale du côté d'Amsterdam.

- Axel Witsel : il sera sur le pré au coup d'envoi, c'est une quasi certitude. Il suffit de voir ses prestations en équipe nationale depuis le déplacement au Kazakhstan pour s'en convaincre. Il avait totalement contrôlé l'entrejeu dans un système en 4-4-2, à l'époque. Contre l'Autriche et la Turquie, il était positionné plus haut, en soutien de l'avant-centre, dans une configuration en 4-3-3. Sa capacité d'adaptation et sa forme actuelle font de lui la 4e pièce maitresse de notre colonne vertébrale devenue incontournable.

- Nacer Chadli : il a enchaîné les bonnes prestations depuis qu'il a opté pour la Belgique. Mieux, il est le meilleur défenseur parmi ceux qui prétendent au poste d'ailier. Un critère important lorsqu'on affronte une équipe comme la Turquie.


Ceux qui sont en ballotage favorable :


- Daniel Van Buyten : auteur de deux buts à l'aller, il devrait être reconduit aux côtés de Kompany en défense centrale. Lombaerts, Vertonghen et, dans une moindre mesure, Vermaelen, peuvent revendiquer une place de titulaire dans cette charnière. Le dernier cité est sans doute le plus à même de jouer aux côté de Kompany mais il pourrait prendre place à l'arrière gauche.

- Romelu Lukaku : il a de bonnes chances d'emmener l'attaque belge au coup d'envoi. Surtout si Leekens propose un 4-3-3 dans lequel Rom' a l'habitude d'évoluer. En cas de 4-4-2, par contre, la complémentarité de la doublette Vossen-Ogunjimi pourrait être favorisée.

- Eden Hazard : il devrait être le deuxième ailier des Diables ce vendredi. Auteur d'une superbe saison avec le Losc, il est le mieux placé pour évoluer à ce poste. Plusieurs éléments plaident toutefois en sa défaveur. Premièrement, Leekens n'aime pas les "vedettes". Scifo peut en témoigner. Notre staff actuel donnera toujours une longueur d'avance aux joueurs qui ont du mordant vis à vis des joueurs talentueux. Deuxièmement, Eden n'est pas un travailleur exceptionnel et son jeu, souvent décisif sur le plan offensif, peut parfois coûter cher défensivement. Il l'a prouvé contre l'Autriche à l'aller (deux buts amenés avant de perdre le balle sur l'égalisation autrichienne) et lors de sa montée face à l'Azerbaidjan (quelques coups d'éclat entachés de pertes de balle qui auraient pu coûter cher). Troisièmement, le Brainois est un redoutable joker. Il est encore plus efficace quand il joue uniquement la dernière demi-heure et pourrait venir débloquer une fin de rencontre qui s'annonce tendue, comme face à l'Autriche...

- Toby Alderweireld : malgré le fait qu'il n'était pas titulaire lors des derniers matches, il pourrait prendre place à l'arrière droit. Ciman n'a quasiment pas joué durant les playoffs et, bien que Leekens le connaisse parfaitement, il est délicat d'aligner un joueur qui manque de rythme dans un tel match.

- Thomas Vermaelen : de retour de blessure, il pourrait prendre place à l'arrière gauche où Vertonghen peut parfois se montrer trop frileux. Son manque de rythme pourrait toutefois lui être préjudiciable mais son apport au niveau offensif et en termes de combativité devrait plaider en sa faveur.

- Steven Defour : le système privilégié devrait être le 4-3-3. C'est en tout cas dans ce schéma que les Diables évoluaient lors des deux dernières rencontres, avec Simons, Defour et Witsel dans l'entrejeu. Dans cette configuration, seul Vertonghen peut venir inquiéter Defour. Si l'Amstellodamois ne trouve pas sa place en défense, il pourrait être préféré au n°8 Rouche pour venir étoffer l'entrejeu. Sa frappe de balle et sa forme actuelle peuvent séduire Leekens. Defour semble toutefois être meilleur en "box to box", puisque Simons sera vraisemblablement le véritable et unique milieu défensif aligné. Par contre, si Leekens devait choisir un système en 4-4-2, c'est Defour qui se retrouverait sur le banc, au détriment d'un attaquant supplémentaire.


Ceux qui peuvent y croire :

- Jan Vertonghen : finalement le plus polyvalent de nos défenseurs, la boîte à outil maison pourrait payer le fait d'être si complet et se retrouver sur le banc pour pallier à d'éventuels problèmes défensifs en cours de partie. Sa meilleure chance d'être titulaire reste le poste d'arrière gauche où il semble être en concurrence avec Vermaelen. Il peut également convoiter une place au milieu de terrain pour y amener plus de sécurité et nous faire profiter de sa frappe de balle surpuissante. Du côté de Tackle On Web, on regrette tout de même qu'un joueur comme Poco ne soit pas repris. Le poste d'arrière latéral est l'un des plus spécifiques du football moderne et avoir un pur spécialiste aurait sans doute été utile...

- Laurent Ciman : lui, c'est l'arrière droit qu'il vise. Il a bien tenu sa place contre l'Autriche et l'Azerbaidjan, notamment en délivrant l'assist' sur le deuxième but de Witsel à Vienne. Son manque de temps de jeu et sa qualité intrinsèque plaident toutefois en sa défaveur.

- Nicolas Lombaerts : n'oublions pas toutes ses excellentes prestations sous les couleurs nationales. Moins "leader" que Big Dan', il pourrait toutefois être préféré au Munichois pour son côté sûr, sobre et efficace. Et puis, lui aussi peut marquer sur phases arrêtées, à l'image du 4e but contre l'Autriche. Last but not least, il est en début de saison, en Russie, et est donc bien plus en jambes que des joueurs qui sont à un match de partir en vacances.

- Dries Mertens : 4e meilleur passeur européen après des gars comme Özil, Messi et Hulk et devant un certain Didier Drogba, ça vous dit quelque chose ? Dans un championnat certes moins relevé que la Ligue 1 d'Eden Hazard, Mertens ne cesse d'épater. Il est dans une excellente forme et peut revendiquer une place de titulaire sur l'aile.

- Jelle Van Damme : récapitulons. Leekens et Wilmots aiment ceux qui se battent, les joueurs courageux et dévolus au bon fonctionnement du collectif. Ils favorisent également les milieux latéraux qui savent défendre. Ne serait-ce pas toute la description des qualités du grand Jelle ? Alors, pourquoi pas...

- Jelle Vossen et Marvin Ogunjimi : leur destin semble lié. Tellement complémentaires, ils pourraient être la surprise du chef et se retrouver côtes à côtes pour emmener offensivement un éventuel 4-4-2. Ogunjimi semble toutefois barré par Lukaku, tandis que Vossen, incontestable meilleur "second striker" belge actuel, peut évoluer aux côtés de l'Anderlechtois. Si Witsel et Lukaku semblent tenir la corde dans un système en 4-3-3, les deux Genkois ont toutes les chances d'empêcher Leekens de dormir jusqu'à la nuit de jeudi à vendredi. Surtout si celui-ci prend la peine de relire les stat's des deux hommes sous le maillot national.


Ceux qui garniront les tribunes :

- Björn Vleminckx : s'il a une chance de figurer sur le banc, il sera difficile pour lui de fouler la pelouse du stade Roi Baudouin ce vendredi. Mais on ne sait jamais...

- Vadis Odjidja et David Hubert : Simons, Defour et Vertonghen sont autant de barrières pour le Brugeois et le Genkois.

- Kevin De Bruyne : auteur de superbes prestations au cours des playoffs, il devrait prendre place dans les gradins, payant ainsi son manque d'expérience au plus haut niveau.

(Nicolas Christiaens)

15:00 Écrit par tackle on web dans Diables Rouges | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

18/11/2010

Les 2 buts de Lukaku !

07:53 Écrit par tackle on web dans Diables Rouges | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, russie, lukaku, buts, goals, vidéo |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

14/10/2010

Et si on commençait par mettre le feu ?

aaa.jpgCeux qui ont vu Belgique-Autriche n'ont pu s'empêcher de donner leur avis, il faut dire que ce genre de spectacle est propice aux discussions d'après-match. Certains cherchaient des coupables sur l'égalisation, d'autres sortaient du lot les Legear, Fellaini, Vossen, etc. Les avis divergeaient parfois mais s'il y a bien un sujet sur lequel tout le monde semblait s'accorder, c'est l'ambiance. Oui, nos Diables ont reconquis leur public.

Pour ma part, j'étais présent au stade Roi Baudouin, dans l'espoir de voir du spectacle, persuadé d'avoir également mon lot de bonnes surprises au niveau de l'ambiance. Ces voeux furent exaucés mais cela ne m'empêche pas de retirer un gros point négatif : Seules la moitiés des places étaient occupées et il est évident que ce stade, aussi intéressant soit-il pour l'athlétisme, ne constitue en rien un "enfer" pour les joueurs adverses.

Et pourtant, ils poussaient les supporteurs belges. Bien aidés par un scénario assez exceptionnel, même les plus calmes se surprenaient à chanter et à pousser les leurs en fin de rencontre. D'autres étaient torses-nus dès l'ouverture du score de Vossen et n'ont jamais cessé d'encourager notre équipe, même à 1-2 et à 2-3. Avec des suiveurs aussi dévoués, on peut regretter que nos Diables ne jouent pas à Sclessin ou au Jan Breydelstadion, par exemple.

Nul doute que dans ces stades, les hommes de Leekens trouveraient un public tout aussi dévoué. Mieux, si le prix des places pouvait être un peu plus raisonnable lors des matches moins emballants (on ne reçoit pas l'Allemagne tous les jours), ces enceintes seraient sans doute pleines à craquer et, puisqu'elles rapprochent le public de la pelouse par rapport au Roi Baudouin, elles offriraient sans doute un bel enfer où les adversaires de nos Diables trouveraient une difficulté supplémentaire à prendre leurs marques.

M. De Keersmaecker, ce serait bien de faire le nécessaire pour mettre le feu !

(Nicolas Christiaens)

 

sondage

19:48 Écrit par tackle on web dans Diables Rouges | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : diables, ambiance, public, stade |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

13/10/2010

Le match de référence ?

georges.jpg8 ans qu'on attendait une prestation de cet acabit de nos Diables... 8 ans ! Et malheureusement, la victoire n'est pas au bout. Et il est clair que dans les matches internationaux, seule la victoire compte.

Mais ces Diables-là nous auront fait vibrer, que ce soit au stade ou devant notre petit écran. Ils auront marqué à 4 reprises, se seront procuré un nombre énorme d'occasion et, surtout, surtout, auront joué avec le coeur et y auront cru jusqu'au bout.

Menés à 2 reprises, ils ont trouvé les forces de revenir et de prendre l'avantage en toute fin de match.
Malheureusement, ils auront péché en défense, le secteur qui, historiquement, a toujours fait notre force. Prendre 4 buts à domicile, ce n'est pas permis. Surtout qu'ils correspondent à autant de cadeaux faits à des Autrichiens réduits à 10.

La qualification semble compromise. Et pourtant, plus que jamais, tout semble possible. Pourquoi ? Parce que, contrairement à la Turquien ces Diables vont faire le plein de points contre les prétendus "petits" du groupe. La rencontre contre le Kazakhstan (à domicile) et la double confrontation contre l'Azrbaidjan devraient nous permettre de récolter 9 points.

La rencontre contre la Turquie sera capitale. Tout comme le prochain déplacement en terre autrichienne.Des Autrichiens qui sont devant avec un match de moins ? Qu'importe ! Les Autrichiens doivent encore rencontrer deux fois la Turquie et l'Allemagne...

Une analyse un peu trop optimiste ? Peut-être, mais au vu de ce que les Diables ont démontré hier, si on parvient à resserer les boulons derrières, tout, vraiment tout, est possible !

M. Br.

09:53 Écrit par tackle on web dans Diables Rouges | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : diables rouges, euro 2012, legear, kompany, qualifications, espoir |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

11/10/2010

Vidéos: Leekens parle du match crucial contre l'Autriche

08:52 Écrit par tackle on web dans Diables Rouges | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : foot, euro 2012, diables rouges, vidéos, leekens, autriche, belgique |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook