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26/05/2013

Dortmund-Bayern 1-2: Le bulletin de notes du FC Hollywood

 

440.jpgNeuer 8.5: On l'aurait cru ankylosé, tant il n'a rien eu à faire tout au long de la saison. Et pourtant, Michel Neuer a démontré que non, il n'était pas là que pour faire nombre. Auteur de plus de parades en 90 minutes que sur toute la saison, l'homme aux gants de béton a sauvé son équipe à plusieurs reprises. Un véritable Kaiser qui a dégouté tant Lewandowski que Blazi... Blasy... Enfin, vous voyez qui ont veut dire !

Lahm 6.5: un début de match en mode mineur, puis une montée en puissance. Bref, un match correct mais sans plus pour le capitaine bavarois. Présent défensivement, il n'en fut pas de même sur le front de l'attaque S'il a eu le privilège de porter la Coupe aux grandes oreilles au ciel, ce n'est pas grâce à ses chevauchées fantastiques, auxquelles il nous a habitué tout au long de la saison. Mais après tout, est-ce vraiment si important ?

Boateng 7: un bon match pour le "frère pas marrant de". Diabolique en début de match, il se troue malgré tout sur une occase en or massif de Blaszczikowski. Une trouade heureusement sans conséquence. Il faut avouer qu'au vu de sa première demi-heure, c'eût été dur de le voir porter le chapeau sur un but du Borussia. Moins en place en 2e période, il a fait ce qu'on lui demandait de faire. Gagner.

Dante 6: chauvinisme quand tu nous tiens. On était fier de le voir arriver si haut, le Dante, lui qui était passé par notre petite Pro League. Oui, après Charleroi et le Standard, il y a quelque chose. Et pas que pour Daniel Van Buyten. Malgré tout, le néo-champion d'Europe a bien failli gâcher la fête sur une intervention complètement foireuse sur Marco Reus. Non seulement il a provoqué un penalty converti par Gundogan, mais en plus, il a presque froissé la mèche parfaite de Reus. Sacrilège ! Pas toujours bien placé, il peut remercier son keeper. Sans lui, il se serait bien fait pourrir dans le vestiaire.

Alaba 6.5: un mastodonte pareil, on remarque vite quand il n'est pas là. Et ce fut le cas tout au long de la première mi-temps. Bouffé par Blaszczikowski lors des 45 premières minutes, il n'aura fallu qu'un manque d'efficacité et une main ferme de Neuer pour lui sauver la mise. En 2e période, ce fut nettement mieux, avec un point d'orgue un missile envoyé à la 76e. Pas de but, mais un coup d'éclat qui fait oublier le reste.

Schweinsteiger 5.5: était-ce la peur de gagner ? D'encore perdre ? Ou de savoir qu'Angela Merkel, sa plus grande fan, était présente ? Toujours est-il que si la Chancelière allemande a fait le voyage pour son petit Schweini, c'est râpé. C'est bien simple, on ne se rappelle pas avoir entendu parler du Teuton avant une grosse frappe en toute fin de match. Un comble pour celui qui est fait office de métronome du jeu munichois. Bref, un match qu'il n'oubliera pas... mais nous oui.

Martinez 6: même constat que pour Schweinsteiger, son compère dans l'entrejeu. On l'a un peu perdue de vue à Wembley. Même si, contrairement à son homologue allemand, il a fait le taf à la récupération. Pas beaucoup, mais un peu quand même. Ceci dit, rien que pour tout le travail fourni tout au long de la saison, le gaillard a largement rentabilisé les 40 millions de biftons placés sur lui en été.

Robben 7.5: ENFIN. Le loser pas magnifique qu'est Arjen Robben a ENFIN vaincu la malédiction. Cerise sur le gâteau, c'est lui qui permet au Bayern de remporter la C1 grâce à un but en toute fin de match. Non, cette fois, il n'y avait pas de Casillas ou de Cech pour l'empêcher de payer un petit plaisir personnel et un reboost d'ego (dont le Néerlandais n'avait sans doute pas besoin, mais bon...). On l'aime ou on le déteste (ses équipiers, eux, ont choisi) mais il faut l'avouer, c'est lui le héros de cette finale.

Müller 6,5: pas à son avantage, contrairement à la demi-finale, Thomas Müller s'est pourtant rendu utile par sa disponibilité et sa débauche d'efforts. Normal, vous direz, quand on a une élégance footballistique proportionnelle à l'altruisme de Robben. C'est à dire quasi nulle. Oui, on est durs, mais c'est comme ça: Müller n'est pas beau à voir jouer. N'empêche, quand il attire toute une défense sur lui, il sert bien. Et beaucoup. Et on aime ça.

Ribéry 6: le beau gosse a eu chaud. Totalement dominé par Piszcek tout au long du match, il a quand même réussi à sortir de sa boîte pour permettre à son équipe de vaincre le signe indien. Sur le premier but, un gros travail lui permet de tout déclencher. Et c'est lui qui sert Robben, lequel n'a plus qu'à finir le boulot. C'est peut-être ça Ribéry, un Robben en plus altruiste et généreux. Pas plus modeste, certes, mais moins individualiste. Qui, contrairement à ce qu'on peut dire sur lui, sait au moins compter jusqu'à 11.

Mandzukic 6: flippant, le mec. On ne le voit pas 90 minutes durant. Mais il parvient quand même à ouvrir le score à l'heure de jeu. L'homme invisible, ou presque. Un renard, un filou. L'attaquant qui a relégué Mario Gomez sur le banc. Ah, ben vu comme ça...

A. He.

11:00 Écrit par tackle on web dans ALLEMAGNE, Bulletin de notes, CHAMPION'S LEAGUE | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

Dortmund-Bayern 1-2: Le bulletin de notes des Schwarzgelben

440.jpgWEIDENFELLER 9 Sans prévenir personne, le Borussia Dortmund avait décidé de placer Grégory Coupet entre les perches. Ou son sosie, en meilleur. Roman Weidenfeller a tout simplement été énorme. Un face-à-face remporté face à Robben (en même temps, tout le monde savait qu'il allait tenter de partir pied gauche, hein), un arrêt du menton sur un lob du Néerlandais, et puis des parades de haut vol sur les missiles du gauche d'Alaba et de Schweini. Alors oui, il a pris deux buts, mais on ne voit franchement pas ce qu'il aurait pu faire de plus.

PISZCZEK 8 Si Frank Ribéry a souffert le martyr comme rarement cette saison, c'est en grande partie à cause du Polonais qui n'aime pas les voyelles. Avec son air de ne pas y toucher, Lukasz a bouffé le Ch'ti pendant une bonne heure, avant de souffrir un peu plus en fin de rencontre. Sur le deuxième but, c'est lui qui dévie malencontreusement la talonnade de Ribéry dans la course d'un Robben pour une fois opportuniste. On préférera retenir que le mec a bouffé Cristiano Ronaldo et Frank Ribéry en 270 minutes. Gourmand.

SUBOTIC 8 Oui, son gardien a fait un gros match. Mais l'arrêt de la finale, c'est le Serbe qui se l'est offert. Un tacle complètement fou sur un centre-tir de Müller, qui aurait permis à l'Allemand d'une nouvelle fois marquer un but sorti de nulle part. À part ça, Neven s'est régalé en plaçant son grand front sur les longs ballons balancés à foison par la défense bavaroise vers Mandzukic. Ah oui, il a aussi eu un face-à-face avec Robben sur le côté droit du rectangle. Le Néerlandais a tenté de crocheter de l'extérieur du gauche. Un truc imprévisible, quoi. Et ce diable de Subotic s'y attendait.

HUMMELS 7 Mats joue sur une jambe, on le sait. Mais un demi-Hummels vaudra toujours mieux que la plupart des défenseurs de la planète foot. Parce que même s'il était en retard et un peu dépassé quand ça cavalait côté bavarois, il nous a offert deux interventions magiques, sans tacler, pour ensuite remonter balle au pied. La première fois, il a été stoppé au rond central après avoir effacé trois joueurs. Bel homme. La seconde, il a mis le cuir en touche parce qu'un Bavarois était blessé. Bel homme, et fair-play en plus.

SCHMELZER 4 Marcel avait la lourde tâche de s'occuper de Robben. Vu que le Néerlandais a planté un but, donné un assist, et s'est créé deux occasions franches supplémentaires, bah c'est un peu loupé. Ses duels aériens perdus sur chaque corner bavarois ne jouent pas non plus en sa faveur. Et comme il annule le hors-jeu (de Robben, pas de Mandzukic) sur le but d'ouverture, on ne peut pas lui donner la moyenne. S'il avait un quart de la dégaine d'Hummels, on aurait pu lui trouver un point. Mais là, c'est pas possible…

BENDER 8 Jusqu'à cette folle nuit londonienne, on ne savait pas vraiment pourquoi Sven Bender porte le numéro 6. On sait maintenant que c'est le nombre de poumons de l'Allemand au prénom plus suédois que celui d'Ibrahimovic. Sven a couru. Partout et tout le temps. Sans doute déçu de ne pas pouvoir participer aux 20 kilomètres de Bruxelles, il a décidé de les courir sur la pelouse de Wembley. Au grand dam de Schweinsteiger, étouffé comme il l’a rarement été par son compatriote.

GUNDOGAN 7,5 Il parait que le duo Martinez-Schweini forme le meilleur entrejeu d’Europe. C’est du moins ce qu’on disait avant la finale. Et puis, il y a eu Gundogan. Jeu court, jeu long, transversales de l’extérieur du pied, récupération, pressing, couverture de balle : Ilkay était le roi de l’entrejeu. Ce soir, en le voyant plus personne ne pensait à un petit avec un gros nez. Parce qu’après Xabi Alonso en demis, c’était au tour de Schweinsteiger de prendre dix ans d’un coup face au nouveau meilleur 8 du monde. Ah oui, il a aussi pris ses responsabilités pour tirer un penalty capital en finale de C1. À 22 ans. Merci pour lui.

BLASZCZYKOWSKI 6 S’il avait marqué sur ce centre magnifique de Reus au quart d’heure, l’histoire de la finale aurait sans doute été différente. Sa note aussi, d’ailleurs. Mais Kuba a buté sur Neuer. Après ça, rideau. L’espace d’un quart d’heure, on a cru qu’Alaba allait enfin connaitre son maitre cette saison. Et puis, on a compris que l’Autrichien n’allait faire qu’une bouchée du véloce Polonais. Finalement, Blaszczykowski est un homme comme les autres. Avec juste un nom un peu plus compliqué à prononcer.

REUS 8 Marco n’a pas marqué de but, mais il a marqué les esprits. Marco a perdu la C1, mais il en gagnera certainement d’autres. Ses percées entre l’axe et le flanc droit ont fait souffrir une défense bavaroise pas habituée à être malmenée de la sorte. Du dribble court, de la percussion, des frappes du gauche et du droit, et une puissance redoutable. Finalement, Marco Reus, c’est Cristiano Ronaldo en blond. Il ne lui manque déjà plus grand-chose pour gagner un Ballon d’Or : quelques titres, quelques buts de plus, et surtout une nouvelle coupe de cheveux. À moins que les fans de Justin Bieber n’aient le droit de vote.

GROSKREUTZ 4 Si on demandait aux supporters du BVB de résumer le match de Kevin en une phrase, on entendrait sans doute : « Il a fait un match courageux ». Comme ça, ça a l’air d’un compliment. Mais au fond, on sait tous que c’est la phrase qu’on sort à un pote qui a fait un match de merde. Groskreutz a beaucoup couru, il a un peu gêné Lahm dans ses montées, mais on s’est franchement demandé à plusieurs reprises s’il était toujours sur le pré. Mais Klopp ne l’a pas remplacé. La preuve par l’absurde que le BVB manque de banc.

LEWANDOWSKI 6 En l’espace d’une demi-finale et d’un quadruplé, Lewandowski était devenu aux yeux de tous le meilleur attaquant d’Europe. Ce soir, il n’a pas marqué. Donc forcément, il a l’air un peu moisi. Pourtant, Bob a tout tenté pour tromper Neuer : reprise de volée, frappe surpuissante dans le plafond. Sympa, l’Allemand a fini par le laisser marquer sur une frappe de loin complètement folle. Parce qu’il y avait faute de main. Vexé, il a fini par mettre un sale coup qui aurait mérité la rouge. Faut dire qu’après les épisodes Dante et Ribéry, il avait bien compris que Monsieur Rizzoli avait oublié le bristol fatidique dans les vestiaires.

G.Ga.

01:10 Écrit par tackle on web dans ALLEMAGNE, Bulletin de notes, CHAMPION'S LEAGUE | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

25/05/2013

La Bayern rompt la malédiction face à Dortmund et remporte la Champion's League (1-2)

Le Bayern Munich a remporté la cinquième Ligue des champions de son histoire en battant le Borussia Dortmund 2-1 à Londres, concluant ainsi en beauté un parcours magnifique et effaçant surtout les douloureux échecs de 2010 et 2012.
 
Avec ce cinquième trophée, le grand club bavarois rejoint Liverpool au troisième rang des équipes les plus titrées en C1, derrière le Real Madrid et l'AC Milan.
 
Il s'offre aussi la possibilité de réussir un fantastique triplé puisque, déjà champion d'Allemagne, il jouera le 1er juin la finale de la Coupe face à Stuttgart.
 
Samedi à Wembley, les hommes de Jupp Heynckes (qui emporte de son côté une deuxième C1, à 68 ans) ont aussi confirmé leur remarquable parcours dans l'épreuve, même s'ils ont tout de même été moins brillants que contre la Juventus en quart de finale (2-0; 2-0) et le FC Barcelone en demie (4-0; 3-0).
 
Le grand homme du match aura été Arjen Robben, auteur d'une passe décisive pour Mandzukic sur l'ouverture du score (60e) et surtout du but de la victoire en profitant à la 89e minute d'une talonnade plutôt heureuse d'un Ribéry assez moyen mais impliqué sur les deux buts.
 
Entre-temps, les Bavarois ont pu croire revivre le traumatisme de la finale perdue l'an dernier à domicile contre Chelsea, Dortmund étant parvenu à revenir à la marque en transformant par Gündogan un penalty concédé par Dante d'un geste très maladroit sur Reus (68).
 
Deux grands gardiens
 
Auparavant, la première période avait été celle des deux gardiens. Neuer, d'abord, qui a permis au Bayern de rester dans sa finale à un moment où le club bavarois était en grande souffrance.
 
Car Jürgen Klopp avait bien préparé son affaire et c'est l'outsider Dortmund qui est le mieux entré dans le match, gênant considérablement le Bayern par son pressing et par la sûreté technique de Gündogan, Reus ou Lewandowski.
 
Neuer devait donc faire des miracles devant Lewandowski (14, 35), Blaszczykowski (15), Reus (19) ou Bender (22). Cela faisait déjà beaucoup, d'autant qu'en face, il n'y a longtemps rien eu du tout.
 
Mais un peu avant la demi-heure de jeu, le Bayern a enfin trouvé quelques solutions, en jouant un peu plus direct, un peu plus dur, aussi.
 
Et c'est alors Weidenfeller qui est entré en scène avec une première claquette sur une tête de Mandzukic (26). Le portier de Dortmund a ensuite remporté deux duels face à Robben, dont on a alors pensé qu'il n'était vraiment pas fait pour les finales.
 
Et maintenant Guardiola
 
A la 30e, le Néerlandais a d'abord buté sur Weidenfeller dans une action qui rappelait un peu son face-à-face perdu face à Casillas en finale du Mondial-2010. Sur le coup, un pied droit aurait été bien utile à Robben.
 
A la 43e, il était ensuite assez malheureux de voir son tir repoussé du... menton par le gardien du Borussia.
 
La deuxième période allait être plus débridée encore, les meilleures occasions étant bavaroises par Alaba (76) et Schweinsteiger (86), Subotic dégageant aussi 20 centimètres devant sa ligne un ballon de Müller que Robben pouvait encore reprendre (72).
 
Au bout du compte et d'un match vraiment plaisant, la victoire du Bayern semble méritée, même si elle est cruelle pour un Borussia qui visait un deuxième sacre après celui de 1997 et auquel Götze a tout de même beaucoup manqué.
 
Mais le football allemand a réussi sa fête car le spectacle a été partout. Sur le terrain, bien sûr, mais aussi au bord, où Klopp a donné un récital de mimiques, moulinets de bras et serrage de poings.
Dans les tribunes, enfin, où tout le monde parlait la langue de Götze et où l'ambiance a été magnifique, chaque camp répondant à l'autre en chantant encore un peu plus fort.
 
L'Allemagne peut continuer à voir grand et le Bayern peut rêver d'être la première équipe depuis l'AC Milan en 1990 à conserver son trophée. Car la saison prochaine, c'est Pep Guardiola qui débarque et on a déjà hâte de voir ça.
 
Belga
 

23:17 Écrit par tackle on web dans ALLEMAGNE, CHAMPION'S LEAGUE, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

19/05/2013

"Pas de domination allemande sur le foot et l'économie"

-460x260.pngIl y a quelques semaines, votre blog analysait les raisons de la domination allemande sur le football européen cette saison. Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a rejeté l'idée d'une domination allemande sur le football comme sur l'économie européenne, dans un entretien à paraître dimanche.

Questionné s'il trouvait cela juste que deux clubs allemands disputent la finale de la Ligue de Champions, alors que l'Allemagne est garante de l'économie européenne, M. Schäuble a répondu: "l'un et l'autre n'ont aucun rapport".

Et de rappeler, dans les colonnes de l'hebdomadaire allemand Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, la déclaration "malheureuse", selon lui, du joueur et entraineur, Franz Beckenbauer en 1990 --année où l'Allemagne a remporté la coupe du monde et s'est réunifiée--, selon laquelle les Allemands seraient pour un certain nombre d'années imbattables. "ça s'est terminé autrement", a constaté le ministre.

Le 25 mai, deux équipes allemandes, le FC Bayern et le Borussia Dormund, s'opposeront en finale de la Ligue des Champions à Londres, un match auquel assistera très probablement la chancelière Angela Merkel.

M. Schäuble y est allé de son petit pronostic, prédisant un 3-1 pour le club bavarois, selon un communiqué avant parution diffusé samedi du journal qui paraît dimanche.

AFP

11:33 Écrit par tackle on web dans ALLEMAGNE, ANALYSE | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

18/05/2013

Le bête csc d'un joueur de Fribourg

Le rideau est retombé sur l'édition 2012-2013 de la Bundesliga ce samedi après-midi. Parmi les affiches au programme de cette 34e et dernière journée, il y avait le duel entre Fribourg et Schalke 04. Une rencontre pas du tout dénuée d'enjeu puisque les Breisgau-Brasilianer, révélations de la saison, pouvaient encore rêver d'un ticket pour la Champion's League. Ils ne comptaient en effet qu'une unité de retard sur leur adversaire du jour au coup d'envoi.

C'est Schalke 04 qui faisait cependant trembler les filets en premier après l'ouverture du score signée Julian Draxler. En deuxième mi-temps, Fribourg se reprenait et égalisait via Schmid à la 54e minute de jeu. Tous les espoirs étaient encore permis pour les joueurs locaux bien décidés à faire chuter le club de Gelsenkirchen.

Mais trois minutes après l'égalisation, les Königsblauen enfonçaient le clou avec la complicité de la défense de Fribourg. Bien décalé sur la droite, Jermaine Jones armait une frappe croisée à ras de terre qui allait finir sa course à côté des cages défendues par Baumann. Mais c'était sans compter sur Schuster qui estimait mal la trajectoire du cuir et le poussait au fond de ses propres filets en voulant le dégager.

Du coup, c'est Schalke 04 qui aura le droit de disputer les préliminaires de la C1. Fribourg, pour sa part, devra se contenter de l'Europa League. 

A voir à partir d'1'50"

20:52 Écrit par tackle on web dans ALLEMAGNE, BOULETTES ET RATÉS, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

Kevin Großkreutz, gardien d'infortune de Dortmund

Pour sa dernière répétition avant la finale de la Champion's League de samedi prochain, le Borussia Dortmund n'a pas brillé. Les hommes de Jürgen Klopp ont en effet été surpris dans leurs installations par Hoffenheim qui lutte pour sa survie en Bundesliga.

Le technicien de Borussia avait pourtant aligné, sous réserve du rétablissement miracle de Mario Götze, ce qui sera normalement le onze de départ à Wembley. Mais cela n'a pas suffit malgré un départ tonitruant et un but précoce de l'inévitable Robert Lewandowski après seulement 6 minutes de jeu.

Dans le dernier quart d'heure, les Schwarz Gelben se sont dissipés en défense et ont concédé un premier pénalty converti par Salihovic. Même pas cinq minutes plus tard, Roman Weidenfeller provoquait un deuxièmé péno et se voyait brandir le carton rouge pour sa faute sur Schipplock. Comme le Borussia Dortmund avait déjà effectué ses trois changements, c'est Kevin Großkreutz qui a du reprendre les gants de son gardien.

L'ailier gauche qui a parfois du jouer arrière droit ne remportait pas son duel face à Salihovic, ce dernier offrant trois points précieux à Hoffenheim. En effet, grâce à cette victoire inattendue, le club du milliardaire Dietmar Hopp envoie le Fortuna Düsseldorf, balayé 3-0 à Hanovre, directement en D2.

Mais Hoffenheim n'est pas encore sauvé pour autant. Le TSG devra d'abord remporter ses matchs de barrage contre le 3e de la Bundesliga 2.

Le nouveau Diable Koen Casteels, titulaire pendant les 90 minutes entre les perches, et Igor De Camargo devront donc encore un peu patienter avant de savoir si leur avenir se trouve toujours au sein de l'élite d'outre-Rhin.

 (Voir à partir d'1'40")

20:23 Écrit par tackle on web dans ALLEMAGNE, Belges à l'étranger, CARTON ROUGE, INSOLITE, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

La volée magique de Ribéry

Le Bayern avait plutôt mal commencé son après-midi. Le Rekordmeister s'est rapidement retrouvé mené 2-0 par le Borussia Mönchengladbach. Un score qui fait tache, pour un dernier rendez-vous avec la Bundesliga avant les deux finales qui attendent les Bavarois. Alors, Frank Ribéry s'est fâché.

Le Français ne s'est pas seulement contenté d'inscrire un doublé et d'offrir deux autres buts à ses petits camarades Javi Martinez et Arjen Robben. Non, Frank n'est pas comme ça. Pour terminer en beauté, il a gratifié le public d'une reprise de volée magistrale depuis l'entrée du rectangle.

Reste à mettre le même en finale de la Ligue des Champions, et le prochain ballon qu'il recevra, ce sera un Ballon d'Or.



17:19 Écrit par tackle on web dans ALLEMAGNE, Buts d'anthologie, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

De Bruyne marque deux fois pour ses adieux

Kevin De Bruyne jouait ce dimanche son dernier match pour le compte du Werder Breme, sur la pelouse du Nurnberg de Timmy Simons. L'occasion pour le Diable rouge de donner un dernier échantillon de son talent à ses supporters.

Lancé en profondeur peu après la demi-heure, le rouquin lobe subtilement le portier local pour ouvrir le score.

Une bonne heure et trois buts des locaux plus tard, Kevin De Bruyne offre un deuxième et dernier but au Werder, portant à dix son compteur personnel pour sa première saison en Bundesliga. Pour sauver l'honneur, et dire adieu en beauté.

17:02 Écrit par tackle on web dans ALLEMAGNE, Belges à l'étranger, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

17/05/2013

Le Borussia Dortmund charrie le Bayern Munich

Samedi prochain, la première finale 100 % allemande de la Champion's League aura lieu à Wembley. En attendant le coup d'envoi, le Borussia et le Bayern ont commencé les hostilités en se taquinant.

Les Schwarz Gelben ont été les premiers à dégainer en exposant dans leur musée un maillot collector d'... Ole-Gunnar Solskjaer. Pour rappel, le patronyme de l'ancien supersub de Ferguson est synonyme de très mauvais souvenirs en Bavière puisqu'il a inscrit le but de la victoire des Mancunians lors de la finale de l'édition 1999 de la C1 après des arrêts de jeu entrés dans la légende du ballon rond.

Le Borussia Dortmund précise cependant qu'il ne s'agit pas de la liquette portée par le Norvégien lors de cette finale disputée au Camp Nou. Deux années avant, Manchester United avait subi la loi du club de la Ruhr au stade des 1/2 finale de la compétition. Dortmund avait d'ailleurs brandi le trophée cette année-là. Le maillot de Solskjaer avait été échangé avec celui de Knut Reinhardt. Le Norvégien avait même donné l'une de ses chaussures.

Quand taquinerie et superstition peuvent faire bon ménage.

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21:56 Écrit par tackle on web dans ALLEMAGNE, C'EST DRÔLE, CHAMPION'S LEAGUE, INSOLITE, PHOTOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

14/05/2013

Ribéry n'aime pas la blonde

Munich et la bière, c'est une grande histoire d'amour. Quoi de plus normal, du coup, de voir le houblon se déverser par litres entiers dans les gosiers des supporters, mais aussi des joueurs lors de la célébration du titre du Bayern Munich?

Seulement, voilà: tous les joueurs du Rekordmeister ne vouent pas le même culte aux blondes bavaroises (on parle bien des bières). Franck Ribéry est ainsi entré dans une colère noire après la douche de bière plutôt copieuse offerte par Jérôme Boateng.

Le problème, c'est que Kaizer Franck est converti à l'Islam. Une confession qui interdit strictement tout contact avec l'alcool. Du coup, le Ch'ti n'a pas mâché ses mots à l'encontre de son petit blagueur de coéquipier: "Je ne parlerai plus jamais à Boateng. Il sait que je suis musulman. Je suis vraiment en colère."

L'ailier des Bavarois avait pourtant prévenu ses coéquipiers qu'il préférait être tenu à l'écart de ces festivités riches en alcool. L'ivresse, il se contente de la donner à ses fans en martyrisant ses adversaires directs à coups de dribbles ravageurs. Il a d'ailleurs fait parler son coup de rein pour éviter à plusieurs reprises les assauts alcoolisés de ses coéquipiers, avant de renoncer.

Quoi qu'il en soit, Jupp Heynckes devra vite régler le problème, parce qu'il s'agira d'être plus unis que jamais au moment de monter sur la pelouse de Wembley à la fin du mois. Sinon, l'autre solution, ce serait tout simplement de mettre Big Dan sur le pré à la place de Boateng…

12:59 Écrit par tackle on web dans ALLEMAGNE, C'EST DRÔLE | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

12/05/2013

De Bruyne, un 8e but synonyme de maintien

Kevin De Bruyne a marqué son 8e but de la saison lors du partage 1-1 entre le Werder Brême et Francfort, samedi pour le compte de la 33e journée du championnat allemand. Le Diable Rouge s'est présenté devant le gardien et a calmement déposé le ballon entre ses jambes. Le point obtenu permet au Werder de compter 34 unités et d'assurer son maintien.

10:52 Écrit par tackle on web dans ALLEMAGNE, Belges à l'étranger, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

10/05/2013

La nouvelle liquette du Bayern Munich

Le Bayern Munich, toujours en lice pour un formidable triplé Bundesliga, Liga Pokal, C1 a présenté son nouveau maillot "home" pour la prochaine saison.

Toujours dessinée par Adidas, la nouvelle tenue continuera dans le classique avec la couleur rouge dominante et les bandes blanches symbolisant l'équipementier allemand.

Pour la présentation, le Bayern avait choisi un joueur allemand et un espagnol, future arrivée de Pep Guardiola oblige. Thomas Müller et Javi Martinez ont donc joué leur rôle de mannequin d'un jour dans la bonne humeur.

15:28 Écrit par tackle on web dans ALLEMAGNE, INSOLITE, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

06/05/2013

Petite altercation entre Matthias Sammer et Jürgen Klopp

En Bundesliga, les décisions sont déjà tombées puisque le Bayern s'est adjugé le titre et que le Borussia Dortmund sera son dauphin. Mais le jour que toute l'Allemagne attend est le 25 mai puisque ces deux équipes se retrouveront à Wembley pour se disputer la Coupe aux grandes oreilles.

En avant-goût de cette première finale européenne 100% allemande, Bavarois et Schwarz Gelben se retrouvaient ce week-end au Signal Iduna Park pour une petite répétition générale.

Avec des onze remaniés, les deux formations se sont quittées sur le score de 1-1. Si le match n'a pas atteint les sommets sur la pelouse, l'animation a été plus importante en bord de terrain. Après que Rafinha se soit vu décerner une carte rouge, Matthias Sammer, le directeur sportif du Bayern (le rouquin qui arbore désormais un crâne rasé fut joueur à Dortmund avant d'entrainer le club entre 2000 et 2004) , et Jürgen Klopp, le charismatique entraineur du Borussia, ont eu une petite altercation qui a nécessité que les staffs respectifs interviennent histoire que les choses ne dégénèrent pas.

L'arbitre appellera ensuite les deux vilains garnements pour les gronder et leur demander de se serrer la main pour mettre un terme à l'incident.

12:34 Écrit par tackle on web dans ALLEMAGNE, CARTON ROUGE, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook