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05/04/2014

C'est la guerre entre l'OM et ses supporters

Annoncé vendredi en loge, Marcelo Bielsa a peut-être eu un aperçu de ce qui l’attendait s’il venait à prendre en main l’équipe marseillaise la saison prochaine. L’Argentin, comme tout le monde lors de ce match avancé remporté face à l’AC Ajaccio (3-1), a pu goûter l’ambiance détestable qui régnait dans un Vélodrome chauffé à blanc. Un stade qui sonnait creux mais qui avait réuni le temps d’une soirée les supporters marseillais les plus remontés contre José Anigo et ses hommes. Les autres ? Ils étaient restés chez eux, bien décidés à boycotter cet Olympique de Marseille à des années-lumière de leurs attentes en termes de résultats, mais aussi de jeu développé et de spectacle si tant est que l’on puisse employer ce terme au regard des dernières prestations en date des Olympiens.

Une rencontre qui a donné à voir au grand jour la rupture profonde entre les supporters de l’OM et leur équipe. Vendredi, André Ayew et ses coéquipiers ont renoué avec le succès. Mais cela n’a rien changé. Le divorce entre les deux camps est plus que prononcé et rien n’aurait pu changer à l’ambiance délétère qui a marqué ce match disputé intégralement par les Marseillais dans un climat hostile. Sifflé à son arrivée au stade, conspué lors de l'annonce de la composition des équipes puis accueilli de manière glaciale lors de l’entrée des joueurs sur la pelouse, l’OM a vécu une soirée rare dans l’histoire de ce club qui a pourtant accumulé les remous. Sans l’intervention des stadiers puis des forces de l’ordre, la tribune nord, proche à plusieurs reprises de franchir les barrières pour envahir le terrain, aurait probablement explosé.

« Comme vous, on est venu rien faire »

Finalement, en dépit de ce contexte extrêmement électrique, seules des bombes agricoles – à de nombreuses reprises – ont éclaté, entre deux cris de vache balancés sur les haut-parleurs. Mais toute la partie, but ou pas but, victoire ou pas, les Marseillais ont pris en pleine face la colère de leur public. Des banderoles explicites (« Ce soir comme vous on est venu rien faire », « On ne vous supporte plus : on vous subit »), des demandes très claires elles aussi (« Anigo démission », « Labrune démission ») et ce « Mouillez le maillot ou casse toi » déjà entendu lors des défaites contre Nice et Rennes. Dans un tel climat, il fallait être bien accroché pour réussir à ne pas perdre son calme et à aboutir sur un résultat positif à l’arrivée. André Ayew, auteur d’un triplé, a incarné à merveille la mentalité souhaitée par les supporters marseillais. Le Ghanéen a d’ailleurs été le seul joueur marseillais épargné vendredi. Mieux : son nom a été scandé. Ayew n’a rien lâché et a tout donné pour remettre l’OM à flot. Au moins le temps d’un match, persuadé qu’il n’y a que comme ça que tout le monde se réconciliera.

« C’est leur choix. Nous, on n’a pas regardé ce qu’on fait les supporters. On a beaucoup de respect pour eux. Après, c’est leur décision de nous faire cela, nous, on ne peut que subir et essayer de travailler sur le terrain et essayer de leur faire changer d’avis. C’est tout. Si on commence à calculer ce qui se passe à l’extérieur… Déjà, qu’à l’intérieur, c’est compliqué avec les défaites… On va se concentrer sur notre boulot et je pense qu’ils vont revenir. C’était un match assez compliqué mais on a su faire le boulot. On n’avait pas les supporters derrière nous aujourd’hui, mais si on continue à gagner des matchs, je pense qu’ils vont recommencer à nous supporter. Même si c’est difficile », a expliqué l’international ghanéen et héros de cette victoire contre Ajaccio sur beIN Sports après le match. A la mi-temps déjà, l’aîné de Jordan avait dicté la marche à suivre. « On est des hommes, on va affronter ça et continuer à faire notre métier. » Même des dans conditions parfois impossibles.

- See more at: http://www.football365.fr/france/infos-clubs/marseille/le-velodrome-declare-guerre-a-l-om-1119208.shtml#sthash.JOlqMXnd.dpuf

Dans le cadre du match d'ouverture de la 32ème journée de Ligue 1, Marseille recevait Ajaccio. Les Phocéens se sont imposés 3-1 grâce à un triplé d'André Ayew. Si les Marseillais ont enfin renoué avec la victoire, ils n'ont pas renoué avec leur public. Dès l'échauffement, les Marseillais ont été accueillis par les sifflets du maigre public très mécontent des prestations récentes de son équipe, battue lors de ses deux derniers matchs à domicile par Nice et Rennes. "Ce soir, comme vous, on a décidé de ne rien faire", "On ne vous supporte plus, on vous subit", "Joueurs, dirigeants, assumez vos responsabilités." C'est ce qu'on pu lire les joueurs de l'OM durant toutes la rencontre. 

Depuis le licenciement d'Elie Baup, c'est José Anigo qui a repris les rennes de l'équipe. Pas avec beaucoup de succès, il faut le dire. Le Stade Vélodrome ne veut plus de l'ancien directeur technique du club et l'a bien fait savoir.

Entre les banderoles explicites, quelques chants injurieux et l'une ou l'autre bombes agricoles, les supporters marseillais ont quand même fait preuve d'un peu d'humour. Des bêlements de chèvres enregistrés ont été diffusés pendant toute la rencontre. Bienvenue aux Chèvodrome donc...

E.L

Annoncé vendredi en loge, Marcelo Bielsa a peut-être eu un aperçu de ce qui l’attendait s’il venait à prendre en main l’équipe marseillaise la saison prochaine. L’Argentin, comme tout le monde lors de ce match avancé remporté face à l’AC Ajaccio (3-1), a pu goûter l’ambiance détestable qui régnait dans un Vélodrome chauffé à blanc. Un stade qui sonnait creux mais qui avait réuni le temps d’une soirée les supporters marseillais les plus remontés contre José Anigo et ses hommes. Les autres ? Ils étaient restés chez eux, bien décidés à boycotter cet Olympique de Marseille à des années-lumière de leurs attentes en termes de résultats, mais aussi de jeu développé et de spectacle si tant est que l’on puisse employer ce terme au regard des dernières prestations en date des Olympiens.

Une rencontre qui a donné à voir au grand jour la rupture profonde entre les supporters de l’OM et leur équipe. Vendredi, André Ayew et ses coéquipiers ont renoué avec le succès. Mais cela n’a rien changé. Le divorce entre les deux camps est plus que prononcé et rien n’aurait pu changer à l’ambiance délétère qui a marqué ce match disputé intégralement par les Marseillais dans un climat hostile. Sifflé à son arrivée au stade, conspué lors de l'annonce de la composition des équipes puis accueilli de manière glaciale lors de l’entrée des joueurs sur la pelouse, l’OM a vécu une soirée rare dans l’histoire de ce club qui a pourtant accumulé les remous. Sans l’intervention des stadiers puis des forces de l’ordre, la tribune nord, proche à plusieurs reprises de franchir les barrières pour envahir le terrain, aurait probablement explosé.

« Comme vous, on est venu rien faire »

Finalement, en dépit de ce contexte extrêmement électrique, seules des bombes agricoles – à de nombreuses reprises – ont éclaté, entre deux cris de vache balancés sur les haut-parleurs. Mais toute la partie, but ou pas but, victoire ou pas, les Marseillais ont pris en pleine face la colère de leur public. Des banderoles explicites (« Ce soir comme vous on est venu rien faire », « On ne vous supporte plus : on vous subit »), des demandes très claires elles aussi (« Anigo démission », « Labrune démission ») et ce « Mouillez le maillot ou casse toi » déjà entendu lors des défaites contre Nice et Rennes. Dans un tel climat, il fallait être bien accroché pour réussir à ne pas perdre son calme et à aboutir sur un résultat positif à l’arrivée. André Ayew, auteur d’un triplé, a incarné à merveille la mentalité souhaitée par les supporters marseillais. Le Ghanéen a d’ailleurs été le seul joueur marseillais épargné vendredi. Mieux : son nom a été scandé. Ayew n’a rien lâché et a tout donné pour remettre l’OM à flot. Au moins le temps d’un match, persuadé qu’il n’y a que comme ça que tout le monde se réconciliera.

« C’est leur choix. Nous, on n’a pas regardé ce qu’on fait les supporters. On a beaucoup de respect pour eux. Après, c’est leur décision de nous faire cela, nous, on ne peut que subir et essayer de travailler sur le terrain et essayer de leur faire changer d’avis. C’est tout. Si on commence à calculer ce qui se passe à l’extérieur… Déjà, qu’à l’intérieur, c’est compliqué avec les défaites… On va se concentrer sur notre boulot et je pense qu’ils vont revenir. C’était un match assez compliqué mais on a su faire le boulot. On n’avait pas les supporters derrière nous aujourd’hui, mais si on continue à gagner des matchs, je pense qu’ils vont recommencer à nous supporter. Même si c’est difficile », a expliqué l’international ghanéen et héros de cette victoire contre Ajaccio sur beIN Sports après le match. A la mi-temps déjà, l’aîné de Jordan avait dicté la marche à suivre. « On est des hommes, on va affronter ça et continuer à faire notre métier. » Même des dans conditions parfois impossibles.

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Annoncé vendredi en loge, Marcelo Bielsa a peut-être eu un aperçu de ce qui l’attendait s’il venait à prendre en main l’équipe marseillaise la saison prochaine. L’Argentin, comme tout le monde lors de ce match avancé remporté face à l’AC Ajaccio (3-1), a pu goûter l’ambiance détestable qui régnait dans un Vélodrome chauffé à blanc. Un stade qui sonnait creux mais qui avait réuni le temps d’une soirée les supporters marseillais les plus remontés contre José Anigo et ses hommes. Les autres ? Ils étaient restés chez eux, bien décidés à boycotter cet Olympique de Marseille à des années-lumière de leurs attentes en termes de résultats, mais aussi de jeu développé et de spectacle si tant est que l’on puisse employer ce terme au regard des dernières prestations en date des Olympiens.

Une rencontre qui a donné à voir au grand jour la rupture profonde entre les supporters de l’OM et leur équipe. Vendredi, André Ayew et ses coéquipiers ont renoué avec le succès. Mais cela n’a rien changé. Le divorce entre les deux camps est plus que prononcé et rien n’aurait pu changer à l’ambiance délétère qui a marqué ce match disputé intégralement par les Marseillais dans un climat hostile. Sifflé à son arrivée au stade, conspué lors de l'annonce de la composition des équipes puis accueilli de manière glaciale lors de l’entrée des joueurs sur la pelouse, l’OM a vécu une soirée rare dans l’histoire de ce club qui a pourtant accumulé les remous. Sans l’intervention des stadiers puis des forces de l’ordre, la tribune nord, proche à plusieurs reprises de franchir les barrières pour envahir le terrain, aurait probablement explosé.

« Comme vous, on est venu rien faire »

Finalement, en dépit de ce contexte extrêmement électrique, seules des bombes agricoles – à de nombreuses reprises – ont éclaté, entre deux cris de vache balancés sur les haut-parleurs. Mais toute la partie, but ou pas but, victoire ou pas, les Marseillais ont pris en pleine face la colère de leur public. Des banderoles explicites (« Ce soir comme vous on est venu rien faire », « On ne vous supporte plus : on vous subit »), des demandes très claires elles aussi (« Anigo démission », « Labrune démission ») et ce « Mouillez le maillot ou casse toi » déjà entendu lors des défaites contre Nice et Rennes. Dans un tel climat, il fallait être bien accroché pour réussir à ne pas perdre son calme et à aboutir sur un résultat positif à l’arrivée. André Ayew, auteur d’un triplé, a incarné à merveille la mentalité souhaitée par les supporters marseillais. Le Ghanéen a d’ailleurs été le seul joueur marseillais épargné vendredi. Mieux : son nom a été scandé. Ayew n’a rien lâché et a tout donné pour remettre l’OM à flot. Au moins le temps d’un match, persuadé qu’il n’y a que comme ça que tout le monde se réconciliera.

« C’est leur choix. Nous, on n’a pas regardé ce qu’on fait les supporters. On a beaucoup de respect pour eux. Après, c’est leur décision de nous faire cela, nous, on ne peut que subir et essayer de travailler sur le terrain et essayer de leur faire changer d’avis. C’est tout. Si on commence à calculer ce qui se passe à l’extérieur… Déjà, qu’à l’intérieur, c’est compliqué avec les défaites… On va se concentrer sur notre boulot et je pense qu’ils vont revenir. C’était un match assez compliqué mais on a su faire le boulot. On n’avait pas les supporters derrière nous aujourd’hui, mais si on continue à gagner des matchs, je pense qu’ils vont recommencer à nous supporter. Même si c’est difficile », a expliqué l’international ghanéen et héros de cette victoire contre Ajaccio sur beIN Sports après le match. A la mi-temps déjà, l’aîné de Jordan avait dicté la marche à suivre. « On est des hommes, on va affronter ça et continuer à faire notre métier. » Même des dans conditions parfois impossibles.

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Une rencontre qui a donné à voir au grand jour la rupture profonde entre les supporters de l’OM et leur équipe. Vendredi, André Ayew et ses coéquipiers ont renoué avec le succès. Mais cela n’a rien changé. Le divorce entre les deux camps est plus que prononcé et rien n’aurait pu changer à l’ambiance délétère qui a marqué ce match disputé intégralement par les Marseillais dans un climat hostile. Sifflé à son arrivée au stade, conspué lors de l'annonce de la composition des équipes puis accueilli de manière glaciale lors de l’entrée des joueurs sur la pelouse, l’OM a vécu une soirée rare dans l’histoire de ce club qui a pourtant accumulé les remous. Sans l’intervention des stadiers puis des forces de l’ordre, la tribune nord, proche à plusieurs reprises de franchir les barrières pour envahir le terrain, aurait probablement explosé.

« Comme vous, on est venu rien faire »

Finalement, en dépit de ce contexte extrêmement électrique, seules des bombes agricoles – à de nombreuses reprises – ont éclaté, entre deux cris de vache balancés sur les haut-parleurs. Mais toute la partie, but ou pas but, victoire ou pas, les Marseillais ont pris en pleine face la colère de leur public. Des banderoles explicites (« Ce soir comme vous on est venu rien faire », « On ne vous supporte plus : on vous subit »), des demandes très claires elles aussi (« Anigo démission », « Labrune démission ») et ce « Mouillez le maillot ou casse toi » déjà entendu lors des défaites contre Nice et Rennes. Dans un tel climat, il fallait être bien accroché pour réussir à ne pas perdre son calme et à aboutir sur un résultat positif à l’arrivée. André Ayew, auteur d’un triplé, a incarné à merveille la mentalité souhaitée par les supporters marseillais. Le Ghanéen a d’ailleurs été le seul joueur marseillais épargné vendredi. Mieux : son nom a été scandé. Ayew n’a rien lâché et a tout donné pour remettre l’OM à flot. Au moins le temps d’un match, persuadé qu’il n’y a que comme ça que tout le monde se réconciliera.

« C’est leur choix. Nous, on n’a pas regardé ce qu’on fait les supporters. On a beaucoup de respect pour eux. Après, c’est leur décision de nous faire cela, nous, on ne peut que subir et essayer de travailler sur le terrain et essayer de leur faire changer d’avis. C’est tout. Si on commence à calculer ce qui se passe à l’extérieur… Déjà, qu’à l’intérieur, c’est compliqué avec les défaites… On va se concentrer sur notre boulot et je pense qu’ils vont revenir. C’était un match assez compliqué mais on a su faire le boulot. On n’avait pas les supporters derrière nous aujourd’hui, mais si on continue à gagner des matchs, je pense qu’ils vont recommencer à nous supporter. Même si c’est difficile », a expliqué l’international ghanéen et héros de cette victoire contre Ajaccio sur beIN Sports après le match. A la mi-temps déjà, l’aîné de Jordan avait dicté la marche à suivre. « On est des hommes, on va affronter ça et continuer à faire notre métier. » Même des dans conditions parfois impossibles.

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11:43 Écrit par tackle on web dans FRANCE, SUPPORTERS, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

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