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30/06/2013

L'Italie termine 3e de la Coupe des Confédérations

A quelques heures de la grande finale entre l'Espagne et le Brésil, l'Italie a décroché la 3e place de la Coupe des Confédérations. Dans cette petite finale pour l'honneur, la Squadra Azzurra a du attendre la séance des tirs au but pour s'imposer. Contrairement à la demi-finale contre l'Espagne, l'exercice a cette fois été favorable aux Italiens.

Après 90 minutes de jeu, l'Italie de Cesare Prandelli, diminuée par les forfaits de Balotelli, Marchisio, Pirlo ou Abate n'a pas su conserver ses deux avances au score acquises grâce à des réalisations d'Astori et Diamanti. En effet, Edinson Cavani, le buteur de Naples, était en effet là pour permettre à l'Uruguay de chaque fois recoller au score.

Pendant les prolongations, on notera l'exclusion de Riccardo Montolivo pour une deuxième carte jaune. 

Ce sont donc finalement les tirs au but qui décideront du nom du vainqueur. Et cette fois, Gianluigi Buffon, d'habitude peu à l'aise dans l'exercice, a démontré tous ses talents en stoppant les tentatives de Forlan, Caceres et Gargano. En face, Muslera n'a pu détourner que le tir de De Sciglio. 

21:31 Écrit par tackle on web dans International, ITALIE, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

Escoboza marque avec une seule chaussure

La Coupe du monde des U20 se tient actuellement en Turquie et ce vendredi on disputait les dernières recontres de la phase de poules. Parmi les duels de la soirée, il y avait un certain Mali - Mexique. Ces derniers l'ont facilement emporté 1-4 grâce notamment à un pion de Jésus Escoboza.

Lancé dans la profondeur par une déviation de la tête de Bueno, l'attaquant mexicain va résister au retour d'un défenseur malien  malgré la perte de l'une de ses chaussures pendant la course. Il va surtout réussir à conclure son action d'un plat du pied imparable. Heureusement qu'il s'agissait de la pompe de son pied d'appui.

Malgré cette victoire, les Mexicains ne termineront que troisième de leur groupe derrière la Grèce et le Paraguay. Mais cette position pourrait néanmoins leur permettre de se qualifier pour le tour suivant si d'aventure ils étaient les meilleurs troisièmes du tournoi.

10:18 Écrit par tackle on web dans ÇA SE PASSE EN DESSOUS, INSOLITE, International, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

29/06/2013

Uros Djurdjevic, futur attaquant d'Anderlecht

Le successeur de Dieumerci Mbokani pourrait débarquer à Anderlecht dès le début de la semaine prochaine. Et ce ne sera pas Pelé Mboyo, dont le dossier semble trop compliqué. L’arrivée d’Uros Djurdjevic est par contre très proche. Le joueur et le Sporting ont un accord verbal. Il ne reste plus qu’à s’entendre avec le RAD Belgrade, propriétaire de l’attaquant serbe. Et cela ne devrait pas être un gros problème. Le transfert se fera tout de même autour de 2,5 millions avec une clause en cas de plus-value pour le RAD lors de la prochaine revente.

Mais qui est cet Uros Djurdjevic ? "C’est un inconnu en Belgique, mais plus pour longtemps", assène directement Ranko Stojic, agent du joueur, conseiller historique du RAD Belgrade, mais aussi ancien gardien d’Anderlecht, de Liège et de Charleroi. "En 14 matches de championnat serbe, il a marqué 9 buts. À 19 ans. Il est aussi membre des U21 et il fut le meilleur homme sur la pelouse récemment lors d’un match en Bulgarie."

De belles lettres de noblesse, mais Djurdjevic devrait remplacer Dieumerci Mbokani à Anderlecht. Pas un cadeau, mais cela n’entame en rien l’enthousiasme de Ranko Stojic. "Dans six mois, Djurdjevic sera plus fort que Mbokani", clame-t-il. "J’ai été l’agent d’attaquants comme Louis Saha, Dado Prso et John Carew et je peux vous assurer que Djurdjevic est de la même trempe. C’est un attaquant pour le top européen. Il est rapide, explosif, bon de la tête et capable de jouer des deux pieds. C’est aussi un garçon doté d’une excellente mentalité, qui aime travailler pour l’équipe. Et il a également une qualité essentielle pour un avant : c’est un killer dans le rectangle. Il marquera plus de buts que Mbokani, j’en suis convaincu. Il prend mieux les espaces que le Congolais."

Reste que le transfert n’est pas encore finalisé. "Je suis optimiste car le joueur a choisi Anderlecht dans sa tête. Il a très bien été accueilli lors de notre visite là-bas. Herman Van Holsbeeck, John van den Brom et Besnik Hasi étaient là pour lui et ça l’a touché. Je lui ai également raconté la riche histoire de ce club que je connais bien. Il se réjouit vraiment de porter ce maillot. Je reçois pourtant des appels chaque jour pour lui. Là, je viens d’avoir Parme au bout du fil. La semaine dernière, on a refusé une offre de deux millions d’euros d’Udinese. Et beaucoup de clubs français sont également sur le coup."

Christophe Franken

12:25 Écrit par tackle on web dans Buts d'anthologie, MERCATO, RSC ANDERLECHT, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

28/06/2013

Les nouveaux maillots du Standard

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10:05 Écrit par tackle on web dans Belgique, JUPILER PRO LEAGUE, PHOTOS, STANDARD LIÈGE | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

La Coupe du monde des robots-footballeurs

Des centaines de robots-footballeurs venus des quatre coins de la planète ont débuté jeudi leur Coupe du monde 2013 à Eindhoven, dans le sud des Pays-Bas, une compétition qui durera jusqu'à dimanche et rassemble quelque 2.500 universitaires, a constaté une journaliste de l'AFP. Plus de 120 équipes se sont affrontées jeudi lors des premiers matches de poule sur une dizaine de terrains de football de petite taille dressés dans une grande salle de sport d'Eindhoven.

Les compétiteurs ont été répartis en six catégories. Parmi celles-ci, les robots de forme humanoïde de petite ou grande taille, ou des robots ressemblant à des tabourets renversés équipés de roues multidirectionnelles et surmontés d'une petite tour abritant une caméra, dirigée vers le haut, qui leur permet de voir autour d'eux sur 60 degrés. Les universités participant à la compétition viennent notamment des États-Unis, du Brésil, de Chine, du Canada, de Thaïlande et de France.

"Ce n'est pas que du football, il s'agit de la technologie qu'il y a derrière ces robots", a assuré à l'AFP Dan Padilha, 21 ans, étudiant australien en ingénierie : "nous développons différents choses, comme la capacité à détecter le ballon".

"Il s'agit de technologies qui peuvent être transférées vers différentes industries, comme par exemple la communication sans fil entre les robots", a-t-il ajouté. Le but avoué de la compétition est de parvenir d'ici à 2050 à monter une équipe qui pourra rivaliser avec les champions du monde de football professionnel humains.

Des centaines de robots-footballeurs venus des quatre coins de la planète ont débuté jeudi leur Coupe du monde 2013 à Eindhoven, dans le sud des Pays-Bas, une compétition qui durera jusqu'à dimanche et rassemble quelque 2.500 universitaires, a constaté une journaliste de l'AFP. Plus de 120 équipes se sont affrontées jeudi lors des premiers matches de poule sur une dizaine de terrains de football de petite taille dressés dans une grande salle de sport d'Eindhoven.

Les compétiteurs ont été répartis en six catégories. Parmi celles-ci, les robots de forme humanoïde de petite ou grande taille, ou des robots ressemblant à des tabourets renversés équipés de roues multidirectionnelles et surmontés d'une petite tour abritant une caméra, dirigée vers le haut, qui leur permet de voir autour d'eux sur 60 degrés. Les universités participant à la compétition viennent notamment des États-Unis, du Brésil, de Chine, du Canada, de Thaïlande et de France.

"Ce n'est pas que du football, il s'agit de la technologie qu'il y a derrière ces robots", a assuré à l'AFP Dan Padilha, 21 ans, étudiant australien en ingénierie : "nous développons différents choses, comme la capacité à détecter le ballon".

"Il s'agit de technologies qui peuvent être transférées vers différentes industries, comme par exemple la communication sans fil entre les robots", a-t-il ajouté. Le but avoué de la compétition est de parvenir d'ici à 2050 à monter une équipe qui pourra rivaliser avec les champions du monde de football professionnel humains.

Les robots devraient alors être de forme et de taille humaine, et capable d'attraper le ballon avec les pieds, la tête ou la poitrine, de faire des passes, et de marquer. Le football n'est pas la seule discipline représentée à Eindhoven.

Des robots sont également en compétition dans une catégorie de robots pouvant sauver des personnes lors d'une catastrophe naturelle notamment ou dans une catégorie de robots capables de servir à boire. robots devraient alors être de forme et de taille humaine, et capable d'attraper le ballon avec le . s pieds, la tête ou la poitrine, de faire des passes, et de marquer. Le football n'est pas la seule discipline représentée à Eindhoven.

Des robots sont également en compétition dans une catégorie de robots pouvant sauver des personnes lors d'une catastrophe naturelle notamment ou dans une catégorie de robots capables de servir à boire

09:30 Écrit par tackle on web dans INSOLITE, LES RESTES DU MONDE, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

Coupe des Confédérations : L'Espagne en finale dans la douleur

L'Espagne a arraché sa place pour la finale de la Coupe des Confédérations, dimanche face au Brésil au Maracana, en venant à bout d'une belle Italie aux tirs au but (0-0 a.p., 7-6 t.a.b.), jeudi à Fortaleza, pour une affiche de rêve. Espagne-Brésil était la finale attendue, entre l'une des meilleures équipes de l'histoire et le pays-hôte qui a retrouvé une touche de samba sous l'impulsion de Neymar, à un an du Mondial dans le pays du "futebol". Mais cela s'est joué à trois fois rien, à un tir au but de Bonucci trop enlevé.

Les Espagnols atteignent pour la première fois de leur histoire la finale d'une "Coupe des Conf'" après leur échec en demi-finale de l'édition 2009 (revers 2-0 face aux Etats-Unis). Ils ont l'occasion de parfaire leur âge d'or après avoir enlevé deux Championnats d'Europe (2008 et 2012) et le Mondial-2010. Dans cette période d'exception, les Espagnols ont déjà connu une confrontation serrée face à l'Italie, en quart de finale de l'Euro-2008 (0-0 a.p., 4-2 t.a.b.).

Cette fois encore, ils sont encore passés de justesse. Après avoir souffert comme jamais. Usée, la Roja ? Des premiers signes de faiblesse étaient apparus contre le Nigeria, pour une victoire 3-0 plus large que la physionomie du match ne l'indiquait. L'Italie était largement soutenue par le public, qui a même parfois salué les passes italiennes d'"olé!" un peu humiliants pour les Espagnols, et scandé le nom de Pirlo, remis de sa blessure au mollet et indispensable "Architecte". Dans ce tournoi, le public a souvent pris fait et cause pour l'équipe la moins cotée, et contre l'Espagne, perçue comme le danger N.1 pour la Seleçao. De fait, l'Italie était donnée perdante par tous les pronostics, sous le poids du 4-0 infligé en finale de l'Euro-2012 par les champions du monde, et de ses huit buts encaissés en trois matches de poule au Brésil. Quand l'Espagne n'en avait pris qu'un et restait invaincue depuis 28 matches de compétition... Seul Iniesta...

Or, la Nazionale ne s'est pas présentée en victime. Bien au contraire: en fin tacticien, Cesare Prandelli a remis en place le système qui lui avait si bien réussi contre le même adversaire au premier tour de l'Euro-2012 (1-1), avec trois défenseurs centraux et un milieu densifié. Cela a effectivement asphyxié le jeu des Espagnols. Xavi ? désoeuvré. Silva et Pedro, dans la nasse; Torres, englué !

L'avant-centre, préféré à Soldado et Fabregas (victimes de douleurs musculaires contre le Nigeria), n'aura eu qu'une occasion, un tir trop croisé (37e). Avant de sortir (94e), remplacé par Javi Martinez positionné en "faux neuf". Et il fallut même attendre la 85e minute pour voir une attaque collective de la Roja, aboutissant à une frappe trop enlevée de Piqué, sous les yeux de sa compagne Shakira en tribunes. Buffon détournait encore sur son poteau le tir de Xavi (115e). Seul Iniesta, rappelant son vieux surnom d'"Ouvre-Boîte", parvenait à remonter le ballon et percer les lignes adverses, mais rarement la dernière.

Quand il y parvenait, il dévissait (49e, 64e), ou Jordi Alba gâchait son offrande (99e). Surprise du chef ou pas, la Nazionale a fait la forte tête et, au gré de rapides contre-attaques, s'adjugeait une kyrielle d'occasions, avec des têtes non cadrées de Maggio (8e), De Rossi (19e) et Marchisio (19e encore), mais aussi les deux de Maggio repoussées par un Casillas très "San Iker" (17e, 36e). Gilardino, aligné en pointe, à la place de Balotelli (forfait) ne s'est signalé que par une reprise trop décroisée (15e).

Il n'aura guère pesé, puisque ce sont essentiellement les latéraux qui ont déstabilisé la défense espagnole, les très vifs Maggio et Giaccherini, le joueur dont Vicente Del Bosque se méfiait, justement, et qui a trouvé le poteau de Casillas (93e). Mais quand ça coince dans le jeu, ça fonctionne dans les tirs au but... C'est aussi avec un brin de chance que se construit la mythologie des grandes équipes.

AFP

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Coupe des Confédérations : L'Espagne en finale dans la douleur

L'Espagne a arraché sa place pour la finale de la Coupe des Confédérations, dimanche face au Brésil au Maracana, en venant à bout d'une belle Italie aux tirs au but (0-0 a.p., 7-6 t.a.b.), jeudi à Fortaleza, pour une affiche de rêve. Espagne-Brésil était la finale attendue, entre l'une des meilleures équipes de l'histoire et le pays-hôte qui a retrouvé une touche de samba sous l'impulsion de Neymar, à un an du Mondial dans le pays du "futebol". Mais cela s'est joué à trois fois rien, à un tir au but de Bonucci trop enlevé.

Les Espagnols atteignent pour la première fois de leur histoire la finale d'une "Coupe des Conf'" après leur échec en demi-finale de l'édition 2009 (revers 2-0 face aux Etats-Unis). Ils ont l'occasion de parfaire leur âge d'or après avoir enlevé deux Championnats d'Europe (2008 et 2012) et le Mondial-2010. Dans cette période d'exception, les Espagnols ont déjà connu une confrontation serrée face à l'Italie, en quart de finale de l'Euro-2008 (0-0 a.p., 4-2 t.a.b.).

Cette fois encore, ils sont encore passés de justesse. Après avoir souffert comme jamais. Usée, la Roja ? Des premiers signes de faiblesse étaient apparus contre le Nigeria, pour une victoire 3-0 plus large que la physionomie du match ne l'indiquait. L'Italie était largement soutenue par le public, qui a même parfois salué les passes italiennes d'"olé!" un peu humiliants pour les Espagnols, et scandé le nom de Pirlo, remis de sa blessure au mollet et indispensable "Architecte". Dans ce tournoi, le public a souvent pris fait et cause pour l'équipe la moins cotée, et contre l'Espagne, perçue comme le danger N.1 pour la Seleçao. De fait, l'Italie était donnée perdante par tous les pronostics, sous le poids du 4-0 infligé en finale de l'Euro-2012 par les champions du monde, et de ses huit buts encaissés en trois matches de poule au Brésil. Quand l'Espagne n'en avait pris qu'un et restait invaincue depuis 28 matches de compétition... Seul Iniesta...

Or, la Nazionale ne s'est pas présentée en victime. Bien au contraire: en fin tacticien, Cesare Prandelli a remis en place le système qui lui avait si bien réussi contre le même adversaire au premier tour de l'Euro-2012 (1-1), avec trois défenseurs centraux et un milieu densifié. Cela a effectivement asphyxié le jeu des Espagnols. Xavi ? désoeuvré. Silva et Pedro, dans la nasse; Torres, englué !

L'avant-centre, préféré à Soldado et Fabregas (victimes de douleurs musculaires contre le Nigeria), n'aura eu qu'une occasion, un tir trop croisé (37e). Avant de sortir (94e), remplacé par Javi Martinez positionné en "faux neuf". Et il fallut même attendre la 85e minute pour voir une attaque collective de la Roja, aboutissant à une frappe trop enlevée de Piqué, sous les yeux de sa compagne Shakira en tribunes. Buffon détournait encore sur son poteau le tir de Xavi (115e). Seul Iniesta, rappelant son vieux surnom d'"Ouvre-Boîte", parvenait à remonter le ballon et percer les lignes adverses, mais rarement la dernière.

Quand il y parvenait, il dévissait (49e, 64e), ou Jordi Alba gâchait son offrande (99e). Surprise du chef ou pas, la Nazionale a fait la forte tête et, au gré de rapides contre-attaques, s'adjugeait une kyrielle d'occasions, avec des têtes non cadrées de Maggio (8e), De Rossi (19e) et Marchisio (19e encore), mais aussi les deux de Maggio repoussées par un Casillas très "San Iker" (17e, 36e). Gilardino, aligné en pointe, à la place de Balotelli (forfait) ne s'est signalé que par une reprise trop décroisée (15e).

Il n'aura guère pesé, puisque ce sont essentiellement les latéraux qui ont déstabilisé la défense espagnole, les très vifs Maggio et Giaccherini, le joueur dont Vicente Del Bosque se méfiait, justement, et qui a trouvé le poteau de Casillas (93e). Mais quand ça coince dans le jeu, ça fonctionne dans les tirs au but... C'est aussi avec un brin de chance que se construit la mythologie des grandes équipes.

AFP

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27/06/2013

Le bisou provocateur ou pas de Neymar

Ce mercredi, le Brésil a évité le piège uruguayen en demi-finale de la Coupe des Confédérations. Paulinho a délivré les siens à la 85e minute de jeu en concluant victorieusement de la tête un corner de Neymar. Quelques secondes avant de botter ce corner décisif, l'ailier brésilien s'était fait remarquer en répondant avec... un bisou aux "doux mots" lancés par Alvaro Gonzalez qui sortait le long du terrain après avoir été contraint de céder sa place à Gargano sur blessure.

Il faut dire que le duel entre les deux hommes avait été pour le moins musclé et que l'Uruguayen n'avait pas ménagé le chouchou du Brésil. Si certains verront dans ce bisou de Neymar une belle réaction intelligente à la provocation de Gonzalez, d'autres affirmeront que ce geste n'est que le reflet de l'arrogance du joueur auriverde.

La vérité est sans doute entre les deux. Mais une chose est sûre, Neymar devra sérieusement se calmer en Europe car pas sûr que ce genre de geste ou sa simulation face au remplaçant de Gonzalez, Gargano, passent comme une lettre à la poste.

14:09 Écrit par tackle on web dans INSOLITE, International, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

Quand Neymar simule de façon particulièrement ridicule

Attendu au tournant à l'occasion de la Coupe des Confédérations, Neymar Jr avait l'occasion de rendre un peu moins sceptiques ceux qui le considèrent déjà comme un "énième feu de paille brésilien" ou le "nouveau Robinho".

L'attaquant à la crête a profité de cette compétition pour montrer un autre visage que celui de joueur de YouTube qui lui collait à la peau depuis le succès de ses actions individuelles sur le site de partage de vidéos. Altruiste, disponible, collectif, Neymar a montré qu'il était du haut de ses 21 printemps la pièce maîtresse de ce Brésil qui espère décrocher le trophée mondial sur ses terres dans moins d'un an. Auteur de 3 beaux goals, Neymar a convaincu. Du moins en partie.

Malgré son magnifique coup-franc, il fut moins convaincant dans le jeu contre l'Italie. Et ce mercredi soir contre l'Uruguay, il est certes à la base des deux buts de Fred et de Paulinho mais n'a pas toujours brillé dans le jeu. Preuve que Neymar sait être concret à défaut de toujours être génial diront certains. La marque des grands joueurs ? Il y a de cela.

Mais le domaine dans lequel le Brésilien n'est pas parvenu à faire taire ses détracteurs est celui de la simulation. Adepte des plongeons et autres roulades, Neymar en a énervé plus d'un pendant le tournoi.  Notamment Diego Lugano qui avait annoncé avant la demi-finale qu'il se méfiait particulièrement des talents de comédien du futur joueur du Barça.

Contre l'Uruguay, Neymar Jr a été fidèle à sa réputation en se distinguant avec une simulation pour le moins grotesque. Il a en effet feint avoir reçu un coup de coude de Walter Gargano. Sur les premières images diffusées à la télévision, ça pouvait paraître crédible car le joueur de la Céleste fait bien un geste du coude. Mais d'un autre angle, la supercherie éclate au grand jour.

On en viendrait presque à espérer que Neymar se blesse un jour à force d'en rajouter. Ca lui passerait peut-être cette vilaine manie.

10:48 Écrit par tackle on web dans CARTON ROUGE, International, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

Le Brésil ira en finale de "sa" Coupe des Confédérations

Le Brésil, double tenant du titre, s'est qualifié pour la finale de la Coupe des Confédérations organisée sur son sol en battant l'Uruguay en demi-finale (2-1), mercredi à Belo Horizonte La Seleçao disputera la finale au Maracana de Rio de Janeiro, dimanche à 22h00 GMT, contre le vainqueur de la demi-finale Espagne-Italie, programmée jeudi à Fortaleza (19h00 GMT).

Fred avait ouvert la marque à quatre minutes de la fin d'une première période qui avait vu Diego Forlan manquer la conversion d'un pénalty. Trois minutes après la pause, la Celeste recollait au score par l'entremise de son buteur Edinson Cavani qui s'est aussi distingué par son énorme travail sur le plan défensif. Alors qu'on se dirigeait tout droit vers les prolongations, les Auriverde héritaient d'un corner. Le ballon de Neymar trouvait la tête de Paulinho qui offrait la victoire et la qualification au Brésil.

00:20 Écrit par tackle on web dans International, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

26/06/2013

Carlos Tevez reprendra le N.10 de Del Piero

Carlos Tevez a bien atterri à Turin. L'officialisation de son transfert n'est plus qu'une question de temps. Elle devrait d'ailleurs intervenir ce jeudi. En attendant, l'Apache a été accueilli par des centaines de supporters de la Juventus à son arrivée à l'aéroport de Turin.Il évoluera avec le maillot floqué du numéro 10 longtemps porté par Alessandro Del Piero, l'ancien emblématique capitaine bianconero. La Juventus devrait officialiser la signature de l'Argentin dès jeudi.

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20:03 Écrit par tackle on web dans ITALIE, MERCATO, PHOTOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

Le logo de l'Euro 2016

Le logo de l'Euro-2016, qui aura lieu en France, a été présenté mercredi à Paris en présence du président de l'UEFA Michel Platini, qui a parlé de cette compétition comme d'un "évènement crucial pour le football français".

"Ce logo, je le trouve très, très, très beau. J'y vois un trophée et du bleu, du blanc et du rouge", a déclaré Platini après une courte cérémonie à l'issue de laquelle a été présenté le logo.

Effectivement, le trophée Henri Delaunay y occupe la place centrale, ainsi que les couleurs du drapeau français. Quelques étoiles de couleur complètent ce logo, qualifié par Noël Le Graët, président de la fédération française de football, de "joyeux et pétillant".

Héros du précédent Euro organisé en France en 1984, lors duquel il avait inscrit neuf buts en cinq matches, Michel Platini a ensuite dit son optimisme quant à la compétition à venir.

"1984 avait été un immense succès, grâce aussi à quelques bons footballeurs. 32 ans après, une réussite identique, c'est tout le mal que je souhaite au football français", a-t-il d'abord déclaré.

"Je pense que tous les stades seront prêts, il ne devrait pas y avoir de souci. Pour le football français, c'est un évènement crucial. L'Euro ne dure qu'un mois mais les stades vont durer 30 ans. Le foot français a besoin d'un beau panel de stades, ça aurait du être fait en 1998 mais ça n'a pas été le cas", a-t-il ajouté.

La ministre des Sports Valérie Fourneyron a de son côté estimé que le dossier du stade de Lyon, le plus sensible, n'était plus une source d'inquiétude. "Le président (de l'OL Jean-Michel Aulas, ndlr) a clairement dit qu'il serait au rendez-vous, les derniers recours sont tombés, les fondations ont débuté", a-t-elle dit.

Quant à Frédéric Thiriez, président de la Ligue de football professionnel, il a rappelé les bénéfices économiques attendus de l'organisation de cet Euro. "Ca va créer des dizaines de milliers d'emplois dans la construction des stades, mais aussi après leur construction", a-t-il assuré.

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14:58 Écrit par tackle on web dans FRANCE, International, PHOTOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

Vanden Borre, Proto et Deschacht évoquent la nouvelle saison d'Anderlecht

Ce lundi, Anderlecht a repris le chemin des entrainements. John Van den Brom n'avait cependant pas tous ses hommes à disposition puisque certains comme Guillaume Gillet ou Sasha Kljestan notamment ont eu droit à des vacances prolongées en raison de leurs obligations internationales.

Anthony Vanden Borre, qui a signé un contrat de deux ans avec le club qui l'a formé, Silvio Proto et Olivier Deschacht évoque cette nouvelle saison qualifiée de "transition". Mais comme vous pourrez le remarquer dans leurs propos, une année de transition à Anderlecht ça n'existe pas. L'ambition est toujours de mise à l'ombre de Saint-Guidon.

Anthony Vanden Borre : "Avec Guillaume, c'est une concurrence saine"

Proto : "Un bon groupe va se former cette année"

Deschacht : "On doit rester très ambitieux, on est Anderlecht"

10:41 Écrit par tackle on web dans Belgique, JUPILER PRO LEAGUE, RSC ANDERLECHT, VIDÉOS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook