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21/06/2013

Paris sans coach, la faute à Arsène ?

2012-09-24-arsene-wenger-1.jpgJosé Mourinho, Roberto Mancini, Fabio Capello, Guus Hiddink, André Villas-Boas et maintenant Laurent Blanc. Nombreux sont les noms qui ont circulé dans les travées du Parc des Princes pour la succession de Carlo Ancelotti. Pourtant, à chaque fois, le club champion de France a essuyé un refus. Le PSG ne propose que des contrats d'un an à ses entraineurs potentiels. À cause de Wenger ?



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On a d'abord parlé de José Mourinho. Puis, ça a été Roberto Mancini. Ensuite, les noms se sont succédé au fil des jours : Fabio Capello, Guus Hiddink, Frank Rijkaard, Andre Villas-Boas. Non, non, non et encore non. Le PSG prospecte tous azimuts depuis l'annonce, au mois de mai dernier, du départ de Carlo Ancelotti, courtisé ardemment par un Real Madrid qui ne se refuse pas. Sans résultat. Les refus se suivent et se ressemblent, et la piste qui mène à Laurent Blanc pourrait connaitre le même sort.

La faute à ce fameux contrat d'un an qui, même avec une option pour une saison supplémentaire, ne séduit personne. Mais alors, pourquoi ne pas offrir à ces grands entraineurs un contrat longue durée pour leur donner véritablement les clés de la maison parisienne ? La raison est simple, et tient en deux mots : Arsène Wenger.

C'est un secret de polichinelle : voir le coach alsacien à la tête du PSG est le rêve des dirigeants qataris, désireux de rendre une certaine identité française au club de la capitale. Et quoi de mieux, pour ce faire, que d'attirer à Paname le meilleur coach français de ces dernières années ? Même sevré de titre depuis huit saison, l'Alsacien reste une référence quand il s'agit de parler grands coaches des deux côtés de la Manche.

Le problème, c'est que Wenger est sous contrat avec Arsenal jusqu'en juin 2014, et qu'il a promis de ne pas quitter les Gunners avant le terme de son bail londonien. Paris doit donc attendre, au mieux (car un renouvellement n'est pas à exclure), une saison pour voir le consultant préféré de Christian Jeanpierre s'asseoir sur son banc de touche. D'où l'idée, qui avait un moment germé dans l'esprit des dirigeants parisiens, de placer Leonardo dans le costume de T1 l'espace d'une saison. Idée tuée dans l’œuf suite aux neuf mois de suspension du Brésilien pour son coup de coude "involontaire" à un arbitre.

En attendant Arsène, Paris doit donc se trouver un coach. Un nom qui claque, de préférence. Mais aussi un nom qui acceptera de se faire dégager au terme d'un an de contrat au profit d'un Wenger attendu comme le Messie au pied de la Tour Eiffel. Vous avez dit contradictoire ?

G.Ga.

13:42 Écrit par tackle on web dans ANALYSE, FRANCE, MERCATO | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

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