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26/05/2013

Dortmund-Bayern 1-2: Le bulletin de notes du FC Hollywood

 

440.jpgNeuer 8.5: On l'aurait cru ankylosé, tant il n'a rien eu à faire tout au long de la saison. Et pourtant, Michel Neuer a démontré que non, il n'était pas là que pour faire nombre. Auteur de plus de parades en 90 minutes que sur toute la saison, l'homme aux gants de béton a sauvé son équipe à plusieurs reprises. Un véritable Kaiser qui a dégouté tant Lewandowski que Blazi... Blasy... Enfin, vous voyez qui ont veut dire !

Lahm 6.5: un début de match en mode mineur, puis une montée en puissance. Bref, un match correct mais sans plus pour le capitaine bavarois. Présent défensivement, il n'en fut pas de même sur le front de l'attaque S'il a eu le privilège de porter la Coupe aux grandes oreilles au ciel, ce n'est pas grâce à ses chevauchées fantastiques, auxquelles il nous a habitué tout au long de la saison. Mais après tout, est-ce vraiment si important ?

Boateng 7: un bon match pour le "frère pas marrant de". Diabolique en début de match, il se troue malgré tout sur une occase en or massif de Blaszczikowski. Une trouade heureusement sans conséquence. Il faut avouer qu'au vu de sa première demi-heure, c'eût été dur de le voir porter le chapeau sur un but du Borussia. Moins en place en 2e période, il a fait ce qu'on lui demandait de faire. Gagner.

Dante 6: chauvinisme quand tu nous tiens. On était fier de le voir arriver si haut, le Dante, lui qui était passé par notre petite Pro League. Oui, après Charleroi et le Standard, il y a quelque chose. Et pas que pour Daniel Van Buyten. Malgré tout, le néo-champion d'Europe a bien failli gâcher la fête sur une intervention complètement foireuse sur Marco Reus. Non seulement il a provoqué un penalty converti par Gundogan, mais en plus, il a presque froissé la mèche parfaite de Reus. Sacrilège ! Pas toujours bien placé, il peut remercier son keeper. Sans lui, il se serait bien fait pourrir dans le vestiaire.

Alaba 6.5: un mastodonte pareil, on remarque vite quand il n'est pas là. Et ce fut le cas tout au long de la première mi-temps. Bouffé par Blaszczikowski lors des 45 premières minutes, il n'aura fallu qu'un manque d'efficacité et une main ferme de Neuer pour lui sauver la mise. En 2e période, ce fut nettement mieux, avec un point d'orgue un missile envoyé à la 76e. Pas de but, mais un coup d'éclat qui fait oublier le reste.

Schweinsteiger 5.5: était-ce la peur de gagner ? D'encore perdre ? Ou de savoir qu'Angela Merkel, sa plus grande fan, était présente ? Toujours est-il que si la Chancelière allemande a fait le voyage pour son petit Schweini, c'est râpé. C'est bien simple, on ne se rappelle pas avoir entendu parler du Teuton avant une grosse frappe en toute fin de match. Un comble pour celui qui est fait office de métronome du jeu munichois. Bref, un match qu'il n'oubliera pas... mais nous oui.

Martinez 6: même constat que pour Schweinsteiger, son compère dans l'entrejeu. On l'a un peu perdue de vue à Wembley. Même si, contrairement à son homologue allemand, il a fait le taf à la récupération. Pas beaucoup, mais un peu quand même. Ceci dit, rien que pour tout le travail fourni tout au long de la saison, le gaillard a largement rentabilisé les 40 millions de biftons placés sur lui en été.

Robben 7.5: ENFIN. Le loser pas magnifique qu'est Arjen Robben a ENFIN vaincu la malédiction. Cerise sur le gâteau, c'est lui qui permet au Bayern de remporter la C1 grâce à un but en toute fin de match. Non, cette fois, il n'y avait pas de Casillas ou de Cech pour l'empêcher de payer un petit plaisir personnel et un reboost d'ego (dont le Néerlandais n'avait sans doute pas besoin, mais bon...). On l'aime ou on le déteste (ses équipiers, eux, ont choisi) mais il faut l'avouer, c'est lui le héros de cette finale.

Müller 6,5: pas à son avantage, contrairement à la demi-finale, Thomas Müller s'est pourtant rendu utile par sa disponibilité et sa débauche d'efforts. Normal, vous direz, quand on a une élégance footballistique proportionnelle à l'altruisme de Robben. C'est à dire quasi nulle. Oui, on est durs, mais c'est comme ça: Müller n'est pas beau à voir jouer. N'empêche, quand il attire toute une défense sur lui, il sert bien. Et beaucoup. Et on aime ça.

Ribéry 6: le beau gosse a eu chaud. Totalement dominé par Piszcek tout au long du match, il a quand même réussi à sortir de sa boîte pour permettre à son équipe de vaincre le signe indien. Sur le premier but, un gros travail lui permet de tout déclencher. Et c'est lui qui sert Robben, lequel n'a plus qu'à finir le boulot. C'est peut-être ça Ribéry, un Robben en plus altruiste et généreux. Pas plus modeste, certes, mais moins individualiste. Qui, contrairement à ce qu'on peut dire sur lui, sait au moins compter jusqu'à 11.

Mandzukic 6: flippant, le mec. On ne le voit pas 90 minutes durant. Mais il parvient quand même à ouvrir le score à l'heure de jeu. L'homme invisible, ou presque. Un renard, un filou. L'attaquant qui a relégué Mario Gomez sur le banc. Ah, ben vu comme ça...

A. He.

11:00 Écrit par tackle on web dans ALLEMAGNE, Bulletin de notes, CHAMPION'S LEAGUE | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | Pin it! | |  Facebook

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